Ecrivez facilement des textes qui font agir
Ressources gratuites pour Copywriters | Pourquoi ? | Un article au hasard
Il semblerait qu'il y ait deux écoles concernant la création de contenu.
La première est pour une production réduite de contenu au début, au profit d'une promotion des articles existants tant qu'on n'a pas d'audience suffisante.
La seconde est pour une production massive de contenu dès le départ, audience ou pas audience.
Mon choix va évidemment à la deuxième école.
Pour au moins 4 raisons.
La première est qu'au début d'un blog, on n'est pas vraiment aguerri à l'écriture régulière. Il s'ensuit que les articles produits ne sont pas très bon. Il faut au moins 50 articles pour commencer à avoir un style fluide et une certaine facilité à écrire.
Deuxièmement, comme on n'a pas encore d'audience significative, il est techniquement impossible de savoir vraiment ce que les gens attendent. Et la seule manière de le savoir est d'écrire sur un maximum de thèmes, afin de voir les réactions.
Troisièmement, il y a la constante "Google", qui est évidemment l'un des plus importants fournisseurs de trafic gratuit. Et pour "grimper" dans les résultats de Google, il n'y a pas de secrets : il faut écrire, écrire et encore écrire, sur une multitude de thèmes. Afin d'avoir un maximum de chances d'être positionné sur un maximum de termes.
Et pour finir, il faut aussi penser aux premiers visiteurs.
Quel que soit votre sujet, si un visiteur arrive sur votre blog par le biais d'un article, et qu'il n'a pas la possibilité d'en lire au moins 10 autres, vous n'en ferez jamais un abonné. Plus il y a d'articles sur votre blog, et plus les gens sont susceptibles de devenir des suiveurs. Et à termes, des clients.
Cela n'empêche évidemment pas de promouvoir ce qu'on écrit.
Soit par de la pub payante dirigeant sur 2 ou 3 articles, soit en allant commenter d'autres articles ici ou là.
Mais tant qu'un blog n'a pas au moins 50 articles dessus, il a très peu de chances d'être vu et apprécié. Par Google et par les visiteurs.
Conclusion : écrivez encore plus quand vous démarrez.
6 MAI 2020
Tous les membres de Copywriting Pratique ont accès à 6 outils pratiques en ligne dont :
Ces outils sont accessibles gratuitement pour tous les membres.
Intéressé.e ? Remplissez simplement le formulaire ci-dessous, et recevez votre accès à tous les outils disponibles :
Je viens encore de tomber sur une pub Facebook d'un gars qui dit un truc du genre :
"Avoir un blog, publier un article par semaine dessus, pire, le faire tous les jours, est la chose la plus absurde que l'on puisse voir en 2020. Et tous ceux qui t'affirment le contraire sont des gros loosers qui n'ont rien compris au business Internet. Viens me voir plutôt, et je vais t'apprendre comment devenir un coach qui attire les clients à la pelle sans que tu aies besoin d'avoir le moindre contenu sur Internet, et même si tu débutes..."

Bon... Au vu des réactions des gens et de la somme de conneries que contient cette pub, j'imagine que c'est un test pour voir si l'argumentation négative fonctionne. Et j'imagine aussi que cette pub disparaîtra des écrans avant ce soir.
Mais bon... Ça soulève tout de même 2 problèmes de fond assez importants.
Le premier, c'est que l'argumentation négative, c'est quelque chose qui se pratique avec conscience et intelligence. Le but n'est pas de dire n'importe quoi histoire de faire réagir les gens.
Pour information, sur Facebook, si vous vous prenez des centaines d'appréciations négatives + des signalements de pub (trompeuses, pour le coup) + des commentaires négatifs, ce n'est pas juste votre pub qui en pâtit : c'est votre business tout entier.
Déjà parce que lors des prochaines pubs que vous mettrez, Facebook vous mettra un flag de surveillance pour voir si vous ne déconnez pas trop, et ensuite parce qu'avec cette surveillance, ils vous feront payer les clics bien plus chers.
Mais quand en plus vous vous payez le luxe de faire passer vos concurrents pour des ignorants, forcément, ça n'encouragera plus les éventuels partenariats.
Donc, déjà, quand on s'essaye à l'argumentation négative, autant être sûr de le faire bien, et de le faire viser par quelqu'un qui saura prévoir les éventuelles retombées négatives de tels ou tels mots (ou actions).
Cette notion d'argumentaire négatif s'appelait autrement dans la vraie vie de commercial d'avant : c'était ce qu'on appelait la technique de la "terre brûlée".
Un gars arrivait, il racontait n'importe quoi pour vendre à tout prix, il vendait, et quand le client s'apercevait ensuite qu'on l'avait un peu enfumé, il décidait alors d'aller voir une autre entreprise pour les commandes suivantes.
Avec les formations sur Internet, c'est pire, car la majorité des gens investissent des fortunes pour quelque chose sensé leur rapporter de l'argent "de manière illimitée en bossant 2 heures par jour",mais au but du compte, ils ne trouvent pas de clients.
Donc c'est un fiasco.
Et c'est là que les petites lignes des conditions générales de vente indiquent que les résultats ne sont pas garantis, qu'il fallait mieux lire, et bla bla bla...
Mais au-delà de l'argumentaire, il y a aussi l'idée derrière celui-ci :
Si vous lisez mes articles régulièrement, vous savez bien ce que je pense de ce genre d'affirmation.
Avec le nombre croissant de blogs, de formations en ligne, de coachs et aussi de gens qui cherchent à gagner de l'argent via Internet, quand vous publiez un article, aujourd'hui, vous êtes au milieu de centaines de milliers d'autres articles.
Qui sont là depuis des mois et des années, voire des décennies.
Donc la seule manière d'être visible, c'est d'écrire plus souvent que les autres, et d'écrire de manière plus rayonnante. j'en ai déjà parlé.
Si vous voulez accompagner des gens en tant que coach (par exemple), il n'y a pas 36 solutions pour que les gens vous trouvent. Soit vous écrivez quelque chose à un endroit où les gens vous voient, soit vous payez cher pour écrire une pub qui va se placer devant leurs yeux à chaque fois qu'ils seront sur un site ou sur Facebook - ou sur Google.
Si vous avez 1000 à 2000 euros d'avance, vous pouvez choisir la deuxième solution. Sans problème. Et espérer que vous avez des arguments assez solide pour trouver le client qui vous paiera votre prochaine pub avant d'avoir dépensé tout votre budget.
Et si vous choisissez cette deuxième solution, vous devrez payer encore et toujours, tout le temps si vous comptez trouver des nouveaux clients.
Mais en plus, en faisant comme ça, vous aurez néanmoins besoin d'avoir un site assez solidement argumenté, à défaut d'un blog où l'on puisse voir ce que vous écrivez, et donc ce que vous valez, parce que quoi qu'en dise l'idiot dont je parlais en début d'article, je vois difficilement quelqu'un vous lâcher 4000 euros comme ça d'un coup sans en savoir un minimum sur vous qui vous proposez de l'accompagner.
Je l'ai toujours dit : c'est très facile de voir ce que vous valez dans un domaine avec 80 articles sur la question. On peut tromper beaucoup de personnes avec une pub et de belles paroles, mais pas une seule ne sera dupe au vu de 80 articles : soit vous écrivez sur quelque chose que vous maîtrisez, soit vous survolez le concept et les gens s'aperçoivent vite que vous ne maîtrisez rien.
Donc, évidemment, si vous publiez des articles tous les jours sur votre blog, des posts sur les réseaux, et des vidéos en direct où vous voulez, sans payer le moindre cent, vous attirerez des gens qui viendront voir ce que vous faites.
Mais vous construirez aussi votre crédibilité et votre notoriété.
Et vous contribuerez aussi à apprendre des choses aux gens, qui vous feront suivre de manière de plus en plus régulière car vos écrits seront partagés.
Et pour finir...
Le pire de l'histoire, selon moi, c'est qu'imaginer qu'on va garder les prospects qu'on a attiré grâce à la pub sans leur écrire régulièrement est une hérésie totale.
Quand vous aurez dépensé 2000 euros pour faire venir 400 personnes vers vous (si votre pub est bien écrite, sinon, ça tournera autour des 200), et que 399 de ces personnes ne vous auront pas lâché le moindre cent, si vous souhaitez les "relancer" de temps en temps, il va falloir vous mettre à écrire.
Et à écrire beaucoup beaucoup. Et souvent.
Par mail, sur un blog, sur des réseaux. Pour que ces fameux prospects finissent au mieux par faire un coaching avec vous, ou qu'au moins vous puissiez leur vendre quelque chose de plus accessible.
Aujourd'hui, il ne viendrait pas à l'idée de qui que ce soit de sensé d'avoir une liste de prospects qui grandit grâce à de la pub très chère, et de ne pas leur écrire fréquemment pour que petit à petit ils se transforment en clients...
Bref, vous l'aurez compris : ceux qui réussissent publient du contenu tous les jours. Pas forcément avec des articles, mais avec des publications sur Facebook, des vidéos ou des emails.
Et toutes les pubs qui vous promettront qu'on peut réussir sans contenu devraient être signalées comme trompeuses.
Présentez-moi une seule personne dans l'accompagnement, le coaching ou la vente de produits numériques sur Internet, qui a réussi sans produire un contenu de masse.
Cherchez combien de mails elle a envoyé à ses prospects. Le nombre de posts de sa page Facebook. Le nombre de vidéos de sa chaîne Youtube. Le nombre d'articles sur son blog. Le nombre d'interviews sur des chaines de TV... Cherchez bien... Il y en a des milliers.
Le contenu est et sera toujours le roi. Et plus on avance vers l'avenir, plus il faudra en fournir. C'est la seule et unique denrée qui permet de réussir.
5 MAI 2020
Elle m'a scotché ! C'était tellement simple et clair ! Fallait y penser...
En septembre dernier, j'ai vu une interview de Greta Thumberg (la jeune fille qui sensibilise le monde sur le problème du climat).

Elle faisait une interview pour répondre aux critiques, mais à la fin, elle a dit un truc qui m'a fait l'effet d'une bombe atomique.
Elle a dit un truc du genre :
Des gens viennent me voir pour me dire qu'ils sont contents de voir que les jeunes œuvrent pour leur avenir, et que cela leur donne beaucoup d'espoir.
Je leur réponds qu'il faut qu'ils arrêtent d'espérer et qu'ils passent à l'action, plutôt.
Cette simple phrase est empreinte d'une sagesse incroyable.
On peut largement en faire un mantra à se répéter chaque jour :
Un conseil ne vaut que s'il est suivi d'une action concrète.
Je vous écris un article chaque jour, que vous recevez par mail si vous êtes membre. Tout ça pour vous donner des astuces et des techniques pour vous aider dans votre business.
Elles ne seront bénéfiques pour vous que si vous agissez.
Qu'avez-vous fait concrètement depuis que je vous écris ?
Je serais bien curieux de le savoir.
4 MAI 2020
Le copywriting, c'est le pouvoir des mots.
Mais parfois, certaines publicités, et certains concepts se passent de mots.
Ce n'est pas une mince affaire de transmettre le nom de sa marque sans prononcer un seul mot.
C'est pourtant ce qu'ont réussi à faire ces 4 pubs de génie, qui ne comportent pas un seul mot, mais qui vous tireront ce qu'il faut d'émotion pour que vous vous en souveniez toute votre vie...
Vous avez vu ?
Bon dimanche, et je vous laisse avec l'image du jour... Sans aucun mot, évidemment. Mais une pub quand même... Enfin, sûrement... :D

3 MAI 2020
Si vous vous intéressez un peu au copywriting, alors vous savez que l'un des paragraphes capitaux d'une page de vente concerne la preuve sociale.
Oui, même si on vous a dit le contraire, une page de vente, c'est une succession de paragraphes qui devraient être placés dans un ordre précis.
Et parmi ces paragraphes se trouvent les preuves sociales. Vous savez… les témoignages clients, par exemple.
Hélas ! Beaucoup de gens s'arrêtent aux témoignages pour renforcer leur crédibilité, alors qu'il y a en bien plus à utiliser sur une page de vente.
Et en fait, quand vous voulez aller au restaurant, au ciné, dans un hôtel, un appartement ou même à un spectacle, les avis (leur nombre, surtout), les étoiles et les commentaires vous aident grandement à choisir.
C'est l'avantage de notre époque : Internet a rendu les avis clients accessibles à tout le monde, ce qui a permis d'éviter de nombreuses expériences désagréables à beaucoup de monde.
Si vous vendez des produits ou des prestations sur Internet, vous pouvez utiliser ce moyen pour gagner en crédibilité et ainsi augmenter vos ventes.
Je vous propose donc de découvrir 12 types de preuves sociales que vous allez pouvoir utiliser et rajouter sur votre page de vente :

Il s'agit d'un guide en PDF que vous pouvez télécharger facilement en guise de cadeau de bienvenue dans la grande famille du Copywriting Pratique, et plus particulièrement dans celle de ce blog.
Indiquez juste votre prénom et l'adresse email à laquelle je peux vous envoyer votre accès à ce guide et à plein d'autres :
C'est dans l'air du temps : on nous parle partout de trouver sa mission de vie. Pour ma part, la première fois que j'en ai entendu parler, c'était en novembre 2017, à l'initiative d'un mastermind de Martin Latulippe.
Il avait un invité des plus incroyables, qui nous a raconté des histoires qui nous ont scotché à nos sièges, et pour beaucoup de gens dans cette salle, la vie d'après n'a plus jamais vraiment été la même. Cet invité, c'était Rémy Tremblay.
Et il nous a fait comprendre en moins d'une heure pourquoi trouver sa mission de vie était la pierre angulaire de tout succès. Dans tous les domaines.
Aujourd'hui, nous avons flâné sur Internet pour vous trouver 4 articles qui parle de ça dans toutes les dimensions.
Quant à moi, je prépare quelque chose à ce sujet, dont je vous parlerai dans quelques semaines.
Mais pour l'heure, voyons les 4 articles en question :
Du blog Réussir ma vie
Si chaque être a une identité unique, chacun porterait aussi une vocation, une mission personnelle qu'il lui faut découvrir peu à peu. Comment ? Des psychologues proposent des outils qui permettent de laisser émerger sa voie dans l'océan de tous les possibles.
"La mission personnelle revêt divers déguisements : un idéal à poursuivre, une passion, un but important à atteindre, un désir profond et persistant, une inclination durable de l'âme, un enthousiasme débordant pour un genre d'activité"... Ainsi le psychologue et prêtre canadien Jean Monbourquette (1933-2011) décrivait-il cette mystérieuse "mission de vie".
Mystérieuse, mais bien réelle. A en croire de nombreux auteurs, chacun de nous porterait une orientation inscrite dans son être qui le destinerait à un certain type d'agir. Les Japonais l'appellent l'Ikigaï, littéralement "ce pour quoi la vie mérite d'être vécue".
Repérer cette mission personnelle, trouver son Ikigaï permettrait non seulement de s'épanouir, d'être heureux de se lever le matin, mais aussi de se mettre au service de la société et de trouver un sens à sa vie. Cela vous tente ?
Du blog Neo-Bienêtre
Vous ressentez le besoin de donner un sens à vos journées ? C’est la vocation de l’Ikigaï, une méthode tout droit venue d’Okinawa, au Japon, qui aiderait à trouver sa mission de vie. Littéralement, le terme se traduit par "raison d'être". Il suffit d’un carnet, d'un stylo et d'un peu de temps libre pour explorer cette méthode ! Explications…
A Okinawa, dans le sud du Japon, la population a une espérance de vie largement supérieure à la moyenne mondiale (environ 50 centenaires pour 100 000 personnes). Son secret ? Une alimentation saine, de l’exercice physique et… l’Ikigaï !
C’est quoi l’Ikigaï ?
L’ikigaï veut apporter la réponse à la fameuse question : "Pourquoi je me lève le matin et pourquoi ma vie vaut la peine d’être vécue ?". Ce concept japonais est l’un des six facteurs expliquant la longévité exceptionnelle des habitants de l’archipel d’Okinawa, situé au sud-ouest du Japon. Selon cette méthode, chaque personne a sa propre mission de vie, il suffit de la trouver. La vôtre se trouve là, à la croisée de quatre chemins :
Votre mission, si vous l'acceptez, va être de poser des actions concrètes pour avancer dans la bonne direction. Pour cela, le seul matériel dont vous avez besoin est un carnet neuf, qui vous sera utile lors de votre recherche et vos moments d'introspection.
Du blog Esprits Spiritualité Métaphysiques
Trouver sa mission de vie nous permet de donner un sens à notre existence. Mais comment faire pour la trouver et la définir ? Voici une méthode qui vous aidera à mettre en lumière votre propre mission :
Faites ressortir les points marquants pour chaque période. Par exemple, qu’est-ce qui a caractérisé votre enfance ?
Étiez-vous fervent de sports, de musique ?
Étiez-vous attiré par les arts, le plein air ?
Étiez-vous reconnu comme quelqu’un de populaire, de discret ?
Maintenant, passez à l’adolescence. Qu’est-ce que les autres disaient de vous ?
Est-ce que vous aviez des talents naturels évidents ? Qu’est-ce que vous aimiez faire dans vos temps libres ?
Étiez-vous considéré comme quelqu’un d’aventureux, de terre à terre ?
Du blog Penser-changer
Cette question incarne bien le dilemme qui sévit aujourd’hui dans nos sociétés. Beaucoup de personnes (moi y compris) ont fait face, ou feront face à cette question à un moment donné dans leur vie.
Dans cet article, je vais partager avec vous une manière de trouver la solution à cette énigme. Mais, avant que nous en discutions un peu plus en détail, évaluons d’abord la situation.
Imaginons le scénario A, où vous poursuivez votre passion mais qui n’est hélas pas très lucrative. Bien que vous aimez chaque minute passée à développer votre passion, que vous vous sentez tellement épanoui de la vivre, vous êtes limité. L’argent est devenu un frein qui vous ralenti sur cette voie.
Tout naturellement, vous avez besoin d’argent pour payer vos factures. De l’argent pour faire d’autres choses que vous aimez, et de l’argent pour vivre tout simplement.
Comme vous avez pu le voir, il y a du pain sur la planche.
Pour autant, je pense, avec le temps, que si on ne fait pas ce travail, on perd un temps fou, on est moins heureux de travailler, et on monte beaucoup moins haut.
J'espère que vous pourrez trouver la vôtre en vous aidant de ces quelques conseils.
2 MAI 2020
Il y a quelques semaines, j'ai passé 15 jours en Thaïlande, et je me suis baigné avec des éléphants dans la Rivière Kwaï. Oui, oui : celle du film.
En fait, au bord de la rivière Kwaï, la terre qu'il y a, c'est de l'argile. Et l'argile, ça tache. Ça tache même tellement fort que la majorité des vêtements que j'ai mis pendant ces vacances sont tous tachés à plusieurs endroits.

Certaines parties (comme les étiquettes, par exemple), sont devenues totalement marron. Alors qu'elle étaient blanches.
C'est comme ça. Quand on décide d'aller se baigner là-bas, il faut compter avec les taches. Et vous pouvez tenter de les laver autant que vous voulez. C'est peine perdue : elles resteront. Quoi qu'il arrive.
Il faut accepter et faire avec.
Quand je suis rentré, j'ai tout jeté.
Ça m'a fait penser à quand on écrit un article sur un blog ou ailleurs.
Quand vous mettez des articles ici ou là sur Internet, ça laisse des traces. Plus ou moins importantes. Et plus ou moins indélébiles. Que ce soit dans 3 jours, 3 semaines, 3 mois ou 3 ans, votre article est là et à n'importe quel moment il peut impacter une personne et lui permettre de faire quelque chose d'encore meilleur que ce qu'il faisait avant.
Il peut aider à résoudre un problème majeur, à gagner du temps, à être plus efficace.
Peut-être que ça ne vous traverse pas l'esprit quand vous écrivez, mais vos mots ont un impact qui peut aller bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer.
Si l'idée vous plait, pourquoi ne pas écrire un article de plus par semaine et ainsi impacter une ou deux personnes de plus chaque jour à compter d'aujourd'hui ?
Plus vous écrirez, plus vous toucherez de personnes. Aujourd'hui ou dans 10 ans.
Un article de plus, c'est entre 100 et 100000 personnes de plus qui peuvent potentiellement décider de vous suivre, et plus tard d'acheter vos produits ou d'être intéressées par vos prestations.
Il existe un tas de manières d'écrire des articles captivants, et il existe beaucoup de techniques pour trouver des dizaines d'idées d'articles par jour.
Vous en trouverez plein sur ce blog si vous cherchez bien.
30 AVRIL 2020
Étonnant ce titre d'article, non ?
Cela m'amuse d'autant plus que l'une de mes activités est de créer des logiciels pour les courses de chevaux.
Alors... De quoi s'agit-il ?
Voici avant tout un graphique très éloquent :

Le site Venngage a fait une étude aussi passionnante qu'intéressante sur les nombres présents dans les titres d'articles de blog qui donnaient le plus de partages.
Pour ce faire, il a répertorié 121.333 articles qui contenaient au moins un nombre dans leur titre, associé aux 5 mots suivants :
Et il a mesuré ensuite le nombre de partages sur les réseaux sociaux que chacun avait.
Ça a donné le graphique ci-dessus, que j'ai transformé en tableau :

Comme vous pouvez le constater, 10 est le nombre qui arrive en tête, suivi du 5, très proche.
Suivent ensuite le 3, le 4 et le 7.
Il s'ensuit que si votre idée est de mettre un nombre dans un de vos titres d'article, privilégiez le 10 ou le 5 : ce sont ceux qui sont les plus appréciés et les plus partagés.
Évitez tous les autres, si possible, et surtout le 2.
Parmi les articles répertoriés, il a pris en compte les titres qui contenaient un nombre écrit en chiffres (10) ou en lettres (dix). Pour savoir comment il valait mieux écrire ce nombre dans votre titre.
Le résultat est sans appel : Il vaut mieux l'écrire en chiffres. Cela donne 4 fois plus de partages comme ça.
Les articles qui contiennent des étapes et des listes - de quoi que ce soit - sont toujours très prisés par les lecteurs.
Faciles à lire, faciles à mémoriser, et surtout, facile à intégrer dans une stratégie.
Je vous conseille d'en écrire au moins un par semaine.
Et quand vous le ferez, sélectionnez votre nombre parmi le 10, le 5, le 3, le 4 et le 7.
Et écrivez-le en chiffres. Toujours.
Bon... Je pense que cette astuce est connue depuis longtemps, parce que j'ai regardé sur Google combien il y avait d'articles avec "Top 10" sur la toile... Plus d'un milliard de pages.
C'est pas demain que vous serez positionné sur ce terme en particulier, mais... "top 4" et "top 7" n'ont que 40 millions de pages... Il y a peut-être un créneau à prendre... :D
Plus sérieusement, cette astuce est surtout valable pour vos lecteurs : ils partagent en masse quand c'est 10 ou 5... Donc pourquoi ne pas leur donner ce qu'ils aiment ?
29 AVRIL 2020
Que vous ayez un blog, une page Facebook, un compte Instagram ou une chaîne Youtube, vous devriez faire attention à comment vous recrutez vos suiveurs et vos suiveuses (vos followers, quoi...).
Il vaut en effet mieux avoir 150 personnes à 100% engagées par ce que VOUS faites, par vos valeurs, plutôt que d'en avoir 1000 qui ne réagissent que lorsque vous les faites rire ou que vous leurs montrez votre ...
Bref, vous avez compris.
C'est pour cela qu'il faut éviter les erreurs de base qui sont encore commises de nos jours par les apprentis blogueurs, nouveaux entrepreneurs du web ou tout simplement par les personnes qui veulent ouvrir un groupe ou une page Facebook pro pour vendre leurs produits ou proposer leurs prestations.
Voici les 3 erreurs les plus fréquemment commises.
Attardez-vous particulièrement sur la 3ème erreur...
Si vous la faites, vous vous acheminez vers une hécatombe en 14 étapes qui réduira votre travail à néant, et vous poussera à tout recommencer dans quelques mois.
Autant démarrer sur de bonnes bases pour éviter ça, n'est-ce pas ?
Les 3 erreurs et les 14 étapes dont je parle ici sont dans un guide PDF réservé aux membres de Copywriting Pratique.

Vous y trouverez également 4 manières intelligentes de remplir avec succès vos pages et groupes Facebook ou n'importe quel autre espace sur votre réseau social préféré avec des personnes qui seront enthousiasmées à l'idée d'acheter ce que vous leurs proposerez ensuite.
Remplissez le formulaire ci-dessous avec soin, et vous recevez ce guide par mail dans la minute, ainsi qu'un accès à toutes les autres ressources réservées aux membres :
Il y a quelques années, j'étais en collocation pour quelques mois avec un gars qui n'a pas vraiment compris ce que je faisais dans la vie.
Il me voyait bosser jusqu'à 2 ou 3 heures du matin - parce qu'entre 22h00 et 2h00 c'est le moment où mon cerveau est le plus productif pour l'écriture - et de manière très épisodique la journée. Et l'argent rentrait comme ça.
Devant son interrogation à peine voilée, j'ai essayé de lui expliquer quel était mon métier, et pour lui donner un exemple, je lui ai mentionné que que je pratiquais le sommeil polyphasique.

C'est une manière de dormir en respectant ses cycles de sommeil personnel, qui peut vous permettre de dormir pendant 3 heures avec le même bienfait qu'une nuit de 8 heures de sommeil.
Il avait paru très intéressé par le concept, et je lui avais donné un lien vers la méthode que j'ai écrite à ce sujet.
On n'a plus abordé le sujet après ça...
4 mois plus tard, j'ai appris qu'il disait à qui voulait l'entendre qu'il était en collocation avec un insomniaque (moi donc) qui vendait une méthode aux autres pour mieux dormir...
En fonction de votre métier, ça arrive souvent. Et c'est directement lié à la manière dont vous présentez votre activité.
C'est facile de voir l'impact que vous pouvez avoir sur les autres en fonction de ce que vous leurs dites.
Par exemple, en ce qui me concerne, j'ai tellement d'activités différentes dans mon métier, que j'ai l'embarras du choix pour en présenter une globalement.
Je dis que je suis "Éditeur" quand je suis en présence de gens qui n'ont aucune idée de ce qu'on peut faire sur Internet et avec qui je n'ai pas du tout envie d'en discuter...
Je suis "Copywriter" ou "Rédacteur publicitaire" quand je suis avec des chefs d'entreprise...
Je suis "Créateur et vendeur de livres et de logiciels sur Internet" quand je suis avec des gens qui ont l'air d'être un peu modernes...
J'"Aide les entrepreneurs sur Internet à clarifier leurs offres et leur message" quand je suis avec des entrepreneurs...
Et je suis "dans l'informatique" pour les personnes trop âgées pour comprendre des termes trop compliqués.
Bref, il y autant d’appellations que de public, et avec le temps, je suis devenu très cool avec ça, car primo je n'ai plus rien à prouver à qui que ce soit, et secundo, sur 100 personnes qui posent la question "qu'est-ce que vous faites ?", 99 enchaînent direct avec un truc du genre : "Intéressant ! Moi, je...".
Que ce que vous "faites" devrait s'adapter au public à qui vous en parlez.
Surtout si vous souhaitez que le public en question s'en souvienne et s'y intéresse.
C'est une autre façon de parler de ciblage : vous êtes une personne qui va proposer quelque chose de spécifique à un public spécifique.
Par exemple, si vous êtes énergéticienne quantique, thérapeute, coach de vie, auteur et animatrice de stages d'éveil de kundalini et de tambours chamaniques, mais que vous intervenez aussi dans les entreprises pour les aider à prendre des décisions capitales, vous ne pouvez décemment pas annoncer tout ça à tout le monde...
Chaque activité ciblée s'adresse à un public précis. Et vous devez donc adapter votre langage et votre présentation aux personnes qui sont en face.
Quand vous avez une page Facebook, un blog ou une chaîne Youtube, c'est exactement pareil.
Il y a certains articles, certaines vidéos, qui ne sont pas accessibles à tout le monde.
Soit parce que c'est trop spécifique, justement, soit parce que le public visé ne comprend rien à ce que vous racontez.
Essayez de parler de marketing à un maçon qui essaye de trouver des clients, et vous verrez...
Essayez de parler de copywriting à des gens qui débutent sur Internet, et vous verrez combien ils ne comprennent rien à ce terme.
Essayez de parler de kundalini à des entrepreneurs, et vous verrez...
Essayez de parler de tarot et de voyance à des chefs d'entreprise...
Vous avez compris. Même à l'intérieur de votre blog, vous devez catégoriser vos articles. Et vous devriez aussi faire des tests fréquents pour savoir si votre public s'intéresse à ceci ou cela.
Par exemple, si vous écrivez à vos suiveurs tous les jours, de temps en temps, faites des mails de "segmentation". C'est à dire des mails spécifiques qui placent les gens dans une liste spéciale "intéressés par...".
Dans un domaine comme le mien, il est facile de voir si les gens s'intéressent ou non à un sujet.
Il suffit de créer un email qui tease sur un sujet spécial, et de mettre un lien qui dirige vers un article complet. Si la personne clique, vous savez qu'elle est intéressée par ce sujet. Si elle ne clique pas... ne lui en parlez plus.
Vous allez donc avoir 3 groupes de personnes :
Ce sont évidemment ces derniers qui vont constituer les prospects intéressés par votre sujet précis.
C'est la bonne manière de procéder quand on a plusieurs activités.
Vous pouvez en plus relancer les gens qui n'ont pas ouvert votre email, surtout si le sujet était obscur et non explicite (ce que je vous recommande de faire pour vraiment dissocier les gens qui ouvrent et qui cliquent de ceux qui sont juste curieux, ou fainéants. Ou trop occupé pour ouvrir vos mails).
En fonction des sujets que vous abordez, vous pouvez vous constituer des sous-niches très intéressantes que vous pourrez exploiter plus tard avec un produit spécifique.
Alors... Vous faites quoi vous ?
28 AVRIL 2020
Il y a quelques années, dans le début de ma carrière professionnelle de commercial, j'avais une habitude qui rendait mes collègues un peu jaloux :
Je ne prenais jamais de vacances en même temps que les autres.
Ce qui fait que pendant l'été, comme tout le monde était en vacances, j'étais le seul commercial disponible pour toute ma région.
Je me levais tôt et me couchais tard, mais à la fin du mois d'août, j'avais fini mon année en termes de chiffre d'affaires.
Et comme la majeure partie de mon salaire était constitué de commissions, vous pouvez imaginer que les vacances que je prenais en septembre, quand tout le monde rentrait, étaient de très très bonnes vacances.
Et je passais ensuite le reste de mon année de manière beaucoup plus cool.
La période que nous vivons en ce moment me rappelle un peu ce temps-là.
L'économie est à l'arrêt pour une bonne partie des entreprises, mais le moment est malgré tout grandement propice à la prospection.
C'est l'heure de faire le point sur votre stratégie, vos produits, vos clients.
Demander à ces derniers de quoi ils ont besoin, et comment vous pouvez améliorer leur activité malgré tout reste une des meilleures actions que vous pourriez réaliser dès maintenant.
Et c'est aussi l'heure de tester des stratégies pour trouver de nouveaux clients, pour leur rendre des services gratuitement pour le moment, en capitalisant sur le fait qu'ils viendront vous voir à la fin de la crise parce que vous avez été là pour eux.
Manageo vient d'ailleurs écrit un livre blanc de 28 pages sur la question, avec plein d'infos et de conseils pour faciliter votre prospection en temps de crise :

Vous pouvez consulter/télécharger ce guide en cliquant ici.
Vous y trouverez 5 dossiers :
en temps de crise ?
constituer une bonne base de prospection ?
entreprises fiables ?
permettre de conserver votre budget de
prospection ?
C'est un guide qui s'adresse en priorité à vous si vous démarchez des entreprises, mais beaucoup d'infos vous serviront même si votre cible est plutôt dédiée aux particuliers.
J'espère que vous trouverez votre bonheur là-dedans.
27 AVRIL 2020
Avec la vidéo d'aujourd'hui, il faut abandonner la notion de respect de la concurrence...
Même les marques les plus grosses peuvent se lâcher.
Je ne sais pas si ce serait possible de voir ça en France de nos jours, mais bon...
Je ne peux décemment pas vous dire d'essayer de faire pareil, parce que là... vraiment... non :)
Allez :
La dernière... accrochez-vous à votre fauteuil... :D
Quant à l'image du dimanche... Ma foi elle aura fait couler beaucoup d'encre sur Facebook, et révélé pas mal de personnalités cachées...
Voyons avec vous :

26 AVRIL 2020
RECUPEREZ VOS RESSOURCES GRATUITES POUR COPYWRITERS
Le Générateur de Slogans, le Sympathomètre, le Créateur de Marque Instantané, le Générateur d'Accroches Hypnotiques et bien d'autres...
Mais aussi : des guides pour apprendre le copywriting et l'IA, des éléments graphiques pour embellir vos blogs et vos pages de vente...
Générateur de QRCodes | Générateur d'accroches hypnotiques | Catégories | Contact
Cultivez l'amour du copywriting avec Yvon CAVELIER
Mentions légales |
Conditions Générales de Vente
Conditions Générales d'Utilisation |
Politique de confidentialité