Ecrivez facilement des textes qui font agir
Ressources gratuites pour Copywriters | Pourquoi ? | Un article au hasard
Dans l'article précédent, nous avions vu 2 manières de rendre vos produits uniques, et ainsi de vendre plus car ce que l'on trouvera chez vous ne sera QUE chez vous.
Aujourd'hui voici 1 idée supplémentaire qui devrait vous permettre d'être le ou la seule sur votre marché.
Avec tous les avantages que cela implique.
Quel que soit le thème que vous avez choisi pour votre produit, si vous pouvez relater une réelle expérience personnelle dans ce domaine, alors vous pouvez avoir une longueur d'avance colossale sur tous vos concurrents.
Mais surtout, vous pouvez proposer quelque chose d'unique et de non copiable.
Si vous traitez du stress par exemple (thème, on le sait, très très large et énormément traité dans les infoproduits), il sera bien plus intéressant pour vos clients de raconter ce qui vous est arrivé concrètement à cause du stress, et comment vous avez fait pour gérer la situation.
Vous pouvez aussi énumérer tout ce qu'on vous a dit (les bonnes et les mauvaises choses), ce que ça a provoqué chez vous, pourquoi vous recommandez ça - ou pas - et quels ont été les résultats.
Si vos clients suivent votre expérience, s'ils peuvent s'identifier à ce que vous avez vécu, alors il sera plus facile pour eux de progresser également personnellement.
Quand on raconte une expérience personnelle, c'est plus facile d'y mettre de l'émotion. Que cela ne vous empêche, pas, bien sûr, d'y rajouter un petit côté pratique sous la forme, par exemple, d'un résumé en fin de chapitre qui récapitulerait tout ce qu'il faut retenir.
Astuce : Si vous vendez ce genre de produit, qui relate votre expérience, et si vous arrivez à rendre tout ça haletant, il peut être une bonne idée d'offrir le premier chapitre de votre livre (ou les premières vidéos).
Ceci afin que les gens voient qu'il ne s'agit pas "encore" d'une sempiternelle méthode pseudo-pratique, voire théorique, mais plutôt d'une réelle expérience personnelle bien plus intéressante pour eux.
Dans le même ordre d'idée que ce que nous venons de voir, il existe une 4ème manière de rendre votre produit absolument captivant et 100% unique.
On en parle dans l'article qui suit.
19 JANVIER 2017
Tous les membres de Copywriting Pratique ont accès à 6 outils pratiques en ligne dont :
Ces outils sont accessibles gratuitement pour tous les membres.
Intéressé.e ? Remplissez simplement le formulaire ci-dessous, et recevez votre accès à tous les outils disponibles :
Je vous en parlais dans mon article précédent, il est plus qu'important de créer une proposition unique de vente la plus UNIQUE possible.
Le but, c'est d'être la seule personne qui propose ce que vous vendez. Avec VOS idées, VOS expériences et VOTRE approche.
C'est ce qui fera que les gens préféreront acheter chez vous plutôt qu'ailleurs.
Dans cet article, je vous détaille 2 manières de créer du contenu unique qui ne correspondra qu'à votre vision des choses.
On vous dit partout - dans les formations de création de produit - qu'il faut rajouter d'autres médias qu'un simple livre. C'est en effet déjà un bon début.
Pour autant, si vous rajoutez des fichiers audios et des vidéos, mais que ce que vous dites dessus est présent ailleurs (dans les magazines, dans un autre produit vendu par un autre vendeur, etc.) alors ça ne change rien.
Certes, multiplier les formats rend l'utilisation de votre produit d'information plus facile à assimiler (certains préfèrent entendre ou voir des scènes animées plutôt que de lire), mais l'idéal serait d'inclure sur ces supports des choses et des infos qui ne peuvent pas être mises sur un support de lecture.
Par exemple des exercices (montrer comment faire). Ou alors des témoignages. Dans tous les cas, il serait bien que les infos contenues dans vos vidéos et audios soient différentes de ce que vous écrivez dans un PDF.
Ce qui constituera un réel "plus", et non une duplication du produit principal.
Il s'agit d'outils qu'on ne trouvera que chez vous, et qui rendront votre produit interactif.
Il peut s'agir de :
...et par extension tout ce que vous pourriez créer qui permettrait à vos clients d'améliorer leur epérience dans le domaine que vous traitez.
Et bien entendu, l'idéal est de proposer des outils qui n'existent pas ailleurs que chez vous.
En voilà déjà 2. Il en existe encore...
Je vous en donne deux supplémentaires dans l'article qui suit.
D'ici là, si vous avez des idées, n'hésitez pas à vous exprimer ;)
12 JANVIER 2017
Comme je le fais depuis des années pour trouver des idées et pour être au courant des tendances, je suis allé me balader dans un kiosque à journaux hier, histoire de voir ce qu'il y avait de disponible sur la santé et d'autres sujets sur lesquels j'écris.
Et comme toujours, j'ai pu constater que les différentes maisons d'édition de magazines redoublent de recherches et d'ingéniosité pour égayer leurs parutions.
Sur la photo ci-dessous, vous pourrez voir un guide "psycho" qui indique "Développer Confiance et estime de soi" :
Il coûte 7.90 €.
A l'intérieur, vous avez plus de 50 pages, avec des foules d'astuces, de techniques, etc. qui font qu'on ne regrette pas d'acheter ce guide... aussi peu cher...
J'ai feuilleté d'autres magazines/guides de ce genre, et à chaque fois, quel que soit le sujet, tout est bien fourni et tout est très très accessible (de 4.90 à 7.90 comme je l'ai inscrit sur la photo).
Voilà où je veux en venir :
Certains et certaines ont plus ou moins de mal à vendre en fonction du thème de leur produit. Beaucoup pensent que c'est la lettre ou la vidéo de vente, ou la pub (ou les deux) qui pêche quelque part.
Mais êtes-vous bien sûrs que ce que vous avez mis dans votre produit ne se trouve pas à 4.90 dans n'importe quel kiosque à journaux ?
Avez-vous vérifié ? Avez-vous bien inclus des techniques personnelles et uniques dans vos produits ?
L'un des critères les plus importants dans la réussite sur Internet, c'est la définition EXACTE et soignée de ce que les américains appellent l'USP.
En France, on appelle ça la Proposition Unique de Vente, qui est censée être LA grande idée ou la grande offre que VOUS et VOUS SEUL proposez à vos clients, et qui fait qu'on vient acheter votre produit chez vous plutôt qu'ailleurs.
Si vous vendez sur Internet, quel que soit le système, pouvez-vous, sans la moindre hésitation, dire quelle est votre USP ? Êtes-vous certain que cela n'a pas été déjà traité dans un magazine à moins de 5 € ?
Il y a quelques années, je vendais (!) un guide qui donnait de bons conseils pour se débarrasser de la migraine à 27 €.
Un jour, une de mes amies est arrivée avec un magazine de 60 pages consacré à la migraine... Après consultation, j'ai eu bien honte : Ils en donnaient environ 4 fois plus que dans mon guide, et ce pour... 6.50 € !!!
Ca fait un choc !!
Heureusement, pour pallier ce genre de déconvenue, il existe plusieurs moyens que je vous détaillerai dans un prochain article.
Mais pour l'heure, vous êtes allé faire un tour dans un kiosque près de chez vous dernièrement ?
5 JANVIER 2017
Ca fait plusieurs fois que je reçois des lettres (ou des vidéos) de vente pour des formations audio ou en vidéo.
J’en ai acheté quelques unes. Puis j’ai arrêté.
Parce que je n’ai jamais pu suivre une formation audio ou vidéo jusqu’au bout.
N’y voyez pas là une quelconque fainéantise de ma part, ou une propension à ne jamais terminer ce que je commence. Non !
C’est simplement parce que lorsque j’entends des conseils qui s’éternisent (ça dure une ou deux heures), je m’endors. Super vite en plus.
Et surtout, je ne retiens rien. Rien du tout !
Pour que je retienne quelque chose, il faut que je le lise. C’est obligatoire pour moi.
Il y a eu des études qui ont été faites sur ce phénomène. C’est dû au fait que la faculté de mémoriser des humains diffère grandement d’un individu à l’autre. Tous ne favorisent pas les mêmes canaux de perception.
Ainsi, certains ont besoin d’entendre des paroles de chanson pour les retenir. D’autres ont besoin de les lire.
C’est ce qui se passe pour moi avec les formations. Si je n’ai pas de support papier, alors je ne retiens rien. “Ca rentre par une oreille et ça ressort par l’autre” comme on dit.
Par conséquent, je n’achète plus aucune formation audio ou vidéo sur des sujets non techniques qui n’ont pas été retranscrites sur papier.
Mais je sais aussi que tout le monde n’est pas comme moi, et que certains ont BESOIN d’écouter pour apprendre.
Voilà pourquoi depuis longtemps, j’ai décidé de retranscrire tous mes livres en fichiers audio, afin que celles et ceux que ça intéressent puisse “écouter” mes écrits dans leur voiture ou sur leur iPod, et ainsi mieux retenir ce que je dis.
Et vous, le faites-vous ?
Et à contrario, si vous vendez des formations audio ou vidéo, avez-vous prévu une retranscription papier de ce que vous dites ?
Essayez ça : Prenez un des livres que vous avez écrits, et retranscrivez chaque chapitre en audio. Puis envoyez un mail à vos prospects et dites-leur que vous offrez la version audio avec le livre.
Ca pourrait bien augmenter vos ventes de quelques unités... ;)
12 DECEMBRE 2016
Que vous ayez un blog, une page Facebook, un compte Instagram ou une chaîne Youtube, vous devriez faire attention à comment vous recrutez vos suiveurs et vos suiveuses (vos followers, quoi...).
Il vaut en effet mieux avoir 150 personnes à 100% engagées par ce que VOUS faites, par vos valeurs, plutôt que d'en avoir 1000 qui ne réagissent que lorsque vous les faites rire ou que vous leurs montrez votre ...
Bref, vous avez compris.
C'est pour cela qu'il faut éviter les erreurs de base qui sont encore commises de nos jours par les apprentis blogueurs, nouveaux entrepreneurs du web ou tout simplement par les personnes qui veulent ouvrir un groupe ou une page Facebook pro pour vendre leurs produits ou proposer leurs prestations.
Voici les 3 erreurs les plus fréquemment commises.
Attardez-vous particulièrement sur la 3ème erreur...
Si vous la faites, vous vous acheminez vers une hécatombe en 14 étapes qui réduira votre travail à néant, et vous poussera à tout recommencer dans quelques mois.
Autant démarrer sur de bonnes bases pour éviter ça, n'est-ce pas ?
Les 3 erreurs et les 14 étapes dont je parle ici sont dans un guide PDF réservé aux membres de Copywriting Pratique.

Vous y trouverez également 4 manières intelligentes de remplir avec succès vos pages et groupes Facebook ou n'importe quel autre espace sur votre réseau social préféré avec des personnes qui seront enthousiasmées à l'idée d'acheter ce que vous leurs proposerez ensuite.
Remplissez le formulaire ci-dessous avec soin, et vous recevez ce guide par mail dans la minute, ainsi qu'un accès à toutes les autres ressources réservées aux membres :
Cette étape intervient juste après avoir écrit votre article complet.
Il va donc s’agir de le découper en 5 parties, qui vont chacune représenter un article à part entière.
Il vous suffira de rajouter une petite phrase d’intro, qui peut par exemple :
Rien de bien transcendant.
Par contre, là où vous allez VRAIMENT faire la différence, c’est avec ce que je vous recommande de rajouter à la FIN de chacun de vos 5 articles.

Vous l’aurez compris - ou pas – je vais vous parler d’un élément indispensable que chaque blogueur qui a tout compris au métier DEVRAIT utiliser à chaque fois.
Il s’agit… des puces promesses.
Vous savez ? Ce genre de petites “puces” qui décrit un avantage, et qui donne envie de lire l’article qui suit. Puces qui sont généralement précédées d’une flèche.
Comme celle-ci par exemple :
Pour l’action qui nous intéresse (donner envie aux lecteurs d’attendre impatiemment l’article qui suit), il vous suffit de créer une série de 3 puces promesses pour annoncer le contenu de la partie suivante.
Dans cet article, je vais vous faire un petit condensé d’apprentissage dans la réalisation de puces promesses.
Une puce “promesse”, comme son nom l’indique, “promet” quelque chose. Quelque chose d’attirant. De sympa.
Elle forme ainsi une sorte de “teasing” pour donner envie au lecteur de revenir le lendemain pour lire la suite.
C’est une technique développée pour les pages de vente, mais qui peut bien entendu être reprise dans vos articles et dans vos vidéos.
Vous en avez d’excellents exemples sur les vidéos réalisées par Claire du blog Univoix, avec par exemple cette vidéo pour apprendre à mieux communiquer.
Regardez les dernières secondes de ses vidéos, et voyez comment vous pourriez faire la même chose avec les vôtres.
Dans beaucoup de pages de vente, je vois des puces promesses qui ne “servent à rien”. Car elles ne remplissent pas leur fonction principale.
Christian Godefroy a une méthode très sympa pour savoir si votre puce est bonne. A la fin, si vous pouvez dire “Et alors ?”, c’est qu’elle n’est pas bonne.
Ca veut dire quoi ?
Qu’à la fin d’une puce promesse, on doit avoir quelque chose de CONCRET à se mettre sous la dent.
Par exemple, si je vous dis :
...En quoi est-ce que cela vous intéresse ?
Quel est l’intérêt de savoir ça ? Pour en faire quoi ? Est-ce que ça vous donne envie d’en savoir plus ?
Une puce promesse réalisée dans les règles de l’art doit être plus spécifique. Et elle doit donner un avantage précis pour le lecteur. Un AVANTAGE, pas une technique.
Le fait de savoir quelles sont les raisons qui poussent les ados à mentir n’apporte pas grand chose à celui qui le lit.
Par contre, si on explique à QUOI cela va servir de le savoir, alors l’intérêt est bien plus évident.
Donc, on pourrait reconstruire la puce ci-dessus de la sorte :
ou :
ou encore (la meilleure des 3 de mon point de vue) :
Cette dernière puce promesse répond à tous les critères d’une bonne puce :
Vos puces promesses devraient toutes être construites de la sorte et comporter DANS LA MAJORITE DES CAS le mot “pour”.
Regardez bien attentivement toutes les puces que j’ai créées pour cette série d’articles, elles ont été construites de la sorte.
Avec cette 4ème étape, vous avez scindé votre gros article principal en 5 “sous-articles” et vous avez créé 3 puces promesses à la fin de chacun d’eux histoire de donner envie à vos lecteurs de lire la suite.
Jeudi prochain, nous verrons l’étape suivante, qui consiste à...
Tiens ! Voilà une petite devinette pour ce week-end :
Que peut-on bien faire de plus que tout ce qu’on a fait jusque là ?
Allez proposez-moi vos idées, et voyons si vous êtes assez perspicace pour trouver la même idée que la mienne.
5 DECEMBRE 2016
Cet article est la suite de celui de jeudi dernier, et fait partie de la série “Comment écrire 7 articles en 2 heures”.
A partir du moment où vous avez identifié vos 5 étapes, que vous avez éventuellement modifiées suite aux propositions de vos lecteurs, il est temps de vous attaquer à votre article.
C’est ce qui va être le plus long.
Et l’important, outre le temps qui vous est imparti pour rédiger cet article, c’est surtout de faire les choses comme il faut...
Vous avez déjà le plan de votre article, puisque vos différentes étapes sont déjà indiquées. L’objectif est donc de détailler chacune des étapes que vous avez mentionnées.

Le but est de bien expliquer à vos lecteurs comment ils vont pouvoir faire ceci ou cela.
On vous dit souvent qu’il est “bon” d’utiliser les listes quand on fait des articles.
C’est vrai.
Car les gens aiment ce qui peut être énuméré. Ca rentre plus facilement dans leur cerveau, et cela facilite la compréhension de l’ensemble.
Cela dit, dans le genre d’exercice que l’on pratique aujourd’hui (écrire 7 articles en 2 heures maxi), il faut aller plus loin que la simple liste.
Il va falloir justifier les différentes étapes de votre liste et développer vos idées.
C’est donc dans cette 3ème étape que vous allez écrire chacun des points de votre liste, et que vous allez développer chacun d’eux.
Ce qui fera que chaque point de votre liste devient un potentiel futur article.
Ceci étant précisé (et j’espère bien compris) dans cette entreprise, le but est d’être efficace en matière de temps.
Voilà pourquoi je vous propose cette petite technique que j’utilise avec succès depuis des années, afin que vous arriviez à tenir vos délais :
C’est une méthode très simple, qui consiste à fractionner votre temps d’écriture à la manière des coureurs de fond.
Vous allez donc décider de consacrer 5 minutes – pas une de plus – à l’écriture “rapide” de chacune de vos étapes.
Pour cela, munissez-vous d’un chronomètre ou mieux, d’un compte à rebours. On trouve ça sur n’importe quel téléphone.
Décomptez 5 minutes exactement pour chacune de vos parties.
Lancez le compte à rebours.
Il s’agit d’écrire un maximum d’idées sur chacune d’elle. En partant de la première, pour arriver à la cinquième.
N’écrivez pas de phrases. Juste des mots. Des idées. A la manière d’un brainstorming.
L’objectif est de faire un peu marcher votre cerveau à l’instinct. De lui tirer un maximum d’informations sur ce que vous savez déjà.
Donc en pratique :
Normalement, si j’ai bien compté, ça vous a pris 25 minutes.
Il est temps maintenant de passer à la phase 2 :
Dans cette phase, vous allez mettre un compte à rebours de 10 minutes.
Et vous allez reprendre chacune de vos étapes, et vous allez transformer les idées que vous avez notées dans la phase 1 en phrases intelligibles et pertinentes.
10 minutes maxi pour chaque étape.
Formez vos phrases, enchainez vos idées, bref...mettez chacune de vos étapes en forme afin d’écrire un article digne de ce nom.
Vous le verrez, dans le feu de l’action, tout est bien plus facile que vous ne l’imaginez.
Car je le sais pour l’avoir expérimenté, à la simple lecture de cette technique, vous vous dites certainement que c’est peine perdue.
Et pourtant, essayez...
Pour le coup, c’est carrément bluffant de constater comme il est facile de mettre son cerveau en action pour cette activité d’écriture.
Ca fait un peu usine, mais tentez le coup. Personnellement, je trouve ça très séduisant.
Voici donc un résumé pratique de cette deuxième phase :
Vous n’aurez pas tout le temps un challenge de ce type à suivre (7 articles en deux heures).
Par conséquent, je vous propose de prévoir une cinquantaine de minutes supplémentaires pour rendre votre article plus professionnel (mais forcément moins naturel).
Il s’agit donc de rajouter une sorte de phase "zéro" (la Phase 0 : Recherches (10 mn)) qui viendrait AVANT la phase “Idées”.
Dans cette phase, vous vous accordez 10 minutes supplémentaires pour RECHERCHER des infos sur le thème de l’étape que vous avez choisie.
Le principe est à peu près similaire aux deux phases vues précédemment :
Et ensuite vous pouvez démarrer la phase 1.
N’hésitez pas à séparer ces deux phases de quelques heures, voire d’un jour complet. Histoire de laisser votre cerveau décanter un peu.
Une fois que votre article aura été écrit (vos 5 étapes auront été toutes traitées), il vous suffira ensuite de le scinder en 5 articles distincts.
Nous verrons demain comment procéder en pratique.
Et j’en profiterai pour vous parler de ça :
On voit ça jeudi prochain !
D’ici là, n’hésitez pas à poser vos questions en commentaires.
28 NOVEMBRE 2016
Une fois que vous avez choisi votre sujet, et que vous avez préparé vos 5 étapes, il est temps d’annoncer au monde que vous allez faire une série de 7 articles (dont celui-ci) sur le thème que vous avez choisi.
C’est ce que j’ai fait dans l’avant-dernier article.
Je vous ai annoncé comment vous pouviez vous aussi écrire 7 articles en deux heures.
Vous devrez donc faire la même chose avec votre thème : L’annoncer aux membres de votre blog.

Ca fera le premier article de votre série.
Pas besoin d’en faire des tonnes.
Un article d’environ 300 mots suffit largement. L’important, c’est l’effet de teasing que vous allez employer dedans, pour donner envie à vos lecteurs :
Voici ce que vous devriez aborder à l’intérieur de cet article :
C’est le titre de votre “série”. C’est à dire vos 7 prochains articles.
Il vous faut donc le soigner, et annoncer la couleur de ce dont vous voulez parler.
Votre titre va déterminer le nombre de lectures de vos articles.
C’est là que vous expliquez sommairement pourquoi le sujet que vous avez choisi est intéressant. Pourquoi ça intéresse vos lecteurs, et comment vous comptez vous y prendre pour rendre le tout facile à comprendre.
Incluez des puces promesses aussi.
Qui donnent envie à vos lecteurs d’en savoir plus.
Vous ANNONCEZ votre évènement, alors fendez-vous de quelques phrases de teasing pour faire “monter la sauce”.
Vous avez la chance d’avoir une communauté soudée, qui se mettrait en 4 pour vous, pour vous remercier de leur avoir déjà tant donné avec vos articles ?
Pourquoi ne pas leur donner ce plaisir ?
La troisième partie de votre article d’annonce devrait donc comporter une demande précise sur ce que feraient vos lecteurs s’ils avaient à traiter ce sujet ?
Surprenant ? Je sais !
Ca n’en reste pas moins une très bonne manière de trouver plus d’idées à traiter. Et qui sait, certaines de ces idées seront bien meilleures que les vôtres.
En outre, vous ne pouvez pas penser à tout !
Cela vous donnera donc l’occasion soit de remplacer certaines de vos idées par des meilleures, soit de créer autant d’articles supplémentaires que vous avez reçu d’idées.
N’oubliez pas de dire à vos contributeurs qu’ils bénéficieront d’une mention ainsi que d’un lien vers leur blog s’ils en ont un.
Cela encouragera les autres à participer, et vous récolterez ainsi un maximum d’idées.
Une fois que vous aurez toutes vos idées, il sera temps de passer à la rédaction de votre article global.
On voit ça dans le prochain article de la série.
21 NOVEMBRE 2016
Un bon slogan peut augmenter considérablement le nombre de personnes qui vous suivent. Il est surtout le véhicule de votre image à travers le monde.
Et comme un bon slogan n'est pas forcément facile à trouver, j'ai créé pour vous GUS : le Générateur Universel de Slogans.
C'est un outil en ligne, réservé aux membres de Copywriting Pratique, qui va révolutionner votre manière de créer des slogans accrocheurs.
Comment ça fonctionne ?
GUS a dans sa base 1005 structures de slogans, créées à partir des meilleurs slogans du monde, tous pays confondus.
Vous indiquez un terme (votre marque, votre nom, ou même une thématique), vous indiquez si c'est féminin ou masculin, et vous cliquez sur un bouton.
GUS vous donnera 10 slogans engageants et originaux. Vous pouvez n'en garder qu'un seul ou plus, ou pas du tout.
Vous pouvez relancer la machine autant de fois que vous le souhaitez jusqu'à tomber sur LE slogan qui sera l'ambassadeur de votre marque.
Plus besoin de vous creuser la tête, il vous suffit de libérer votre créativité en explorant des combinaisons de mots et de phrases que vous n'auriez jamais imaginées.
Pour accéder à cet outil révolutionnaire, il vous suffit de laisser votre prénom et votre adresse email dans le formulaire ci-dessous. Vous recevez l'accès à cet outil et aux autres en quelques secondes.
Dans les 6 articles qui vont suivre, on va partir du principe que vous souhaitez écrire 7 articles autour d’un sujet précis.
Bien entendu, si vous voulez écrire 10 articles, vous le pouvez aussi.
Vous allez voir comment.
Attaquons tout de suite avec la toute première étape :
La toute première étape dans la réalisation d’une telle entreprise consiste bien évidemment à trouver un bon sujet en rapport avec votre blog.
Mais attention ! Votre sujet doit se prêter à la réalisation d’une liste d’au moins 5 points à suivre si vous souhaitez écrire 7 articles.
Si vous avez dans l’idée de ne faire que 5 articles, alors vous aurez à choisir que 3 étapes précises.
Si vous voulez faire 10 articles, alors vous aurez à préparer 8 étapes précises.
Et donc par extension, si vous voulez faire X articles, alors vous aurez X-2 étapes à trouver.
Pourquoi ce X - 2 ?
Parce qu’il y a deux des étapes qui ne sont PAS de véritables étapes au sens de “faites ceci ou cela”.
Vous les découvrirez dans les jours qui suivent.
Pour l’heure, la toute première chose à faire est donc de construire un plan en 5 étapes pour réaliser 7 articles.
La toute première chose à faire est de poser un problème précis. Qui va nécessiter plusieurs étapes pour le résoudre.
A partir du moment où vous avez choisi votre sujet, vous allez devoir passer en revue toutes les solutions possibles et imaginables à votre problème pour au final en tirer 5 étapes précises et concrètes.
Et vous les notez de la manière la plus explicite possible (on verra ça dans l’étape suivante).
Une fois que vous aurez fait ça, ces 5 étapes seront donc les titres de chacune des parties de votre article principal.
Quand cette partie là est faite, alors vous êtes prêt à passer à la deuxième étape, que nous verrons dans le prochain article de la série.
Vous y découvrirez :
Rendez-vous jeudi prochain pour découvrir cette étape 2.
D’ici là, si vous avez des questions à propos de tout ça, n’hésitez pas !
14 NOVEMBRE 2016
Le titre est sympa n’est-ce pas ?
Attirant, accrocheur, et faisant carrément envie.
On pourrait croire que c’est une blague, tellement c’est un challenge incroyable.
Quand on sait combien il est difficile de trouver des idées d’articles, et combien il est difficile de les écrire, et combien il est difficile de bien les structurer, écrire 7 articles en 2 heures, ça force le respect, pas vrai ?

Bon, je ne suis pas en train de m’envoyer des fleurs. Pas du tout...
C’est juste que je viens de le faire à l’instant, et que je veux vous expliquer comment vous aussi vous allez pouvoir :
Ca passe par 7 phases bien distinctes que je vais vous expliquer dans les 7 prochains articles de fond de ce blog.
Ca commence demain.
Et d’ailleurs, juste avant de commencer, j’aimerais vous demander une faveur.
Imaginez si vous deviez absolument écrire 7 articles bien construits en 2 heures maximum, comme une bonne vieille interrogation écrite d’antan, et que vous devez vous servir de ces articles pour multiplier votre nombre de lecteurs.
Comment vous y prendriez-vous ?
Si vous avez un peu de temps, et l’envie de le faire surtout, voyons comment vous vous y prendriez.
Chaque “idée” valable sera reprise dans un article complet avec un lien vers le blog de celui qui en aura eu l’initiative.
C’est à vous :
7 NOVEMBRE 2016
Il y a quelques jours, je lisais un article de Cédric du blog Virtuose Marketing, dans lequel il parlait de textes à privilégier sur les boutons de commande.
Il en était arrivé à la conclusion que les libellés du type “Acheter”, “Passer la commande” ou encore “Commander” étaient des mauvais textes, et faisaient perdre des ventes.
Mon expérience de copywriter “old régime” aurait tendance à être d’accord avec ça. Déjà parce que c’est ce qu’on m’a appris, ensuite parce que j’ai pu l’expérimenter dans certaines niches.
Mon expérience d’acheteur et de fureteur “moderne”, par contre, me fait dire que ces affirmations ne sont pas aussi indiscutables que ça, et qu’il convient de les mesurer.
En effet, même si d’un point de vue “logique marketing et copywriting”, il semble vrai que “Profiter” fait plus envie que “Acheter”, dans la réalité, ce n’est pas toujours le cas.
Par exemple, prenons le cas des sites de vente de vêtements en ligne.
Actuellement, ce sont les soldes. Donc, les sites de ventes de vêtements par correspondance sont assaillis par des acheteuses qui sont à l’affût des bonnes affaires. Et vous seriez surpris de voir à quel point ces sites ont du succès.
Et pourtant, quand on prend leur bouton d’achat, on y voit...
...“Ajouter au panier” (exemple du site Asos.fr).
Et quand on arrive sur son panier, on y trouve...
... “Payer”, puis ensuite, “Paiement sécurisé”, et encore “Continuer mes achats”...
Et c’est pareil sur le site de la Redoute, ou les 3 Suisses, ou même sur Amazon, site réputé pour optimiser au maximum tout l’aspect de sa boutique :
On retrouve “passer la commande”, et bien souvent encore “Acheter” sur beaucoup de produits.
La réponse, c’est que tout le monde a raison. Ca va dépendre bien entendu de votre cible, du ou des produits que vous vendez, et de la forme de votre boutique ou page de vente.
J’ai lu quelque part que les gens ne voulaient pas acheter quoi que ce soit, et qu’ils préféraient “bénéficier” ou “profiter” ou quoi que ce soit d’autre en rapport avec le bénéfice du produit. Je crois même que je l’ai également écrit quelque part plusieurs fois.
Ici encore, il convient de mesurer ce genre de propos.
Les gens ne sont pas stupides. Quand on est dans une boutique de fringues ou dans un hypermarché, on n’est pas là pour s’amuser. On est bien là pour acheter.
Quand on est sur un site comme Amazon ou la Fnac, on n’y vient pas pour se détendre. On y vient pour acheter des trucs.
Quand on va au resto, ou au cinéma, ou chez le coiffeur, chez le médecin, après – ou avant – on passe à la caisse. Et c’est loin d’être une surprise !!
Sur Internet, et plus particulièrement dans le monde de la vente d’informations, je ne peux pas croire qu’il existe une seule personne sur terre qui ne va pas croire qu’il va acheter ce livre, ce logiciel ou cette formation, même s’il clique sur un bouton ou un lien du genre “Je veux devenir meilleur”.
Chaque personne qui va cliquer sur ce genre de lien SAIT d’avance qu’on va lui proposer quelque chose à acheter.
Et ça tombe bien, quand on y pense, parce que si elle a déjà passé entre 5 et 15 minutes à lire votre page de vente, alors c’est qu’elle est intéressée, et qu’elle veut acheter.
Et je ne suis pas bien sûr que le fait de cliquer sur un bouton ou un lien explicite comme ceux qu’on a coutume d’employer depuis quelques années (je l’ai fait aussi) ait quoi que ce soit à voir avec le nombre de ventes obtenues.
Ce sont plutôt les éléments qui viennent juste avant.
C’est le texte, le visuel du produit, les arguments, les avantages, le prix, les garanties, les conditions de paiement, la confiance dans le vendeur, et une foule d’autres choses...
Le bouton d’achat est juste là pour matérialiser cette action d’acheter, justement.
Et qu’on lise “Acheter”, “Payer”, “Commander”, “Recevoir”, ou quoi que ce soit d’autre, l’important, c’est que ce bouton soit visible, accessible, mais surtout compréhensible !
Alors la meilleure chose à faire, et NON, ce n’est pas un scoop, c’est de TESTER différents textes, afin de voir si le fait de le changer va changer beaucoup de choses sur vos ventes.
En ce qui me concerne, j’ai déjà fait beaucoup de tests avec ça. J’ai changé plein de trucs.
La forme. Le fond. La couleur. Le texte. Mis un bouton graphique à la place d’un lien bleu. L’inverse. Puis les deux ensemble. Puis changé le texte. Laissé “Acheter”, ou “Régler”, ou “Payer”, ou “Commander”. Puis testé avec des textes plus détaillés...
Résultat ?
Bof... Les différences sont loin d’être notables.
Ca se joue à une dizaine de ventes en plus ou en moins en fonction des textes et des formes choisies, et ça change d’un produit à l’autre. Donc, en résumé, rien de vraiment probant.
J’explique ces résultats décevants par le fait que de nos jours, Internet est devenu un endroit où on achète à tout va. Les gens ne sont donc plus dupes, et ils comprennent très vite en voyant un bouton sur une page que c’est par là qu’ils payent et qu’ils commandent.
Donc, plutôt que de perdre du temps à optimiser ses boutons, je vous conseille plutôt de soigner le texte qui vient juste avant, et de bien mettre un bon de commande qui récapitule les meilleurs avantages du produit que vous vendez, histoire de rassurer les indécis.
Mais que cela ne vous empêche pas de tester plusieurs textes de boutons.
Après tout, je vous ai livré MON expérience, et ce que j’ai pu constater avec les personnes que je vois acheter sur le net. Vous avez peut-être d’autres retours, d’autres produits, et d’autres types de clients.
Le plus important est de ne pas perdre trop de temps avec ça et de comprendre que ce n’est pas UNIQUEMENT à cause d’un bouton de commande qu’on perd des ventes.
Bien sûr, si vous écrivez dessus “Filez-moi votre blé”, ou “Je me fais arnaquer” ou encore “Signe, pigeon”, il y a de fortes chances pour que vos ventes soient inexistantes.
Mais avec un texte “normal”, qui permet de faire comprendre au client à quoi sert ce bouton, alors vos ventes iront bien si le texte qu’il y a avant a bien fait son travail !
Si vous avez des résultats de tests (probants ou pas), n’hésitez pas à en parler ici.
31 OCTOBRE 2016
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