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5 principes de plus pour attirer les visiteurs chez vous grâce à vos commentaires

Comme je vous l’avais annoncé dans mon article de jeudi dernier, voici la suite des principes à respecter si vous souhaitez faire venir des gens chez vous grâce aux commentaires que vous laissez chez les autres.

commentaires-principes

5. Evitez d’agresser l’auteur de l’article – et ses commentateurs

Certains commentateurs ont mal interprété la notion de “polémique” dans un commentaire de blog.

On leur a dit que lorsqu’on engageait un débat “polémique” alors on se faisait connaître.

Hélas, on leur a menti. L’échange de commentaires houleux et polémique existe rarement sur les blogs, car il met tout le monde mal à l’aise. Et les blogs qui laissent ce genre de commentaires sont bien souvent des blogs inintéressants qu’il est bon d’éviter.

En outre, certains commentateurs font de l’agressivité et de la critique leur unique mode d’intervention. Quand on leur fait remarquer, ils se rangent derrière le fameux “Je dis ce que je veux, je ne fais pas comme tout le monde”.

C’est peut-être sympa pour son égo, de réagir comme ça, mais si vous comptez obtenir du trafic avec ce genre de commentaire agressif, hélas, c’est loin d’être gagné.

Parce qu’il est rare qu’un blogueur qui s'est cassé la tête à écrire un article réagisse de manière bienveillante à votre égard si vous lui annoncez sans plus de formalités que son article est pourri, ou nul, et que ce qu’il dit est débile.

Vous avez le droit de ne pas être d’accord avec ce que l’auteur écrit. Vous pouvez choisir de le dire en commentaire, tout en restant courtois et modéré, de telle sorte que l’auteur ne se sente pas agressé par vos mots.

Vous pouvez aussi choisir de ne rien dire et d’arrêter de suivre ce blogueur ou cette blogueuse si ce que vous lisez est trop insupportable.

Mais venir insulter ou mépriser ouvertement un auteur de d’article sur SON propre blog, comment dire... C’est pas une bonne idée du tout.

Et encore moins si vous souhaitez faire venir du monde chez vous... Il est assez rare qu’on veuille sciemment aller chercher à connaître mieux une personne malpolie et sans le moindre tact.

On préfère les personnes bienveillantes et bien élevées.

6. Commentez les bons articles

De la manière la plus logique qui soit, plus un article est vieux, et moins il a de chances d’avoir des commentaires qui sont lus.

Car sur un blog, les discussions, elles se font “à chaud”. C’est à dire sur le dernier article posté, et ce tant qu’un nouvel article n’a pas pris sa place de “dernier”.

Par conséquent, si vous comptez faire venir du monde sur votre blog grâce aux commentaires, alors privilégiez le dernier article posté. C’est là que sont les gens, et c’est là qu’est surtout le blogueur (et c’est donc là qu’il a le plus de chances de répondre).

Laisser des commentaires sur de vieux articles, à moins d’être très pertinent ou très intelligemment inquisiteur, vous aurez rarement de réponses, et par conséquent rarement des gens qui viendront vous voir.

Alors oui, je sais, tout cela veut dire qu’il faut être régulier dans son travail de commentaire, et que l’on peut difficilement se reposer sur ses lauriers à ce niveau.

C’est vrai !

J’en parle un peu plus bas !

7. Provoquez des réponses avec de bonnes questions

En ce qui me concerne, j’essaye toujours de répondre aux questions directes pertinentes que l’on me pose en commentaires.

Il s’ensuit que si vous avez envie d’avoir 100% de réponse du blogueur à vos commentaires, alors posez les bonnes questions. Ca marche souvent à tous les coups.

L’effet pervers de cette technique, c’est que sur 10 questions que vous allez poser, une seule sera réellement pertinente et digne d’intérêt.

Les autres seront de fausses questions qui ne nécessiteront pas de réponse.

Personnellement, les fausses questions, je les repère assez facilement : La personne qui les pose ne s’abonne pas aux commentaires (pour recevoir la réponse).

Qui de sensé poserait une question et ne voudrait pas être prévenu si le blogueur y répond ? Ca n’a pas de sens.

Donc, cherchez de vraies questions à poser suite à l’article.

Demandez par exemple de préciser un point obscur (évitez cette technique si l’article est objectivement exhaustif. Le blogueur ne vous répondra pas “c’est écrit là…”. Il vous ignorera, tout simplement).

8. Choisissez les bons blogs

Ce principe est logique. Vous ne pouvez décemment pas espérer faire quoi que ce soit de bon en terme de trafic ciblé si votre blog parle de cuisine, et que vous laissez des commentaires sur un blog qui parle de webmarketing.

Surtout que le but d’un bon commentaire, c’est de faire une sorte de “pont” entre ce que vous dites et votre blog. Afin que les lecteurs puissent poursuivre votre idée sur VOTRE blog.

Donc, pour vos commentaires “trafic” choisissez impérativement des blogs qui sont dans la même thématique que la vôtre. Ou en tout cas qui s’en rapprochent très fortement.

Pour trouver des blogs comme les vôtres, plusieurs solutions.

Google Blog, pour commencer. Cela recense tous les blogs qui existent sur tous les domaines.

Pour votre recherche, indiquez le thème de votre blog + éventuellement un mot-clef secondaire.

Par exemple ici, je peux indiquer “marketing+blogging”. Si vous avez un blog sur le sommeil vous pouvez mettre “sommeil+insomnie”.

Vous avez compris l’idée.

Le deuxième moyen de trouver des blogs proches de votre thématique, c’est bien entendu de passer en revue les différents blogs qui se trouvent dans les blogroll (liste de blogs) des différents blogs que vous suivez.

Ils ne seront pas tous directement liés à votre thématique, mais c’est généralement là qu’on trouve les meilleurs liens et futurs partenariats, sans trop perdre de temps à chercher.

9. Restez modéré dans vos actions et variez les techniques

Ce 9ème principe vient en 9ème position pour une bonne raison.

J’ai remarqué, avec le recul des 30 mois d’articles “conseils” écrits sur mon blog, que certains lecteurs vont trop loin dans l’application des conseils qu’on leur donne.

Par exemple, lorsqu’on dit qu’il est mieux de poser une question en fin d’article pour susciter les commentaires, certains (et certaines) ne font que ça. Sur TOUS leurs articles. Quitte à poser des questions qui ne servent à rien.

Bien évidemment, il faut “varier les plaisirs”. Il ne faut pas poser une question TOUT LE TEMPS.

Pour les commentaires, c’est AUSSI valable.

Posez des questions de temps en temps. Mettez des liens vers un article de temps en temps. Déclenchez une petite polémique de temps en temps. Donnez un exemple de temps en temps.

Bref, variez les techniques utilisées.

Tout ce qui vous éloigne du côté “humain” de vos actions sur le net vous dessert à un point que vous n’imaginez pas.

Il y a peu de gens qui aiment qu’on se serve d’eux comme d’une vache à lait. Si un blogueur voit que vous faites toujours la même chose, et que votre dessein n’est PAS d’ajouter de la valeur à son blog, mais plutôt à faire venir du monde sur le vôtre, alors vous n’aurez bientôt plus l’occasion de le faire avec lui car il fera en sorte que vous ne veniez plus.

Donc par extension, faites profil bas.

Même si on SAIT que vous commentez pour accroître votre trafic, faites-le intelligemment. Et pas à la “gros bourrin”.

Si vous ne trouvez pas quoi dire sur un article, ne commentez pas tout simplement. Choisissez-en un autre qui vous inspire plus, et concentrez-vous sur lui.

C’est comme pour la vente et ce que je vous disais à propos de la manière de vous exprimer à ce sujet : Les gens adorent acheter, mais ils n’aiment pas qu’on leur vende quelque chose.

Pour ici, ce serait : Les blogueurs adorent avoir des commentaires, et ils acceptent que vous les mettiez pour avoir plus de trafic. Mais ils détestent que vous ne fassiez que ça.

6 principes de plus

Plusieurs commentaires très pertinents sur mon article de lundi ont fait émerger 6 principes de plus.

Je vous en parlerai soit demain, soit lundi, car l’article de ce jour commence à s’allonger.

D’ici là, si vous avez de nouvelles idées à ce propos, exprimez-vous encore ci-dessous.

Je vous rappelle que chaque idée novatrice par rapport à celles émises précédemment fera l’objet d’un principe à part entière avec un lien vers votre blog.

Rendez-vous donc dans le prochain article pour la suite de ces principes du “commentaire trafic” (il y en aura peut-être plus de 6).


24 MARS 2016

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Commenter pour se faire connaître : les 4 principes à suivre pour que ça fonctionne

Quand j’ai démarré ce blog en avril 2011, je me suis lancé un défi : Le faire connaître en partant de zéro.

J’ai donc décidé de ne pas prévenir les personnes que j’avais déjà sur mes listes, et de me lancer dans la recherche de trafic en utilisant les mêmes armes que n’importe quel blogueur qui débute.

L’une des manières qui m’a apporté le plus de visiteurs ciblés a toujours été le commentaire laissé sur quelques blogs bien choisis.

Et c’est véritablement ce que je conseille de faire à tout blogueur débutant qui cherche ses premiers visiteurs : Commenter utile, mais surtout, commenter au bon endroit.

people with speech bubbles

J’en ai déjà parlé dans différents articles ici, mais quand je vois certaines pratiques de blogueurs qui cherchent manifestement à faire du commentaire “trafic”, je me sens en quelque sorte obligé d’écrire cet article – et le suivant - pour lister ce qu’il faut et ce qu’il ne faut pas faire dans cette discipline.

Devant la liste importante de ce que j’ai à vous dire sur ce sujet, je le traiterai en deux articles.

1. Identifiez-vous correctement

Quand on commente sur un blog pour se faire connaître, le but, c’est d’indiquer à ceux qui vous lisent QUI vous êtes et D’OÙ vous venez.

Voilà pourquoi moi, quand je vais commenter sur un blog qui ne me connait pas, je mets toujours Yvon de Copywriting Pratique. Ou alors Yvon

Copywriting Pratique.

Je vous engage fortement à faire pareil.

Si vous vous appelez Julien ou Michel ou Stéphane ou David ou un prénom très courant du même style, dites-vous bien que vous aurez – au bas mot – au moins 10 personnes qui commenteront avec le même prénom que vous.

Ca ne PEUT donc PAS être suffisant pour marquer les esprits. Pour laisser une empreinte de votre passage.

Rajoutez donc si possible le nom de votre site derrière, ou à défaut, au moins votre nom de famille.

Evitez – par pitié – les mots clefs, qui montrent de manière bien trop évidente quel est votre véritable dessein quand vous commentez.

Vous aurez remarqué qu’aucun commentateur ici ne se présente comme ça. C’est parce que la plupart du temps, je vire les mots clefs et je les remplace par le prénom du commentateur. Et quand je ne le trouve pas, ou alors que le commentaire est vraiment trop nul, alors je le vire.

Jamais de votre vie – mais vraiment JAMAIS – vous n’interviendriez dans une conférence en levant la main et en disant “Julien maigrir vite et bien” pour vous présenter !

Dites-vous que lorsque vous intervenez sur un blog, c’est comme dans la vraie vie : On se présente, on dit bonjour, et on salue en partant. C’est la moindre des choses.

Seuls ces éléments peuvent véritablement vous permettre de marquer les esprits.

2. Mettez une tête sur un prénom

Dans ce monde virtuel qu’est Internet, on a besoin de photo. Besoin de mettre une tête sur qui nous parle.

Un commentaire qui draine du trafic, bien souvent, est fait par une personne que l’on peut aisément identifier en quelques secondes grâce à sa photo.

Ca marche aussi avec un logo, mais beaucoup moins que la photo.

Donc, autant que faire se peut, mettez une photo à côté de votre prénom lorsque vous commentez.

3. Restez à votre place

Quand on commente un article sur un blog, l’une des règles de base de la bienséance, c’est d’abord et avant tout de s’adresser à l’auteur de l’article.

C’est lui qui a écrit, c’est SON avis, et SA manière de voir les choses, par conséquent, quand vous réagissez à l’un de ses articles, alors vous devriez vous adresser à lui, et à lui seul. Au moins lors de votre premier commentaire.

Quand vous assistez à une formation ou à une conférence, vous iriez lever la main en pleine séance de questions / réponses pour donner une leçon aux autres participants, et chercher à vous mettre en avant ?

Comment pensez-vous que réagirait le conférencier ? Et comment pensez-vous que réagiraient les autres participants qui ne vous connaissent probablement pas ?

C’est la même chose sur un blog.

Certains commentateurs essayent d’attirer l’attention en se supplantant à l’auteur. C’est une mauvaise idée qui met tout le monde mal à l’aise.

Mettez-vous à la place du blogueur chez qui vous intervenez, et imaginez ce que vous ressentiriez si un commentateur venait et commençait à donner des conseils à VOTRE place sur VOTRE propre blog.

Certains vont même jusqu’à dire à la fin de leur commentaire un truc du genre “Si vous voulez en savoir plus, allez voir mon article de blog ici…”. Incroyable, non ?

Il existe des moyens un peu plus subtils pour faire venir du monde chez vous, plutôt que de tenter de se supplanter à l’auteur du blog.

La meilleure des méthodes, c’est de vous adresser UNIQUEMENT à l’auteur, et d’aller plus avant UNIQUEMENT s’il vous demande plus d’informations sur le sujet.

Vous pouvez aussi bien entendu répondre à une question posée par un autre commentateur.

Auquel cas, c’est au commentateur que vous vous adresserez, et pas à une masse.

4. Commentez utile

Utile, ça veut dire quoi ?

Eh bien pour commencer, ça veut dire qu’il faut déjà lire l’article jusqu’au bout. Et en entier. Ca évite en général de parler de trucs qui ont déjà été traités dans l’article. Ou pire d’être carrément hors sujet.

Ensuite, c’est parler d’autre chose que de la qualité de l’article, ou du blogueur, ou du blog (vous savez, genre : Super article, super blog, super blogueur, j’adore !Continuez comme ça !).

Vous savez comment on reconnait ce genre de commentaire ? Facile : Vous le prenez tel quel, et vous le recopiez sur un autre blog qui n’a rien à voir avec le thème de celui où vous êtes. Et ça marche :hin: !!

Non ! Commenter utile, c’est laisser un avis objectif sur l’article que vous venez de lire. Un avis qui ouvre des perspectives de débat. Qui montre que vous avez compris ce que vous avez lu, et dans lequel vous indiquez si vous êtes ou non d’accord et pourquoi.

C’est également un commentaire qui pose de bonnes questions.

Pas de question du genre “Qu’en pensez-vous ?” ou “Pas d’accord ?”.

Non… Un commentaire qui attire les gens, c’est un commentaire qui montre que vous avez eu une véritable réflexion sur l’article et que vous posez réellement une question dans le but de préciser quelque chose.

Dans pratiquement 100% des cas, une bonne question posée dans un commentaire provoquera automatiquement une réponse de l’auteur. Et surtout un débat.

Le débat, s’il est engagé avec l’auteur, vous amènera toujours un trafic incroyable.

Mon plus gros “débat” en commentaire, je l’ai eu avec Jean de Web Marketing Junkie sur l’un de ses articles, du temps où les commentaires étaient ouverts sur son blog.

Le résultat en termes de trafic a été de 180 visiteurs uniques en provenance de cet article. Dont 124 sont devenus membres car ils atterrissaient sur un article protégé.

Je ne dis pas que vous arriverez à la même chose, mais en multipliant ce genre de débat ouvert, les personnes qui voudront en savoir plus sur vous seront légion. 

Donc, rappelez-vous : Commentez utile !!

A vous de jouer !

J’ai répertorié en tout 9 éléments à surveiller et à travailler quand on veut commenter un article de blog dans le but d’en faire une source de trafic ciblé.

Je vous ai proposé les 4 premiers ici, et vous détaillerai les 5 restants dans mon article de jeudi.

D’ici là, avez-vous une idée sur ce que sont ces 5 principes restants ?

Que faut-il également à votre avis pour qu’un commentaire attire vraiment du monde ?

Laissez vos idées en commentaire. Je noterai les plus pertinentes à la suite des 5 principes que j’avais déjà prévus, avec un lien vers votre blog à titre de source.

Et pour ceux qui s’inquièteraient de l’absence de la suite des principes de Jack Canfield adaptés pour le copywriting, rassurez-vous : Je cherche un autre angle d’approche pour les 22 principes restants. Ils seront présentés prochainement !


17 MARS 2016

6 secondes pour perdre 100.000 euros... Voyons si ça peut vous arriver :

Dans la première partie de ma vie professionnelle, j’étais responsable du rayon jouets d’un grand hypermarché près de Genève.

Ma tâche quotidienne était de vérifier que les actions "basiques" de bonne tenue d'un magasin étaient bien effectuées.

A dire vrai, dans ce genre d'endroit, on passe un bon tiers de sa journée à rendre les rayons conviviaux, bien rangés, et attirants.

On vérifie que le sol est propre, on habille les vendeurs comme il faut, on s'assure que les caissières savent bien compter, on vérifie les prix, qu'on a bien tous les produits, etc, etc...

mesaventure

Un matin de janvier 1994, tout était prêt...

Rayon nickel, personnel nickel, prix vérifiés, rayons remplis. Le magasin ouvrait normalement à 8:45. Encore une belle journée de vente qui s'annonçait...

Hé non...

La catastrophe

Ce jour-là, l'agent de sécurité a tenté d'ouvrir le rideau de fer de la porte d'entrée du magasin, et comme ça ne montait pas très bien, il a forcé. Résultat : le rideau de fer s'est coincé à 1 mètre du sol.

Rien n'y a fait. Il a fallu appeler une entreprise spéciale pour le décoincer.

Les gens sont donc rentrés chez eux, le magasin est resté fermé toute la matinée.

Je me suis renseigné : A l'époque, le magasin dans lequel je travaillais faisait environ 30.000 € de chiffre d'affaires par heure. Ce qui fait que cette petite aventure lui a coûté pas loin de 100.000 € de CA.

La note est salée pour un petit geste d'impatience...

Vous voyez, on prévoit tout, tout est nickel, et le petit truc de rien du tout, qu'on ne teste généralement jamais, met toute votre belle mécanique par terre en quelques secondes.

Et sur Internet ?

Cela me fait penser à un site ou à un blog sur lequel on vend.

On étudie son marché, on soigne son offre et son copywriting, on met du temps à trouver un juste prix de vente. On soigne aussi son produit, son site, ainsi que son système de paiement, et bien entendu sa livraison.

Bref, on teste tout, et tout fonctionne. Il n'y a plus qu'à faire venir du monde.

Mais qui vérifie le bon fonctionnement du traitement des transactions de vos futurs clients au fil du temps ?

Vous pensez que votre banque ou que Paypal s'en occupe pour vous ? Que tout roule tout seul ?

N'en croyez rien...

Comme le rideau de fer du magasin dont je vous parlais au début de cet article, on suppose que cet élément fonctionne sans problème, en se basant sur le principe suivant :

Si ça a marché une fois,
alors ça marchera toutes les fois.

Dans la réalité, ce n'est pas comme ça que ça se passe. Pas du tout.

Prenons un exemple :

Il y a quelques mois, j'avais mis un produit en vente avec un script qui se basait sur l'API de Paypal. Ca fonctionnait sans souci, je l'avais testé au moins 3 fois au début...

Et puis un jour, je reçois un email d'un client qui me dit un truc du genre "J'ai essayé d'acheter votre livre 3 fois, et à chaque coup, Paypal me dit que la transaction a échoué. Que faire ?"

Je suis donc allé vérifier.

Résultat ?

Depuis plus de 42 jours, plus une seule transaction n'avait été validée par Paypal pour ce produit.

Le script utilisé a dû générer une erreur d'interprétation chez Paypal, qui lui a fait refuser systématiquement toute transaction qui se présentait, ce qui a fait tomber les ventes de ce livre de 1 par jour à environ... ZERO.

Soit une perte sèche de chiffre d'affaires d'environ 1550 € pour une simple erreur de script, mais surtout – et c'est ça le pire - des dizaines de clients frustrés et insatisfaits.

Mon expérience des systèmes de paiement...

Cette expérience douloureuse m'a donné l'envie de faire des recherches plus poussées sur l'année écoulée.

Voici le résultat de cette recherche pour MON activité (qui ne signifie bien sûr pas que vous aurez les mêmes incidences que moi - à mon avis elles sont plus importantes chez vous) :

1 –> Même avec des scripts de base (juste un bouton acheter sur une page de vente), plus de 2 transactions sur 10 sont invalidées par Paypal sans aucune raison.

2 –> Avec une banque classique, le système 3DSecure, qui est censé protéger le consommateur, provoque une erreur de transaction 1 fois sur 10. Le paiement est tout simplement refusé.

3 –> Sans parler du fait que pour 1 client sur 5, ce système de sécurité est trop contraignant pour lui (demande d'un code qu'il n'a pas, ou d'une information inconnue). Donc il abandonne...

Au total, ça fait en moyenne un peu plus de 15 clients sur 100 qui n'achètent pas votre produit NON PAS parce qu'ils ne le veulent pas, mais parce qu'ils ne le PEUVENT pas, du fait du traitement de leur paiement.

Donc réjouissez-vous. Vous ne perdrez certainement pas 100.000 € en une matinée à cause de ça, mais par an, les défauts de transaction peuvent représenter plusieurs milliers d'euros.

J'ai calculé le montant total des transactions refusées et des paniers abandonnés de mon exercice précédent, tous produits confondus (j'en ai une trentaine) : 17.000 €.

Et je n'ose imaginer les pertes annuelles sèches de mes collègues qui ne suivent pas les quelques conseils dont je dois vous parler pour endiguer ces soucis...

6 conseils pour arrêter de perdre du CA bêtement

En effet, depuis mes débuts sur Internet (1999) j'ai pu isoler 6 conseils majeurs dans ce domaine.

Le dernier a été "créé" suite à la mésaventure ci-dessus, et il réussit depuis à me faire rattraper près de 40% des paiements refusés par ma banque et des paniers abandonnés par défaut de traitement de la transaction.

Je vous en parlerai mardi prochain.

D’ici là, avez-vous vérifié que votre système de paiement fonctionne bien ?

Avez-vous déjà eu des mésaventures à ce niveau ?


10 MARS 2016

Vous avez donc été personnellement sélectionné(e)...

Je viens de recevoir un email dans lequel cette phrase est écrite telle quelle...

Suis-je le seul à comprendre que cette phrase montre que cette lettre a été envoyée à l’intégralité du fichier dudit vendeur ? Et qu’en fait, le mot “personnellement” n’est qu’un artéfact ?

Comment pourrait-il en être autrement ?

En effet, si j’ai été personnellement sélectionné, alors pourquoi mettre un (e) entre parenthèses ? Je ne suis pas UNE. Je suis UN...

Bref, si cette lettre s’adressait vraiment à moi, alors ce (e) ne serait pas là.

young business man pointing at you

Cette envie d’unicité...

Ce qui me permet de revenir sur cette notion tellement importante quand on vend des produits (sur Internet ou ailleurs), je veux parler de la sensation de se sentir vraiment unique.

En effet, tous les manuels de vente vous diront que ce qui intéresse le plus les gens, c’est eux-mêmes.

OK, les autres sont importants, mais pour un client, la personne la PLUS importante, avant toutes les autres, c’est elle-même.

Voilà pourquoi quand on écrit une lettre de vente ou un email, il est essentiel de le faire comme si on s’adressait à une seule personne. Un seul lecteur.

Et quand vous mettez un (e) entre parenthèses ou que vous parlez au pluriel (Vous êtes conscients de l’offre exceptionnelle que je vous fais ?), il est impossible pour celui ou celle qui lit ça de se sentir unique.

Ce genre d’erreur fait hélas drastiquement chuter le taux de réussite d’une lettre de vente. Et il est donc important de bien veiller à ça.

En ce qui vous concerne, éprouvez-vous des difficultés à écrire “personnel” ?

Si c’est le cas, rassurez-vous : Il existe en effet trois astuces de copywriter pour éviter les erreurs de ce type.

3 astuces pour écrire “personnel”

1. Intention directe

La première de ces 3 astuces consiste à choisir UNE personne que vous connaissez qui pourrait être intéressée par ce que vous vendez, et d’écrire comme si vous vous adressiez à ELLE et à ELLE SEULE.

Prenez votre voisin de palier, par exemple. Quand vous lui parlez en face à face, vous viendrait-il à l’idée de lui dire par exemple : Vous êtes vraiment satisfait (ou satisfaite) de votre opérateur téléphonique ?  

Vous comprenez le ridicule de la chose.

Donc choisissez une personne en particulier. Visualisez-là. Imaginez-là en face de vous.

Et ensuite, écrivez votre mail ou votre lettre. Ou en tout cas, relisez-le (ou la) avec cette personne en tête.

Vous êtes ainsi persuadé de ne pas faire d’impair.

2. L’art de concerner tout le monde

Ce qui peut trahir le fait que vous vous adressez à plein de monde, ce sont les mots qui ont besoin d’être accordés avec un sujet féminin ou masculin.

Tous les participes passés ou la plupart des adjectifs par exemple. Comme sélectionné(e), choisi(e), satisfait(e), etc...

L’astuce consiste... à changer de formulation, tout simplement pour éliminer cette contrainte.

Le plus souvent, il suffit de changer le temps du verbe, et d’abandonner définitivement le participe passé.

Ainsi, à la place de “Vous avez donc été personnellement sélectionné(e)”, vous pourriez dire à la place : “Nous avons donc décidé de vous sélectionner personnellement”.

A la place de “vous avez été choisi(e)” vous pourriez mettre “Notre choix s’est porté sur vous”, ou “Ce fut un honneur de vous choisir” ou encore “Vous êtes la personne qu’on a choisie !

Il existe TOUJOURS une formulation qui implique aussi bien les hommes que les femmes.

Et si c’est trop dur pour vous, alors voici une troisième astuce de copywriter qui résout tous les problèmes :

3. L’art de prévoir le coup AVANT

Les auto-répondeurs ont ceci de magique que vous pouvez créer autant de “variables” que vous voulez pour une liste de prospects.

Pour ce qui nous intéresse, il vous suffit donc de rajouter une case à cocher lors de l’inscription à votre liste qui demande simplement :

“Vous êtes : q un homme  q une femme”

Et si vous pensez que vos prospects vont se demander pourquoi vous leur demandez ça, vous pouvez rajouter une phrase du genre :

Afin d’adapter le genre des messages que je vous envoie, j’ai besoin de connaître cette information

Vous pouvez aussi être plus explicite. C’est à vous de voir.

Ensuite, une fois que cette case a été renseignée, il vous suffira de créer un maximum de variables qui contiendront les fins de mots à accorder.

Pour cela, il faut créer autant de variables dans votre formulaire que dans votre auto-répondeur.

Et rajouter un script sur les deux cases à cocher de votre formulaire qui font changer les valeurs de ces différentes variables.

Voici par exemple 5 variables à créer (il y en a sûrement d’autres que vous pouvez m’indiquer si vous en trouvez - merci) :

Ainsi, quand vous écrirez votre mail, il vous suffira de remplacer la fin des mots à accorder par la variable concernée.

Ainsi, vos lecteurs pourront se sentir vraiment concernés par votre texte. Et plus besoin de parenthèses.

A vous de jouer !

Vous voici armé maintenant pour écrire des lettres ou des mails de vente qui donneront l’impression à vos lecteurs d’être uniques.

C’est une notion qu’il est important de maîtriser au moins autant que celle qui dit qu’il vaut mieux employer plus de “vous” que de “nous”.

Ça vise le même dessein : Faire que votre lecteur se sente VRAIMENT concerné par ce que vous dites.

Le succès dépend beaucoup de tout ça, et ce quels que soient les avantages du produit vendu.

En êtes-vous bien conscient(e) ? :hin:


3 MARS 2016

Calculez le "Sympathomètre" d'une page de vente ou d'un article

Savez-vous quel est le "degré de sympathie" de votre site web, vos articles de blog, vos emails ou de vos pages de vente ?

Saviez-vous que la sympathie d’un texte, quel qu'il soit, est mesurable ?

Voici comment…

Si vous avez quelques notions de copywriting, ce qui doit forcément être le cas si vous lisez ces lignes, alors vous avez certainement appris que le mot le plus important qu’on emploie sur une lettre de vente c’est le mot "vous" et tout ce qui s’y rapporte (votre, vos, tu, tes, ton, etc…). C'est ce qu'on appelle les MOTS D'OR.

Il s’ensuit que le mot le moins important est donc son contraire, à savoir le bon vieux "Nous" et ses dérivés (nôtre, nos, moi, mien, etc.). C'est ce qu'on appelle les MOTS INTERDITS.

J'ai donc créé un outil en ligne qui calcule le rapport entre le nombre de mots d'or qu'il y a dans un texte, par rapport au nombre de mots interdits.

Le résultat obtenu est un ratio baptisé "Sympathomètre".

Et donc forcément, plus le sympathomètre de votre texte est haut, et meilleur c’est pour vous.

Comment ça fonctionne ?

Prenez un texte, n'importe lequel. Une page de vente, un article, un mail, une page complète d'un site ou d'un blog, même, si vous voulez.

Copiez et collez ce texte dans le Sympathomètre, et vous obtiendrez le nombre de mots de votre texte, le nombre de mots d'or, et le nombre de mots interdits. Il ne vous restera plus qu'à améliorer ou non votre texte.

Pour accéder à cet outil de calcul, il vous suffit de laisser votre prénom et votre adresse email dans le formulaire ci-dessous. Vous recevez l'accès à cet outil et aux autres en quelques secondes.

Les 18 questions à prendre en compte quand vous envoyez un mailing à une entreprise

Le copywriting n’existe pas uniquement pour vendre aux particuliers. Il existe en effet un copywriting qui se pratique dans la sphère "Business to business".

Vous l’aurez compris, il s’agit d’entreprises qui vendent à d’autres entreprises.

Si vous avez déjà eu à traiter ce genre d'affaires, alors vous savez que la vente aux entreprises est bien différente de la vente au particulier.

entreprise

Et quand vous envoyez une lettre de vente, un mailing ou même un mail de prospection à une entreprise, vous devez prendre en compte des facteurs que vous ne rencontrerez jamais avec un particulier.

Le cas particulier des entreprises

Pour commencer, votre acheteur n'achète pas pour lui mais pour un groupe de personnes (une société). Il doit donc faire avec les désirs et les besoins de plein de monde en plus des siens.

Ensuite, il devra rendre des comptes de son achat auprès de sa direction. Ce qui implique qu'il a besoin de beaucoup d'infos pour justifier son action. Il compte sur votre lettre pour l'aider à le faire.

Mais au milieu de tout ça, on retrouve malgré tout des attentes "d'humain". Car la personne qui achète est aussi un humain. Avec ses émotions, ses désirs, et ses problèmes.

On doit le prendre en compte quand on écrit sa lettre.

Vous l'aurez compris, faire du copywriting pour les entreprises n'est pas un travail facile. Cela demande en effet une structure de rédaction solide, et un certain nombre de points à respecter.

Pour vous aider à vous acquitter de cette tâche ardue, je vais passer la parole à Mike Pavlish, de Profit Boosters Copywriting, qui a recensé les 18 questions principales qui traversent la tête d'un client "entreprise" quand il est devant une lettre de vente.

Ces questions ont été établies sur la base des travaux de copywriting réalisés par Mike auprès de plus de 450 entreprises américaines depuis 1978.

Je les ai légèrement adaptées au marché des entreprises françaises avec son accord, et avec l'aide de quelques dirigeants parmi mes connaissances, mais "l'esprit" de chaque question a été à chaque fois retransmis le plus fidèlement possible.

Vous allez retrouver quelques principes applicables aussi aux lettres de ventes des particuliers, et c'est normal puisque je le répète, même en faisant partie d'une société, la personne qui achète est un humain comme vous et moi.

A quoi pense votre client quand il vous lit ?

1. Avez-vous fait toutes les recherches nécessaires pour savoir quels bénéfices principaux je compte retirer de votre produit ou service ?

Ne comptez pas sur moi pour vous le dire. Je n'ai pas assez de temps pour vous dire A VOUS ce que je veux DE vous. C'est votre travail de me connaître et de me satisfaire.

2. Que faites-vous ? En quoi pouvez-vous m'être utile ?

J'ai besoin de le savoir immédiatement ou je m'en vais.

3. Pourquoi devrais-je vous croire ?

Quels arguments crédibles et vérifiables avez-vous à me proposer ?

4. Pourquoi devrais-je vous lire ?

J'ai déjà un fournisseur pour ce produit.

5. Est-ce que votre lettre est facile à comprendre ?

Je veux lire, comprendre, naviguer et scanner votre lettre de vente facilement. Si c'est trop compliqué et si cela me demande des efforts, je préfère ne pas lire.

6. Êtes-vous vraiment un expert dans votre domaine ?

Et surtout, êtes-vous vraiment spécialisé pour MA situation, MES besoins et MON type de business ? Qu'avez-vous déjà fait qui me le prouve ? Je peux avoir des références de personnes qui utilisent déjà ce produit ou ce service ?

7.  Est-ce que je vais m'ennuyer avec votre lettre ?

Ne m'ennuyez pas. Je suis fatigué du langage corporatif, des termes alambiqués et des mots techniques que je ne comprends pas. Tant que votre prose sera ennuyeuse et difficile à comprendre pour moi, je ne la lirai pas.

8. Pouvez-vous me donner TOUS les détails et les spécificités de votre produit ?

Je veux avoir notamment sa notice technique, ses applications, un plan de montage s'il y a lieu, les frais et accessoires à prévoir pour son utilisation et les coûts de transport. La majorité des acheteurs n'ont pas accès à toutes ces données. Il me les faut toutes.

9. Avez-vous bien mis toutes les infos vous concernant ?

Je veux que ce soit une vraie personne qui me parle d'homme à homme. Avec une signature, un nom, une photo et un numéro de téléphone où je puisse appeler pour avoir plus de renseignements si j'en ai envie. Je ne veux pas d'une compagnie impersonnelle qui parle à plein de clients en même temps.

10. Est-ce que vous tenez compte de mes émotions quand vous me parlez de votre produit ?

Je ne l'admettrai jamais directement, mais j'achète aussi et surtout avec mes émotions. Bien sûr, j'ai besoin de logique et de caractéristiques pour vérifier que ce produit correspond à ce que je recherche, mais si vous pouvez parler à mes émotions, alors j'aurai beaucoup plus envie d'acheter chez vous.

11. En quoi votre produit peut me permettre de gagner du temps en travaillant moins pour un résultat identique ? Peut-il réduire mon stress quotidien ?

J'aime mon travail, mais mon travail n'est pas la chose la plus importante dans ma vie. J'ai aussi envie de me détendre et d'être plus serein. Si votre produit me permet ça, vous m'intéressez beaucoup.

12. Quelle est LA chose que je peux faire ici et maintenant avec votre produit et pourquoi ?

Rendez-moi les choses faciles. Si vous listez plein de choses que je peux faire avec votre produit, je suis confus.

13. Quelles informations pertinentes et qui m'aideront vraiment avez-vous à me donner sur votre produit ?

Ne surchargez pas votre lettre avec du vent. Je suis fatigué de lire toute cette diatribe inutile et générale sur le web. Je n'en lirai pas plus aujourd'hui.

14. Quels sont les avantages de votre produit ou service par rapport à celui de vos concurrents, s'il est si bon que vous le dites ?

Soyez honnête. Je connais déjà ce que font les autres. J'en ai déjà vu beaucoup.

15. Que vendez-vous exactement ? En quoi ça me concerne ?

Soyez spécifique. Les généralités partent directement à la poubelle.

16. Quelles sont vos garanties ?

Je veux savoir si vous vous engagez à me suivre une fois que j'aurai acheté votre produit ou service. Et ce que vous faites si j'ai un problème.

17. Comment puis-je tester gratuitement ou à très faible coût votre produit ou service avant de m'engager ?

J'en ai besoin pour savoir si ce que vous me dites est vrai, et si votre produit ou service est adapté à la situation de mon entreprise.

18. Comment pouvez-vous m'aider à justifier cet achat auprès de mon patron en terme de retour sur investissement ?

Expliquez-moi en quoi ce produit ou ce service va me faire gagner ou économiser de l'argent. Mon patron n'est intéressé que par ça.

Comment utiliser cette liste

Je vois deux manières de le faire.

1. A utiliser AVANT

Recopiez ces 18 questions dans un fichier Word, et en faites-en un modèle.

Ensuite, lorsque vous avez une lettre de vente ou un mail à faire à une entreprise, prenez la première question, et répondez-y.

Puis passez à la seconde, en allant jusqu'à la fin.

Ensuite, virez les questions, et vous aurez un squelette de lettre de vente quasi parfait, que vous n'aurez plus qu'à rendre un peu plus fluide.

2. A utiliser après

Vous avez déjà fait une lettre de vente ? Prenez la première question, et voyez si vous y avez répondu avec votre lettre.

Puis passez en revue les 17 autres questions une à une, et complétez votre lettre au besoin.

Je remercie une nouvelle fois Mike Pavlish pour ces 18 questions précieuses. Si vous comprenez l'anglais, allez visiter son site. Vous y retrouverez la version anglaise de ces 18 principes au milieu d'autres articles très pertinents.


25 FEVRIER 2016

Comment vendre plus facilement grâce à la tactique du concert

Aujourd’hui, je voudrais vous démontrer qu’il est parfois plus vendeur de proposer un choix plutôt que de faire une proposition unique.

Principe : Vous avez un produit à vendre. Vous proposez à votre client de choisir entre ce produit et un beaucoup plus cher.

Le prix du produit à vendre en devient donc dérisoire.

Si on analyse le principe, on comprend que c’est logique.

En admettant qu’on veuille absolument un produit, qu’on est prêt à l’acheter, et que la seule chose qui nous bloque soit le prix, alors quand on a un choix entre deux prix, un cher, et un moins cher, d’instinct, on est plus attiré par le moins cher.

Surtout si le produit cher est par trop inaccessible et compliqué à avoir.

Un petit exemple ?

La tactique du concert

J’ai appelé cette technique comme ça car j’ai eu l’occasion de rencontrer dans ma vie une personne qui était la reine de ce genre de truc : Ma nièce. 16 ans. A croire que certaines personnes ont ça dans le sang très tôt (voir à ce sujet les deux héroïnes de nos vidéos d’hier).

tactique-concert

Voici comment ça se passe :

L'objectif est de faire faire un FAUX choix à votre client.

Qu'est-ce qu'un faux choix ? C'est proposer un choix qui n'en est pas un du tout.

Suivez bien la tactique :

Une ado veut absolument que sa mère lui achète ce dernier CD de Lady Gaga qu'elle convoite depuis quelques semaines.

Plutôt que de lui demander de lui acheter ça, elle va plutôt se battre pour quelque chose de bien plus inaccessible, et de bien plus cher.

Donc elle lui demande chaque jour si elle ne peut pas aller assister à ce concert "super génial" qui se passe à 500 km de chez elle, qui coûte pas loin de 100 € et qui ferait "trop fun" devant les copines.

Et là, la mère commence à avoir un peu des sueurs froides car elle pense à toutes ces dépenses, et toutes ces contraintes que lui imposerait le fait de satisfaire les désirs de sa fille. Mais la fille tient bon... Et la mère aussi...

C'est à dire confrontation, conflits, pleurs, cris... Bref, la situation pas spécialement agréable. Surtout pour la mère.

Et un jour, la fille lâche nonchalamment un truc du genre : "Quand je pense que toutes mes copines ont déjà son dernier CD, je les aurait trop fait bisquer si moi, j'étais allée à son concert...".

La porte de sortie est ouverte. Et l'occasion est trop belle pour la mère de compenser un refus qui, malgré tout, lui pèse un peu, en achetant "un pauvre CD à 14 €", qui parait maintenant une dépense bien dérisoire par rapport à ce concert infernal.

Et la fille a son CD. Mission accomplie.

Je vous sens un peu énervé(e) par cette histoire, je me trompe ?

Hé oui... On n'aime pas trop avoir été manipulé. Quoi qu'on en dise. Mais le fait est que ça marche.

Dans le même ordre d'idées, je ne peux résister à l'envie de vous mettre un lien vers cette lettre d'une fille à sa mère que vous pouvez lire sur le blog Ado Mode d'emploi de Marie-Do, et qui nous montre comment on peut utiliser cette technique pour faire passer une (grosse) pilule amère.

L'important, c'est que vous pouvez reprendre ce concept en faisant faire un faux choix à vos clients.

Par exemple, vous pouvez proposer votre produit à 27 €, mais faire également une offre plus haute. Bien plus haute.

Comment adapter cette technique avec vos produits

Cette technique fonctionne surtout avec les produits "composés".

Dans la mesure où ce que vous proposez est déclinable en plusieurs options, alors vous devriez envisager de proposer une version de votre produit beaucoup plus élaborée.

Par exemple, vous décidez d'écrire un livre pour apprendre la couture à vos semblables (ca marche aussi avec le scrapbooking, la sculpture de citrouille, le marketing, le copywriting, la construction de terrasses en bois, etc...).

Vous avez décidé de vendre ce livre en version électronique à 17 €. C'est donc votre version de base.

L'objectif est maintenant de rendre la dépense de votre produit dérisoire, et pour cela, vous commencez par lire à haute voix votre guide pour en faire une version audio. Comme ça vos clientes peuvent suivre les instructions sans avoir à lire le livre.

Ensuite, vous pouvez décider de transformer ce livre en un véritable cours de couture sur Internet.

Vous allez donc filmer une dizaine de vos réalisations, en vous basant sur les différents chapitres de votre livre. Vous déciderez alors de livrer une vidéo par semaine pendant les 10 prochaines semaines.

Couplé à ça, vous déciderez de ne pas laisser tomber vos "élèves", et donc, chaque mois, vous pourrez organiser une séance de "coaching commun" d'une heure où vous pouvez répondre aux différentes questions de vos élèves.

Vous essayerez de dénicher des outils existants tels que des logiciels pour établir des patrons (ça doit bien exister) quitte à en faire fabriquer un. Vous pouvez aussi passer des partenariats avec des éditeurs existants.

Vous avez donc là un produit beaucoup plus complet qu'un "simple ebook", ce qui fait que vous pouvez maintenant proposer cette version de votre produit à 97 €.

Et si vous comptez aller encore plus loin, il vous suffit de passer les séances de coaching commun à toutes les semaines. Séances que vous filmez et que vous pouvez rajouter à votre produit d'origine, qui devient alors un véritable cours de perfectionnement, où chaque "élève" est suivi.

Vous passez alors votre cours à 87 euros par mois, devenant ainsi une véritable formation en ligne, avec un suivi personnalisé et des exercices à corriger.

Vous avez vu, on est passé de 17 € à 97 € puis à 261 € (87 euros par mois pendant au moins 3 mois).

Le prix de votre produit d'origine à 17 € devient clairement dérisoire par rapport au reste.

Vous avez compris le principe. D'autant que cela fonctionne avec n'importe quel produit qui peut être décliné en séances de cours filmé.

L'effet sympa sera que vous pourrez aussi proposer vos versions plus élevées en gamme, après l'achat du produit à 17 euros.

Et vous en vendrez également directement sur votre page de vente d'origine.

Comment présenter sa page de vente

Bien entendu, vous devez présenter votre page de vente de manière à ce que ce soit le produit principal à 17 € qui soit la star du jour.

Les versions plus élaborées viennent après.

Vous pouvez même inclure la notion de prix dès le début de la lettre en faisant comme les magasins avec leur fameux "A partir de..."

Dans notre exemple, ça donnerait une accroche du style "Devenez une pro de la couture. A partir de 17 €."

L'objectif est de bien présenter le CONTENU de votre livre qui sera dans les faits le même contenu que celui des vidéos de la version à 97 €.

Pensez avantages, photos, succès dans la démarche, et surtout fierté d'avoir réussi.

Vous présentez des travaux facile à réaliser, puis le prix de l'ouvrage dans sa version de base.

Et ensuite, vous allez axer la deuxième partie de votre lettre de vente sur la relative facilité de suivre des cours en vidéo. Sans dénigrer bien sûr votre produit principal.

Il ne s'agit absolument pas de ça ! Ce serait même une grosse erreur de le faire.

Votre produit principal est excellent, facile à mettre en œuvre et pratique à plus d'un titre.

Les versions au-dessus sont faites pour les gens qui en veulent plus. Qui veulent aller plus vite. Qui veulent voir les choses réalisées pas à pas de leurs yeux, avec la voix de la personne qui le fait.

Mais la majorité de vos clients commenceront par la version écrite, ne serait-ce que pour voir s'ils y arrivent comme ça.

Il sera toujours temps ensuite de leur réécrire pour leur dire "Voulez vous tester la vidéo ?" et de les diriger alors sur une page de vente plus complète qui présente vraiment la vidéo comme quelque chose de pratique, avec en plus des bonus et des concepts qu'on n'abordait pas dans la version texte.

Résumons-nous

Dans votre page de vente qui propose 2 ou 3 versions de votre produit, vous devez respecter ce plan :

Bien évidemment, il vous faudra prévoir 2 pages de vente supplémentaires pour vos 2 versions supérieures, où là, vous pourrez (et devrez) axer sur le contenu desdites versions, quitte à en présenter des extraits.

Et vu que la majorité des gens qui verront ces lettres de vente seront déjà vos clients, alors vous pourrez leur parler de manière plus intimiste, ce qui donnera à l'ensemble quelque chose de plus convivial.

Surtout si vous entretenez une relation sympa par mail, avec par exemple l'envoi d'un mail d'info par semaine. Avec un lien vers vos versions plus élaborées après un ou deux mois de "contact" privilégié.

A vous de jouer

Vous le voyez, le "faux choix" est une technique qui peut être employée sans risque pour vos affaires, si tant est que vous avez la possibilité de fournir au moins deux versions de votre produit.

D'autant qu'au mieux, vous pourrez vendre la meilleure version !

Vous n'êtes bien sûr pas obligé de faire la version avec abonnement mensuelle au début. Une version plus interactive avec des vidéos et de l'audio (pour passer la barrière du simple texte) sera déjà une bonne idée.

Donc si vous avez un produit "livre" à vendre, prévoyez d'en faire des vidéos, si c'est possible.

Et si vous vendez déjà un cours en vidéo, pourquoi ne pas en faire une version ebook à moindre coût ?

Cela permettrait à certains de vos visiteurs, qui n'ont pas forcément envie de s'embarquer tout de suite dans un cours vidéo complet de débuter dans ce que vous proposez avec un livre à lire ?

Certains n'ont pas beaucoup de temps, et préfèrent de loin le livre à la vidéo. Pensez-y !


18 FEVRIER 2016

Les 23 verbes qui boosteront la vente de vos produits

L'ingrédient numéro 1 du copywriter, ce sont les mots. C'est avec eux qu'on construit une bonne (ou une mauvaise) lettre de vente à l'aide du copywriting.

Et une lettre de vente, c’est une sorte d’assemblages de mots qui ne servent ni plus ni moins qu’à créer des images mentales dans la tête de vos futurs clients.

Plus les mots que vous allez employer évoqueront des images, et plus votre lecteur se sentira impliqué dans ce qu’il lit au niveau émotionnel.

Couplez les images avec de l’action, et vos taux de commande vont crever le plafond.

idees

Je vous propose donc dans cet article 23 verbes que vous pouvez employer pour votre propre produit si vous tombez en panne d'inspiration au moment d'en parler en terme actifs et imagés.

Les 23 verbes qui vendent :

Que fait votre produit ?

Il...

En manque d'inspiration ? Utilisez un de ces verbes pour créer une phrase active et imagée qui parle de votre produit.

Un exemple ?

D'accord.

Prenons un guide qui vous explique comment créer un produit d'information pour gagner de l'argent en le vendant :

23 phrases que vous pouvez adapter comme bon vous semble.

A vous de jouer

Faites-le avec votre propre produit.

Vous pensez que vous n'y arriverez pas ?

Essayez quand même. Je ne pense pas qu'il existe un seul produit pour lequel ces 23 verbes ne fonctionnent pas.


11 FEVRIER 2016

Quelques articles populaires sur l'Intelligence Artificielle

A moins que vous n'ayez vécu dans une grotte depuis un an, vous ne pouvez pas être passé à côté de l'Agent Conversationnel "ChatGPT", baptisé pour l'occasion "Gepetto" sur ce blog.

Il a vu le jour en novembre 2022, mais a réeellement explosé à partir de février 2023, en récupérant 100 millions de membres en moins de 8 mois.

On n'avait pas vu de croissance pareille depuis bien longtemps.

Il est donc important d'apprendre à maîtriser cet outil (car, OUI, ce n'est qu'un outil) pour gagner un temps phénoménal dans des milliers d'actions.

En ce qui me concerne, je l'utilise tous les jours pendant 2-3 heures, et j'écris régulièrement des articles dessus pour vous apprendre à l'utiliser aussi, avec ou sans objectif d'améliorer votre copywriting.

Voici les plus populaires :

Et si vous voulez recevoir de temps en temps des "prompts" ou des "invites" en français, par mail, alors inscrivez-vous en tant que membre de ce blog, et une fois inscrit.e, demandez à recevoir l'article du jour par email.

J'envoie fréquemment un nouveau prompt intéressant en PS, en plus de l'article. De quoi vous faire souvent gagner un temps fou.

Pour devenir membre, indiquez juste votre prénom et l'adresse email juste là :

Ces associations explosives qui réduisent vos chances de vendre à néant...

J’ai une question insolite pour vous, en ce mardi matin :

Avez-vous déjà eu l’occasion d’étudier les différents poisons qui existent ?

Cette question peut surprendre sur un blog consacré au copywriting, mais vous allez comprendre pourquoi dans quelques instants.

Les poisons me fascinent. Tout comme la chimie, d’ailleurs.

La faute à quelques tantes lointaines qui ont relaté certaines expériences dans certains vieux manuscrits que j'ai eu l'occasion de trouver dans un grenier poussiéreux quand j'avais 10 ans, mais aussi à quelques ouvrages qui me sont passés dans les mains bien après.

C'est passionnant. Vraiment !

OK, ça fait un peu Harry Potter, mais l'étude des poisons et de la chimie nous donnent des enseignements irremplaçables sur l'importance du dosage des choses.

Et ça c'est un truc qui sert continuellement quand on pratique le copywriting.

chimie

C'est comme l'étude des poisons. J'y reviens en détail dans quelques instants, mais avant, je voudrais vous parler du cyanure.

Quand du dosage vient le succès... ou l'échec

Dans l'ouvrage "Poisons et empoisonneurs célèbres" de Roland Villeneuve (1968), l'auteur nous explique que l'empoisonnement au cyanure est celui qui est le plus connu et le plus craint par le "peuple", mais que les exemples d'empoisonnements par ce moyen sont très rares dans l'histoire, car très très difficiles à réaliser.

En effet, le cyanure, qui était à l'origine extrait de la fleur de pêcher, est un toxique foudroyant à partir d'une dose infime, qui est capable de produire une mort immédiate sous réserve qu'il soit pur et dosé de manière absolument parfaite, au microgramme près.

Il n'hésite même pas à dire que tous ceux qui ont réussi à empoisonner quelqu'un par ce moyen ont en fait eu "de la chance", et que les victimes n'auraient jamais dû mourir.

Ce fut notamment le cas de Raspoutine qui se fit administrer des doses de cyanure tellement énormes qu'il aurait dû y passer en quelques secondes.

Ca le rendit juste vert et malade. :hin:

L'inverse est aussi vrai : La plupart des médicaments qui vous soignent ne sont des médicaments QUE parce que leurs composés -essentiellement chimiques - sont dosés de parfaite manière.

Et les mêmes composés, dosés de la mauvaise façon, se transforment en poison des plus violents. C'est le cas de la digitaline ou de la morphine, par exemple.

Quel rapport avec le copywriting me direz-vous ?

Il est total, et voici pourquoi :

Si vous ne dosez pas de manière parfaite les différents arguments de votre lettre de vente, alors dans 99 cas sur 100, votre dosage va provoquer... la mort immédiate de votre vente.

 
En effet, la vente d'un produit résulte également de la chimie. Mais d'une chimie beaucoup moins expérimentable à l'aide de tubes à essai et de pipettes :

Il s'agit plutôt de chimie "émotionnelle" qui provoque ou non l'achat de votre produit.

Et dans ce domaine, force est de constater que les dosages des différents éléments de votre lettre ont tout à voir avec la réussite de votre opération.

Voyons le premier élément : L'accroche.

Ces composés de chimie émotionnelle qui provoquent l'inverse de l'effet désiré en copywriting

L'accroche est le premier élément de votre page de vente qui va être lu.

C'est également lui qui va provoquer la "chimie émotionnelle" nécessaire à la lecture du reste de votre texte.

Et si vous ne rendez pas la promesse que vous faites dans votre accroche crédible et "nuancée", alors les gens ne vous croiront pas, et il partiront.

Ce qui provoquera alors une mort immédiate de vos chances de vendre !

L'erreur fatale à ne pas commettre

Par exemple :

Voici LA méthode qui m'a fait gagner 37.885 € en deux semaines grâce à un livre de 50 pages.

ou encore :

Devenez financièrement indépendant en ne bossant pas plus de 4 heures par semaine.

Dans ces deux accroches, les deux concepts "je gagne beaucoup d'argent" et "sans trop d'effort" mis ensemble produisent un composé "émotionnel" non crédible qui provoquera la mort immédiate de la vente.

Ca marche aussi avec : "Comment j'ai perdu 25 kilos en 30 jours sans faire de régime".

Tous ces composés sont inefficaces.

A l'ère de l'information en continu et en abondance que nous offre Internet, on ne peut pas convaincre une personne sensée qu'elle va pouvoir perdre 20 kilos en 1 mois. Même si c'est ce qui s'est produit chez vous ou chez une personne qui a suivi le truc.

Même si c'est prouvé à la télé, même si Sonia Dubois vient vous voir en personne pour vous dire que c'est ce qui lui est arrivé :

20 kilos en un mois, c'est trop !

Beaucoup trop pour être accepté par une personne, surtout si vous lui demandez de l'argent en échange de la méthode.

Idem pour les 37.885 €. Gagner ça en deux semaines, même si ça vous est déjà arrivé, c'est impossible à réaliser pour plus de 999 personnes sur 1000 qui débutent – ou pas.

Personne, je dis bien personne qui a un soupçon de bon sens ne pourrait croire un truc pareil s'il n'a jamais fait une seule affaire sur Internet.

Ca marchait peut-être il y a 3 ou 4 ans, et ça fonctionne encore peut-être pour 1 personne sur 1000, mais pour la majorité des gens, ce genre de "médicament" ne fonctionne plus : C'est devenu le poison des pages de ventes, ce qui fait que tout vendeur qui tente de prouver que c'est possible s'attire non seulement les foudres de ses congénères, mais se décrédibilise dans les grandes largeurs.

Ce qu'il faut faire

Donc plutôt que d'employer des termes trop forts et d'associer des concepts explosifs, essayez plutôt de produire un composé stable et crédible.

Par exemple, transformez les accroches ci-dessus par quelque chose de plus nuancé et de plus réalisable par vos prospects :

D'une manière générale, vous devez toujours évaluer votre promesse en fonction du public que vous visez.

Si votre accroche parle d'une chose qui n'est faisable que par une toute petite partie des individus, alors revoyez la question : Ca ne dira rien du tout à la majorité des lecteurs que vous voulez convaincre.

Le cas similaire des témoignages

C'est pareil pour vos témoignages : Certains composés d'un témoignage sont non seulement instables, mais surtout explosifs.

En voici 3 :

La situation exceptionnelle

Si vous étiez un SDF qui a vécu dans la rue pendant 10 ans, et qu'un jour vous avez décidé de retourner chez vos parents et de vendre jusqu'à la dernière chose qui vous a appartenu pour vous lancer sur Internet et gagner aujourd'hui 10.000 euros par mois, c'est une histoire magnifique, mais qui ne concerne que 0,01% de la population, et certainement 0% de vos clients, qui eux, ont accès à Internet et qui peuvent taper "devenir riche sur Internet". Ce qui est loin d'être le cas d'un SDF, sauf exception.

Seuls 0,000000001 % des SDF du monde entier auront l'idée – et la possibilité - de faire la même chose.

L'inverse est aussi vraie.

La possession exceptionnelle

Si vous recevez le témoignage d'une personne qui possède un million d'adresses email sur lesquels il a décidé d'appliquer votre méthode, et qu'il soit arrivé à gagner ses 150.000 euros en 3 heures, croyez-vous franchement qu'il soit utile de produire ce témoignage ?

Combien de personnes ont une base de UN million d'adresse email ?

Combien peuvent gagner cette somme en 3 heures ?

Et surtout, qu'est-ce qu'une personne qui a 1 million d'email fait sur votre page de vente ?

La faculté exceptionnelle

Dans le même ordre d'idée, si vous avez une personne qui vous envoie un témoignage pour vous dire qu'elle a réussi à lire et à appliquer votre enseignement (lecture rapide, mémoire, langue vivante, méthode pour devenir riche, etc...) en un seul mois au lieu de 2 ans, vous avez manifestement affaire à une personne douée pour l'apprentissage ou qui a la faculté de bouger les foules.

Mais est-ce qu'il en sera de même pour tous vos clients ? Evidemment non !

Je pense que vous avez compris l'idée.

Elle tient en une seule phrase :

Ne promettez sur votre page de vente que ce qui peut être copiable par un maximum de personnes, même par celles qui ne possèdent pas une faculté, une chose ou une situation extraordinaire.

 
Accroche, témoignages, preuves... Tous ces éléments doivent être crédibles et accessibles au plus grand nombre.

Le plus important est l'accroche bien sûr !

A vous de jouer !

Reprenez vos accroches, et passez-les au travers de ce filtre des 3 questions :

Si vous répondez OUI à ces 3 questions, alors votre accroche comporte les composés qu'il faut pour produire une chimie émotionnelle parfaite qui ne les fera pas fuir. C'est déjà ça.

Mais si l'une ou plusieurs de vos réponses est NON, alors revoyez vite la question, car le composé explosif que vous avez produit va provoquer incessamment sous peu la mort de près de 99% de vos ventes...

BAOUM !!

Si vous avez des doutes sur votre accroche, mettez-la en commentaire. On va la passer ensemble à travers ces 3 filtres.


4 FEVRIER 2016

Annoncer le prix d’un produit en affiliation sans que votre client ne tombe à la renverse

Voici le dernier article de la série de ceux qui concernent la manière d’augmenter le nombre de ses ventes en affiliation grâce au copywriting.

Aujourd’hui, nous allons parler tarif.

Que ce soit votre produit ou celui d’un autre...

Sur la page de vente qui présente le produit vendu, on va trouver forcément, à un moment ou à un autre, l’annonce du prix.

Et dans cette discipline ardue, il existe quelques astuces de copywriter pour le faire afin qu’il paraisse le plus dérisoire possible.

En voici une que vous ne verrez pas souvent employée et pourtant, c’est une véritable merveille d’efficacité.

Notez que si vous n’avez pas la possibilité d’intervenir sur la page de vente en question, vous pouvez tout à fait en faire une petite, vous-même, qui comporterait cet encart au moment d’annoncer le prix.

Libre à vous ensuite de diriger les gens directement vers le bon de commande, ce qui ne vous empêchera pas de rajouter un lien vers la page de vente d’origine si votre lecteur a envie d’en savoir plus.

Quoi qu’il en soit, réaliser une petite page de vente perso, c’est toujours plus bénéfique que d’envoyer les personnes qui VOUS connaissent ailleurs que chez vous.

De cette manière, vous pouvez déjà faire une grosse partie du travail en donnant votre ressenti et votre abord du produit en question.

Le problème émotionnel de l’annonce du prix

L’annonce du prix d’un produit est un moment très important dans le processus de vente, car c’est généralement lui qui détermine la suite favorable ou non des opérations.

Et dans la majeure partie des cas, les gens abandonnent l’affaire parce que le prix proposé leur semble trop élevé par rapport à l’argumentaire qui précède.

Ceci est renforcé par le fait qu’on leur annonce généralement le prix de but en blanc, ce qui fait qu’ils passent de zéro (pas de prix) à 37 € (par exemple) d’un seul coup.

La technique dont je vous parle aujourd’hui permet d’inverser le processus en partant d’un prix très élevé (mettons 400 euros), pour arriver au final au prix de votre produit, beaucoup plus bas.

Il est en effet plus rassurant pour votre prospect de passer d’une dépense de 400 € à 37 € plutôt que de passer de rien du tout à une dépense de 37 €.

“Combien pour vous en débarrasser ?”

Pour pouvoir mettre en place ce style d’annonce, vous allez devoir vous concentrer sur le principal problème de votre prospect, et vous allez lui demander ce qu’il serait prêt à payer pour avoir la paix ou pour voir son problème résolu.

L’objectif est de créer une charge émotionnelle forte en appuyant très fort sur le problème, et en demandant ensuite s’il serait prêt à payer une somme dérisoire (généralement 1 euro) pour s’en débarrasser ponctuellement.

Ensuite, le jeu consiste à multiplier cette somme dérisoire par un nombre de fois bien plus grand pour pouvoir régler le problème sur une période plus longue, ce qui donne au final un prix très élevé qui fait paraitre le prix de votre produit dérisoire.

Un exemple pratique

Voici un exemple pour un de mes produits sur le sommeil afin que vous compreniez bien le principe :


[jbox color="yellow" width="480"]

Combien de temps résisteriez-vous ?

Imaginez une nuit typique de privation absolue de sommeil...

Vous êtes sur les nerfs... Vous avez les yeux rouges, et vous en pleureriez de rage, tout en contemplant le plafond et croyant devenir fou à chaque minute de la nuit.

Dans ces moments-là, s'il vous était possible de pouvoir payer ne serait-ce qu'un seul euro pour passer une nuit de merveilleux et reposant sommeil, combien de temps pensez-vous pouvoir tenir avant de craquer ?

Seulement 1 € pour la paix et le calme... bref, un euro pour une nuit de repos absolu...

Je parie que vous résisteriez pas plus d'une heure...

Et si vous poussiez le "luxe" jusqu'à le faire chaque nuit, il vous en coûterait la somme substantielle de 365 € pour une année complète.

La bonne nouvelle, c'est que le programme dont il est question sur cette page ne vous coûtera pas 365 €, mais 10 fois moins : Son prix est de 37 Euros.

[/jbox]

A vous de jouer

Normalement, plus le problème de votre prospect est handicapant, et plus il est facile d’employer cette technique.

Mais cela fonctionne aussi avec n’importe quel produit, pour autant qu’il ait été conçu spécifiquement pour régler les problèmes de vos clients.

Commencez donc par identifier le souci, et demandez ensuite à votre prospect combien il est prêt à payer pour profiter de sa solution chaque jour.

Partez de cette phrase :

“Combien seriez vous prêt à payer pour avoir _____ chaque jour ?”

Et complétez l’espace avec la solution la plus attirante et la plus récurrente que votre produit peut apporter.

Ca fonctionne avec tout si votre produit est conçu pour résoudre les problèmes des gens - ce qui devrait généralement être le propre de tous les produits à vendre.

Si vous avez des difficultés à trouver ça pour votre produit, indiquez-le en commentaires, et voyons ça ensemble...

Pour résumer :

Voilà. Cette série d’articles sur l'affiliation se termine.

Je vous en résume les grands points :

Si vous respectez ces étapes, l'affiliation ne sera plus pour vous une activité qui ne sert à rien.

Elle deviendra plutôt une activité rentable que vous pourrez dupliquer avec d'autres produits.

Tentez l'expérience... Vous ne serez pas déçu ;)

Pour aller 1000 fois plus vite…

Vous le savez maintenant, si j’ai choisi de vous présenter cette série d’articles sur l’affiliation, c’est parce qu’en ce moment, mes amis Cédric et Ludovic rouvrent les portes de leur Club Affiliation Pro.

Je crois que c’est aujourd’hui le dernier jour pour vous décider.

Si vous ne savez pas ce que c’est, alors je vous le présente vite fait :

Il s’agit d’un Club qui propose de la “valeur ajoutée” à un produit qui est déjà en vente en affiliation.

En gros, ils choisissent un produit de bonne qualité qui se vend en affiliation, avec une commission généreuse pour les affiliés.

Et ils proposent également tout un tas de contenus (articles, vidéos, infos) en rapport avec le produit vendu, que leurs membres (vous dans quelques minutes) peuvent utiliser :

Ils font donc une très grosse part du travail de recherche, et vous, il ne vous reste plus qu’à vendre.

Et surtout, ils proposent toujours POUR CHAQUE PRODUIT, une série de vidéos en rapport avec le thème du produit en question. Ce qui permet d’attirer des gens intéressés avec des éléments d’excellente qualité et avec une valeur perçue très haute.

Et vous avez ainsi un énorme avantage sur ceux qui font de l’affiliation “normalement”, puisque vous avez vous plus de valeur ajoutée.

Voilà.

Actuellement, dans le cadre de la réouverture des portes de leur Club, Ludovic présente une série de vidéos qui vous expliquent comment faire pour créer un blog et tout ce qui va autour et pour le monétiser grâce à l’affiliation.

Vous pouvez accéder à ces vidéos en cliquant ici.

Vous l’aurez compris, si vous passez par le lien ci-dessus, alors je toucherai une commission (35 €) si vous devenez membre du Club Affiliation PRO. Je vous en reverserai plus de la moitié chaque mois

Mais bon, si l’idée que je puisse gagner 15 € (et vous 20 €) sur votre inscription vous est absolument insupportable, alors vous pouvez cliquer directement sur ce lien. Vous accèderez alors aux vidéos sans que je touche quoi que ce soit.


20 JANVIER 2014

Comment rajouter de la valeur et de l'envie à un produit en affiliation

Cet article fait suite à ceux d'hier et d'avant-hier, dans lesquels je vous expliquais comment faire pour utiliser le copywriting pour vendre plus et mieux un produit en affiliation.

Aujourd'hui, nous allons voir comment vous pouvez créer de la valeur ajoutée autour d'un produit qui n'est pas à vous, pour vous démarquer de vos concurrents directs, à savoir les autres affiliés.

Je vous propose 5 types de cadeaux à associer avec le produit que vous vendez.

1. Une vidéo qui montre comment fonctionne le produit

Ca, ça fonctionne bien entendu avec tous les produits techniques, comme les logiciels ou les scripts, ou même les meubles...

Faites une vidéo qui montre comment vous vous en servez en direct, et vous pouvez ainsi faire gagner des heures à vos futurs clients.

Si vous rajoutez en plus des trucs et des astuces que vous avez trouvées vous-même et que vous racontez en vidéo comment vos clients peuvent s'y prendre, alors le produit final aura encore plus de valeur aux yeux de vos futurs clients.

L'astuce en plus...

Deuxième application de la vidéo de démonstration : Le partenariat avec le vendeur du produit.

Si votre vidéo est de qualité et aide réellement les clients, alors vous pouvez contacter le vendeur pour lui dire que vous acceptez de mettre votre vidéo à la disposition de tous les clients du produit, contre par exemple un ou deux euros par vente, même si cela ne passe pas par votre lien.

Le montant de la rétribution est bien entendu à négocier en direct avec le vendeur.

2. Une vidéo qui montre des applications du produit

Ca, c'est surtout pour les produits qui ne nécessitent pas de démonstration. Les fleurs, par exemple, ou même les voyages, les assurances, les vêtements, l'hébergement de site web, les produits immobiliers, etc...

L'objectif est de trouver soit des applications liées directement au produit, soit des applications liées à une activité annexe.

Par exemple, si vous êtes affilié à un marchand de fleurs, vous pouvez concocter quelques vidéos où vous montrez comment faire quelques compositions florales vite faites. Ou alors comment empaqueter un bouquet de fleur comme les pros.

Vous n'êtes même pas obligé de le faire vous même. Vous pouvez allez voir un fleuriste de votre ville et lui demander si vous pouvez filmer ses mains pendant qu'il travaille, en échange d'un lien sur Internet vers le site de son magasin.

Pas besoin de faire un montage compliqué. Ce n'est pas un concours de vidéo. L'important, c'est que ce soit clairement filmé.

Ce genre d'astuce est valable pour beaucoup de produits :

Ce n'est limité que par votre imagination.

3. Un autre produit qui traite d'un problème similaire.

Cà, c'est valable surtout pour tous les produits qui vendent de l'information. Ebook, vidéos, formations, coaching, DVD, CD-Rom, Logiciels, solutions audio...

L'objectif est de créer un autre livre ou un autre logiciel qui prolonge en quelque sorte l'action du produit principal.

Voici quelques exemples :

Di vous vendez un livre ou une formation qui explique comment monter un blog, vous pouvez tout à fait écrire un livre qui rassemble les différents moyens de se faire connaître avec son nouveau blog ainsi monté.

Si vous vendez un livre ou une solution audio pour mieux dormir, vous pouvez écrire un petit livre qui donne une trentaine d'astuces pour ne plus jamais être fatigué. Ou pour gérer le stress, qui engendre fatigue et insomnie...

Notez qu'ici aussi, ça peut être aussi une vidéo.

L'astuce en plus...

Voici un bon moyen, si vous avez créé un produit, de le monétiser sans perdre trop de temps, juste en l'associant avec un même produit à vendre en affiliation.

En effet, le montant que vous touchez (votre commission d'affiliation) peut représenter le prix de vente de ce produit.

Quand on y réfléchit, c'est très astucieux, car ça vous fait gagner un temps fou sur toute la partie marketing. En effet, comme il s'agit d'un produit complémentaire, il est livré uniquement lors de la vente d'un autre produit en affiliation.

Donc pas de page de vente, et pas de prix à fixer.

Avouez que c'est malin !

4. Un livre ou une vidéo qui gère les problèmes que n'abordent pas le produit en question.

L'objectif est de montrer comment VOUS vous en êtes sorti avec les soucis d'utilisation que vous avez rencontrés lors de votre phase de test du produit.

Vous pouvez aussi montrer quelques raccourcis, rajouter un support ou un manuel supplémentaire.

Imaginez un carnet de bord, ou un mode d'emploi spécial, un peu comme la rubrique que l'on trouve parfois dans les manuels des appareils électro-ménagers "Que faire en cas de panne".

Ca, c'est un style de cadeau qui fonctionne avec pratiquement tous les produits.

J'en ai cherché pour lesquels ça ne fonctionnerait pas, et je n'en ai pas trouvé.

Si vous avez une idée de produit pour lequel ce genre de manuel complémentaire "d'urgence" ne fonctionne pas, n'hésitez pas à m'en parler.

5. Un produit qui rassemble des centaines de ressources à propos du produit

Ca, c'est le plus facile, je dirais.

Il s'agit de répertorier tous les sites Internet ou toutes les adresses physiques en rapport avec le produit vendu. Dans une thématique approchante, bien entendu.

Si vous vendez des fleurs, cherchez à rassembler les sites Internet qui proposent des infos sur tout ce qui touche aux fleurs. Entretien des différentes sortes de fleur (roses, orchidées, pour les plus populaires), ou alors des sites de compositions florales, ou tout ce qui touche à l'horticulture...

Si vous vendez des logiciels, pensez ressources.

Des voyages ? Les sites informatifs sur le sujet sont légion. Pensez également aux blogs ou aux forums qui rassemblent d'autres voyageurs.

En gros, vous pouvez créer un guide qui rassemble des milliers d'astuces qui viendront compléter à merveille le produit que vous vendez déjà.

Un simple lien et une micro présentation de ce qu'on y trouve au bout suffit à créer un produit complémentaire de grande qualité.

Les autres avantages du cadeau

Bon... Vous avez créé votre cadeau unique.

Par conséquent, lorsque un client va acheter le produit concerné en passant par votre lien, alors il recevra en plus le cadeau que vous avez préparé spécialement pour lui.

Le premier avantage, hormis le fait que vous proposez un pack unique, c'est que vous pouvez récupérer l'email et les coordonnées du client après qu'il ait acheté.

Cela vous permettra ainsi d'entretenir une relation avec lui après, pour par exemple lui proposer d'autres produits.

Mais le second avantage, non négligeable, c'est que vous pouvez AUSSI vous servir d'une partie de ce cadeau pour CIBLER votre clientèle.

En effet, vous pouvez tout à fait créer un blog ou une squeeze page qui vous permet d'offrir une partie de votre cadeau contre l'adresse email de votre prospect.

10 ou 15 minutes de vidéos gratuites pour l'adresse email, et la suite une fois qu'il aura acheté le produit.

Vous créez ainsi une liste de gens intéressés par le thème en question, que vous pourrez relancer par la suite. Vous connaissez déjà le principe.

Pour aller 1000 fois plus vite…

Si j’ai choisi de vous présenter une petite série d’articles sur l’affiliation, c’est pour une bonne raison :

En ce moment, mes amis Cédric et Ludovic rouvrent les portes de leur Club Affiliation Pro.

Si vous ne savez pas ce que c’est, alors je vous le présente vite fait :

Il s’agit d’un Club qui propose de la “valeur ajoutée” à un produit qui est déjà en vente en affiliation.

En gros, ils choisissent un produit de bonne qualité qui se vend en affiliation, avec une commission généreuse pour les affiliés.

Et ils proposent également tout un tas de contenus (articles, vidéos, infos) en rapport avec le produit vendu, que leurs membres (vous dans quelques minutes) peuvent utiliser :

Ils font donc une très grosse part du travail de recherche, et vous, il ne vous reste plus qu’à vendre.

Et surtout, ils proposent toujours POUR CHAQUE PRODUIT, une série de vidéos en rapport avec le thème du produit en question. Ce qui permet d’attirer des gens intéressés avec des éléments d’excellente qualité et avec une valeur perçue très haute.

Et vous avez ainsi un énorme avantage sur ceux qui font de l’affiliation “normalement”, puisque vous avez vous plus de valeur ajoutée.

Voilà.

Actuellement, dans le cadre de la réouverture des portes de leur Club, Ludovic présente une série de vidéos qui vous expliquent comment faire pour créer un blog et tout ce qui va autour et pour le monétiser grâce à l’affiliation.

Vous pouvez accéder à ces vidéos en cliquant ici.

Vous l’aurez compris, si vous passez par le lien ci-dessus, alors je toucherai une commission (35 €) si vous devenez membre du Club Affiliation PRO.

Si cette idée vous est absolument insupportable, alors vous pouvez cliquer directement sur ce lien. Vous accèderez alors aux vidéos sans que je touche quoi que ce soit. Non mais !

motorcycle racer

Et quoi qu’il en soit, rendez-vous demain, où je vous parlerai du prix d’un produit en affiliation$


19 JANVIER 2014

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