Ecrivez facilement des textes qui font agir
Ressources gratuites pour Copywriters | Pourquoi ? | Un article au hasard
Aujourd’hui, c’est la fête des mères.
Alors bonne fête à toutes les mamans.
Je cherchais une vidéo sympa pour l’occasion, mais je n’ai rien trouvé de réellement bien inspirant.
Et puis, en allant faire mon petit footing matinal, je me suis soudain souvenu d’une vidéo sur laquelle je suis tombé il y a quelques temps, qui m’avait beaucoup marqué à l’époque, et qui m’a semblé correspondre parfaitement non seulement au thème du jour, mais également au thème de ce blog.

Car même si cette vidéo n’est pas vraiment dédiée à la fête des mères (elle s’appelle “My Valentine” de Paul McCartney), avec un peu d’imagination, il suffirait de remplacer “my valentine” par “my mother”, pour obtenir une très belle chanson dédiée.
Donc, on va dire que pour l’occasion, cette chanson est parfaite.
Et elle l’est à plus d’un titre.
Je vous laisse apprécier l’instant, et vous explique ensuite pourquoi cette vidéo est là aujourd’hui :
Un commentaire laissé sous la vidéo disait que grâce au clip, c’est une chanson qui peut être comprise dans le monde entier par n’importe qui. Peu importe la langue.
En effet, le langage des signes est le seul langage universel qui signifie la même chose partout.
J’aime vraiment cette idée.
Surtout dans mon métier, où chaque mot écrit est là pour provoquer une émotion sur celui ou celle qui le lit.
Cette chanson, et le clip qui va avec en sont l’exemple le plus parfait pour ça.
Si vous lisez et comprenez les paroles de cette chanson, alors vous vous rendez compte que très peu de choses sont dites, mais que chaque couplet vous envoie une image très forte bien concrète.
Une IMAGE. Du concret. Un élément que l’on peut fixer dans son cerveau pour le “voir” en 3 dimensions.
Bel exploit !
L’auteur ici a réussi ce tour de force incroyable de rendre concret le mot émotionnel le plus abstrait qui soit.
Et le langage des signes vient renforcer tout ça avec brio, tant par le choix des personnes qui les exécutent que par “l’expression” des signes employés.
Une véritable leçon de copywriting.
Donc merci, et bravo Monsieur McCartney.
Et pour finir, je ne puis m’empêcher de faire une relation entre ce qui vient d’arriver et un petit morceau de cette chanson :
“I tell myself that i was waiting for a sign
Then she appeared,”
En effet, je n’attendais pas forcément de signe, mais cette... vidéo m’est quand même apparue.
Si elle a pu vous apporter un petit rayon de soleil au beau milieu de ce dimanche pluvieux, c’est toujours ça de gagné !
Bon dimanche à toutes et tous !
3 JUIN 2012
Un bon slogan peut augmenter considérablement le nombre de personnes qui vous suivent. Il est surtout le véhicule de votre image à travers le monde.
Et comme un bon slogan n'est pas forcément facile à trouver, j'ai créé pour vous GUS : le Générateur Universel de Slogans.
C'est un outil en ligne, réservé aux membres de Copywriting Pratique, qui va révolutionner votre manière de créer des slogans accrocheurs.
Comment ça fonctionne ?
GUS a dans sa base 1005 structures de slogans, créées à partir des meilleurs slogans du monde, tous pays confondus.
Vous indiquez un terme (votre marque, votre nom, ou même une thématique), vous indiquez si c'est féminin ou masculin, et vous cliquez sur un bouton.
GUS vous donnera 10 slogans engageants et originaux. Vous pouvez n'en garder qu'un seul ou plus, ou pas du tout.
Vous pouvez relancer la machine autant de fois que vous le souhaitez jusqu'à tomber sur LE slogan qui sera l'ambassadeur de votre marque.
Plus besoin de vous creuser la tête, il vous suffit de libérer votre créativité en explorant des combinaisons de mots et de phrases que vous n'auriez jamais imaginées.
Pour accéder à cet outil révolutionnaire, il vous suffit de laisser votre prénom et votre adresse email dans le formulaire ci-dessous. Vous recevez l'accès à cet outil et aux autres en quelques secondes.
Comme je vous l’annonçais hier, je vais vous expliquer grâce à la vidéo ci-dessous, comment vous pouvez mettre un ebook en téléchargement sur votre blog Wordpress, sans quitter votre tableau de bord.

Ainsi, vous pourrez créer un nouvel article qui proposera l’un des 7 livres que je vous ai présenté dans l’article d’hier.
Juste sous la vidéo, je vous donnerai des liens directs vers les fichiers zip de chacun des 7 livres. Je vous explique pourquoi juste après.
Pour l’heure, voici comme procéder de A à Z pour télécharger et proposer un ebook en téléchargement sur votre blog WordPress :
Il se peut que vous ayez un blog sur une plateforme gratuite du genre OverBlog ou Blogger.
Dans ce cas là – ne connaissant pas ces plateformes – je ne pense pas qu’il soit possible de rapatrier un fichier zip sur son serveur, comme on le fait avec WordPress.
Aussi, je vous propose une alternative facile et rapide :
Créez un nouvel article
Indiquez un titre (par exemple le titre du livre) et un texte de présentation du livre choisi.
Ensuite, mettez l’image du livre dans votre article en cliquant sur “insertion image” (tous les blogs ont cette fonction !)
Voici les liens directement sur le web des images que vous pouvez recopier et utiliser :
Livre 1 : http://www.anti-stress.net/dl/VisuelLivre01Business.png
Livre 2 : http://www.anti-stress.net/dl/VisuelLivre02Communication.png
Livre 3 : http://www.anti-stress.net/dl/VisuelLivre03Efficacite.png
Livre 4 : http://www.anti-stress.net/dl/VisuelLivre04Forme.png
Livre 5 : http://www.anti-stress.net/dl/VisuelLivre05DevPerso.png
Livre 6 : http://www.anti-stress.net/dl/VisuelLivre06Activites.png
Livre 7 : http://www.anti-stress.net/dl/VisuelLivre07Famille.png
Il vous suffit ensuite de rajouter une phrase du style de celle que j’ai mise dans la vidéo. Par exemple : “Téléchargez votre livre en cliquant ici :”
Et indiquez le lien de téléchargement suivant (à choisir pour le livre voulu) :
Livre 1 : http://www.anti-stress.net/dl/LivreFinal01Business.zip
Livre 2 : http://www.anti-stress.net/dl/LivreFinal02Communiquer.zip
Livre 3 : http://www.anti-stress.net/dl/LivreFinal03Efficacite.zip
Livre 4 : http://www.anti-stress.net/dl/LivreFinal04FormeBienEtre.zip
Livre 5 : http://www.anti-stress.net/dl/LivreFinal05DevPerso.zip
Livre 6 : http://www.anti-stress.net/dl/LivreFinal06ActivitesDiverses.zip
Livre 7 : http://www.anti-stress.net/dl/LivreFinal07FamilleRelations.zip
Notez que les fichiers zip ne comportent que le livre en PDF (sans couverture), ce qui est exactement ce que vous cherchez à donner à vos lecteurs.
Normalement, tout va très bien se passer mais faites quand même une vérification une fois publié en vérifiant que le téléchargement démarre bien.
Voilà !
Si malgré toutes ces explications vous n’arrivez pas à créer votre article, j’ai encore quelque chose de plus simple de disponible au cas où.
N’hésitez pas à parler de vos difficultés en commentaires, j’y répondrai (ou d’autres) avec plaisir.
1 JUIN 2012
Et voilà !
Dernier jour du mois, comme prévu, je vous propose aujourd’hui de télécharger et de distribuer les 7 ouvrages (format ebook) qui ont été réalisés à partir des 108 articles proposés pour l’évènement “Echanges de Compétences” :

Alors oui à l’origine, il n’y avait que 4 livres de prévus, mais la diversité des sujets a fait que j’ai décidé de privilégier la cohérence avant tout et donc de répartir les articles dans 7 thèmes que voici :
La somme de tous les articles donnait un livre d’environ 525 pages !!!
Merci encore à toutes celles et tous ceux qui ont participé massivement à ce premier évènement !
Je vous propose maintenant de télécharger le ou les livres qui vous intéressent en cliquant sur les différentes liens ci-dessous :

Titre : 140 conseils pour booster votre activité professionnelle
Sous-titre : Entrepreneurs, blogueurs, vendeurs sur Internet, écrivains et webmasters
Nombre de pages : 150 - Nombre d’articles : 28
Lien de téléchargement (2 visuels de couverture inclus) : Téléchargez tout ici

Titre : 25 Conseils pour apprendre à Mieux Communiquer
Sous-titre : En public, en tête à tête, au téléphone ou par écrit
Nombre de pages : 33 - Nombre d’articles : 5
Lien de téléchargement (2 visuels de couverture inclus) : Téléchargez tout ici

Titre : 55 Conseils pour être plus efficace et plus productif
Sous-titre : En entreprise, sur Internet et dans la vie
Nombre de pages : 45 - Nombre d’articles : 11
Lien de téléchargement (2 visuels de couverture inclus) : Téléchargez tout ici

Titre : 85 Conseils de santé, de forme et de bien-être
Sous-titre : Pour venir à bout de vos petits malheurs
Nombre de pages : 81 - Nombre d’articles : 17
Lien de téléchargement (2 visuels de couverture inclus) : Téléchargez tout ici

Titre : 110 Conseils pour améliorer sa vie et être plus heureux
Sous-titre : Trouver et garder le bonheur - Changer pour le meilleur
Nombre de pages : 128 - Nombre d’articles : 22
Lien de téléchargement (2 visuels de couverture inclus) : Téléchargez tout ici

Titre : 65 Conseils pour économiser, bricoler, voyager ou peindre
Sous-titre : Pour venir à bout de vos petits malheurs
Nombre de pages : 51 - Nombre d’articles : 13
Lien de téléchargement (2 visuels de couverture inclus) : Téléchargez tout ici
Titre : 60 conseils pour une vie de famille et des relations harmonieuses
Sous-titre : Avec ses enfants, ses ados, ses animaux ou simplement avec les autres
Nombre de pages : 53 - Nombre d’articles : 12
Lien de téléchargement (2 visuels de couverture inclus) : Téléchargez tout ici
J’avais prévu de permettre la personnalisation de chaque livre, mais le script PHP que j’utilise pour ça doit être modifié, car les fichiers de sortie n’incluent pas les liens des articles ni de la table des matières.
Donc pour ce coup-là, la personnalisation ne sera pas possible.
Pour les fois d’après, je prévoirai de modifier la classe PHP que j’utilise pour que le fichier final puisse inclure les liens. Si quelqu’un ici (on peut rêver) avait déjà modifié la classe PDFI en ce sens, ou connaissait une autre classe qui peut rapatrier les liens qui sont sous des mots (table des matières incluse) d’un PDF source, alors qu’il me contacte.
Mais bon, je ne rêve pas trop. ![]()
Donc pour l’heure, pas de personnalisation possible.
Je compte sur tous les participants pour jouer le jeu et proposer au moins l’un des 7 ouvrages ci-dessus sur son blog à ses lecteurs.
Une vidéo rapide qui paraitra demain sur ce blog vous expliquera la procédure pour le faire facilement en quelques clics.
Chaque volume est “livré” avec deux visuels de couvertures en 500 pixels de large (ça passe dans tous les articles de blog) pour faciliter le téléchargement.
Par exemple :
Utilisez-les ! Un livre avec un visuel se télécharge près de 4 fois plus qu’un simple lien texte.
31 MAI 2012
Aujourd’hui, vous avez passé un bon moment sur Internet.
Ne le niez pas, je le sais. Vous y allez tous les jours.
Et quand vous vous baladez sur Internet, je suis sûr que vous êtes comme tout le monde :
Il y a des sites que vous aimez, des articles qui vous font sourire, des photos qui vous attirent.
Et puis il y a des choses qui vous agacent. Prodigieusement.

Des pubs qui clignotent peut-être ? Ou des pop-up qui surgissent de nulle part alors que vous êtes en train de lire un article passionnant ?
Des textes qui vous donnent mal au crâne parce qu’ils sont écrits en gris foncé sur gris clair ou en rouge sur un fond jaune fluo et que le tout est illisible ?
Hé oui... Ces trucs là énervent, on le sait...
Tiens, puisqu’on parle de ça, j’ai une question pour vous :
S’il y a plein de trucs qui vous agacent sur d’autres blogs ou d’autres sites, pourquoi voit-on ces mêmes trucs sur votre blog à vous ?
Comment ? Ce n’est pas le cas chez vous ?
Rien n’agace vos visiteurs ? Jamais ?
Tant mieux !
Mais quand même...
Je ne peux pas savoir si votre blog fait partie de ceux qui utilisent l’une de ces 4 techniques chiantes comme la pluie pour le visiteur.
Et j’espère grandement – pour vous - que ce n’est pas le cas.
Ce que je sais, par contre, c’est que ces pratiques agacent les gens.
Et que les gens, quand ils sont agacés, ils ne restent pas. Ils ne s’inscrivent pas. Et ils ne partagent pas vos articles.
Quant au fait d’acheter vos produits, alors là n’en parlons même pas.
Hey... Me dites pas le contraire !
Quand vous tombez sur ces trucs-là chez les autres, vous aussi vous êtes agacé.
Pourquoi serait-ce différent avec les gens qui viennent chez vous ?
Si l’envie de mettre une pop-up, des pubs, des bannières et des formulaires énormes en travers du chemin de vos visiteurs vous passait par la courge, repensez à cet adage :
Ne faites pas à autrui ce que vous n’aimez pas qu’on vous fasse !
Un peu cliché, mais tellement copywriting tout ça !
29 MAI 2012
Que vous ayez un blog, une page Facebook, un compte Instagram ou une chaîne Youtube, vous devriez faire attention à comment vous recrutez vos suiveurs et vos suiveuses (vos followers, quoi...).
Il vaut en effet mieux avoir 150 personnes à 100% engagées par ce que VOUS faites, par vos valeurs, plutôt que d'en avoir 1000 qui ne réagissent que lorsque vous les faites rire ou que vous leurs montrez votre ...
Bref, vous avez compris.
C'est pour cela qu'il faut éviter les erreurs de base qui sont encore commises de nos jours par les apprentis blogueurs, nouveaux entrepreneurs du web ou tout simplement par les personnes qui veulent ouvrir un groupe ou une page Facebook pro pour vendre leurs produits ou proposer leurs prestations.
Voici les 3 erreurs les plus fréquemment commises.
Attardez-vous particulièrement sur la 3ème erreur...
Si vous la faites, vous vous acheminez vers une hécatombe en 14 étapes qui réduira votre travail à néant, et vous poussera à tout recommencer dans quelques mois.
Autant démarrer sur de bonnes bases pour éviter ça, n'est-ce pas ?
Les 3 erreurs et les 14 étapes dont je parle ici sont dans un guide PDF réservé aux membres de Copywriting Pratique.

Vous y trouverez également 4 manières intelligentes de remplir avec succès vos pages et groupes Facebook ou n'importe quel autre espace sur votre réseau social préféré avec des personnes qui seront enthousiasmées à l'idée d'acheter ce que vous leurs proposerez ensuite.
Remplissez le formulaire ci-dessous avec soin, et vous recevez ce guide par mail dans la minute, ainsi qu'un accès à toutes les autres ressources réservées aux membres :
Hier, Cédric de Virtuose Marketing, a présenté un livre sur son blog qui parlait du PHP (un opus de la collection “pour les nuls”).
Et comme à chaque fois qu’on aborde un sujet technique sur un blog ou ailleurs, alors on voit fleurir plusieurs expressions en commentaires à propos de cette discipline :
C’est surtout cette dernière expression qui me fait bondir.
Parce qu’elle me donne l’impression qu’on encourage les gens à devenir comme ça :
J’ai donc décidé d’y consacrer mon article du jour, pour lequel j’ai revêtu pour l’occasion mon masque de sarcastique invétéré, cher à mon cœur pour me défouler quand je lis ce genre d’affirmation sur un blog ou ailleurs.
Voyez-vous, si on écoute certaines personnes, alors rien de ce qu’on apprend, aujourd’hui ou hier, n’est vraiment utile.
En gros, on a fait plein de trucs dans la vie qui n’ont jamais servi à rien.
Les maths par exemple. Complètement idiot d’apprendre les maths. Que peut donc bien nous servir dans la vie de savoir calculer la longueur d’une hypoténuse, franchement ?
Bon, OK, aujourd’hui, quand on veut calculer 6 x 7, on doit prendre une calculette, il nous est carrément impossible de calculer de tête une réduction de 30%, ou même de ramener un prix au kilo pour savoir lequel de ces deux lots de yaourts est le plus avantageux, mais bon...
Ca ne justifie certainement pas de passer des heures assis sur une chaise à dessiner des triangles…
Et les livres... Mais qu’est-ce qu’on a bien pu nous bassiner avec les livres quand on était gamin !
Franchement, ce n’était pas vraiment utile de lire des livres de littérature française genre la Pléiade en 24 volumes ou les fables de La Fontaine.
Pas vraiment la peine d’apprendre à bien parler. Pas vraiment nécessaire de faire des dictées ou des rédactions...
Après tout, même si on est blogueur, on peut tout à fait écrire sur le développement personnel, sur le marketing, sur l’élevage des gnous en Australie ou sur n’importe quel autre sujet, sans avoir été loin à l’école, sans avoir lu de livre, et en se torchant ouvertement avec l’orthographe !
OK, on fait une faute tous les 4 mots, on écrit dans un style proche du primate à tendance porcine, et on passe pour le dernier des attardés au détour de chaque phrase, mais l’important, c’est d’avoir un blog, et d’y écrire dessus.
Et c’est pareil pour l’anglais, pour la mécanique, pour le droit, le secourisme, et, vous l’aurez deviné, également pour le PHP et le MySQL.
Comment veux-tu, comment veux-tu avoir tes chances ?...
Oui, OK, j’exagère.
J’ai un peu forcé le trait, d’accord (pour certains blogueurs, pas vraiment pour l’orthographe et le style, mais passons).
Mais bon... Quand même.
Lire encore en 2012 qu’il est inutile d’apprendre les RUDIMENTS des deux LANGAGES que l’on utilise TOUS LES JOURS quand on a un blog, y’a de quoi hurler.
D’autant que bon...
Vous connaissez cet adage : “Donne un poisson à un homme, et tu le nourris pour une journée. Apprends lui à pêcher, et tu le nourris pour toute sa vie”.
Tous les vendeurs de formations – sans aucune exception – basent toute leur stratégie commerciale sur ce simple adage.
Pourquoi n’en serait-il pas de même avec le PHP ?
Surtout quand on bosse sur Internet et surtout quand on bosse avec un outil qui JUSTEMENT est écrit dans ce langage !
Dans la vraie vie, si on arrête d’apprendre, on s’arrête d’avancer.
Tout simplement.
Et sur Internet, arrêter d’avancer, ça veut dire RECULER.
Et reculer à une vitesse infernale.
Parce que tout autour de nous, nos concurrents, nos collègues, nos amis, et les jeunes qui sortent de l’école, eux, ils continuent d’apprendre.
Et ils apprennent des trucs qui vous feront passer pour des DINOSAURES dans moins de 6 mois si vous ne réagissez pas et si vous ne vous maintenez pas à niveau.
Le PHP et le MySQL font partie de ces techniques.
En plus du HTML et du CSS.
Il n’est bien sûr pas question de devenir un pro de la programmation. Ni de construire un site entier en PHP. Non !
Mais connaître les bases, surtout quand on est blogueur, c’est franchement la moindre des choses.
Parce que l’outil dont vous vous servez TOUS LES JOURS, il est développé pile poil en PHP et il utilise une base de données MySQL.
Et même si on vous a mâché 99% du travail, il n’empêche que...
On vous dit : “Oui mais il y a des plugins (ou des gens) qui font tout à votre place !”
OK ! Mais qu’est-ce que vous faites si vous avez un souci ? Ce qui va arriver inévitablement un de ces jours.
Parce que moi, vous voyez, je veux bien qu’on me dise que le PHP ne sert à rien, mais quand j’ai des contacts sur Skype, qui me disent :
“Ooooh mon dieu, mon blog ne s’affiche plus. J’ai rajouté un plugin, et maintenant il y a une ligne avec écrit ”Fatal error” et c’est tout blanc !! Qu’est ce que je peux faiiiiiiiiiiiiiiiire ? S’il te plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit mon blog ne s’affiche pluuuuuuuuuus !!”
... je me dis que quelques rudiments de PHP parfois, ça aide.
Et ça aide bien.
D’autant que bon...
Connaître un rudiment de PHP et de MySQL, c’est comme souscrire à une assurance voiture. Porter un casque en moto ou une ceinture de sécurité en voiture :
Ce serait VRAIMENT super cool si on ne s’en servait jamais, mais quand arrive le moment où on DOIT s’en servir, on est bien content de l’avoir.
Le but n’est pas d’y passer des jours et des jours.
Mais quand même. Une petite heure par mois, histoire de savoir ce qui se passe sur votre blog, et surtout savoir quoi faire s’il y a un souci mineur, c’est toujours une bonne chose.
Vous voulez un exemple ?
Si vous avez suivi une formation en blogging, alors on vous aura dit d’utiliser Akismet pour lutter contre le spam des commentaires, n’est-ce pas ?
Je crois même que c’est “livré” en standard avec Wordpress.
Le souci, c’est que si au bout de 6 mois votre blog fonctionne bien, alors vous avez une moyenne de 50 spams par jour.
Bien entendu, vous les effacez soigneusement chaque jour.
Mais ce qu’on ne vous dit pas c’est qu’il y a une table dans votre base de données dont Akismet se sert pour STOCKER l’intégralité des messages que vous avez reçus en spam... en 3 exemplaires !!
Ca vous semble inutile de connaitre un rudiment de MySQL quand on a un blog ?
Peut-être bien que oui...
Par contre, avez-vous vérifié que les sauvegardes par mail de votre blog s’effectuaient correctement et que vous les receviez bien ?
Parce qu’au bout de 6 mois, à raison de 50 spams par jour, vous avez dans votre base de données une table qui pèse entre 30 et 60 Mo, ce qui fait planter TOUS les plugins de sauvegarde automatique (la table est trop lourde et ne peut donc être stockée ni envoyée par mail).
Pour la vider, il faut le faire manuellement en indiquant UNE ligne de code en SQL au bon endroit.
Ou alors rajouter cette ligne quelque part sur votre blog dans le bon fichier.
Mais ça, si vous ne connaissez pas au moins les bases de MySQL, vous serez parfaitement incapable de le faire.
Et ça j’ai bien cherché, mais aucune formation ne vous en parle. On vous dit juste : Vérifiez que vos sauvegardes se font bien. Parfois ça ne marche plus.
Quand on demande à un blogueur POURQUOI il a choisi de tenter de gagner sa vie avec un blog, il répond toujours plus ou moins la même chose : Pour pouvoir être INDEPENDANT.
J’ai moi-même choisi cette voie, il y a de cela 13 ans.
La voie de L’INDEPENDANCE.
J’ai décidé de me créer mon propre emploi, et de ne plus dépendre d’un patron ou d’une entreprise pour gagner ma vie.
Dans cette optique, quand on décide de devenir indépendant, la moindre des choses est, à mon avis, de comprendre un minimum les outils dont on compte se servir quotidiennement.
Parce que j’ai du mal à imaginer devoir patienter un week end entier pour trouver une personne qui pourra venir dépanner mon blog en cas de souci.
A moins de payer un bras pour ça. Et encore, sans gage d’un résultat satisfaisant.
Tout comme j’ai du mal à imaginer devoir subir les caprices des différents programmeurs qui programment des plugins pour MON blog.
En gros, je n’ai pas été élevé pour être un assisté.
J’aime comprendre ce que je fais pour pouvoir avoir un minimum de contrôle sur ce qui m’arrive.
Sinon, faire pour faire ne m’intéresse pas. Pas du tout.
Donc, ne pas vouloir connaître le PHP et le MySQL, c’est accepter d’être dépendant.
Bref, c’est accepter de suivre tout le monde sans avoir la possibilité de faire la moindre modification sur son blog.
Mais c’est accepter également d’être à la merci d’une erreur de script, ou d’un virus, ou d’un logiciel malveillant qui va ruiner tous vos efforts en quelques secondes.
Et surtout c’est accepter de ne pas se démarquer des autres !
Oui, il ne faudrait pas oublier que l’argument numéro 1 de toutes les formations en blogging pour une possible réussite c’est :
Et franchement, je ne vois pas comment vous allez pouvoir être unique sans apprendre les rudiments du PHP.
Parce que d’un côté on vous dit qu’il faut vous démarquer, mais d’un autre côté on vous dit aussi qu’il faut utiliser des plugins identiques pour tout le monde.
Idem pour le graphisme.
On vous dit que ça ne sert à rien de maîtriser les bases du graphisme quand on fait du blogging, mais comment vous personnalisez votre thème si vous ne connaissez pas un minimum de fonctions graphiques ?
Comment vous faites pour changer ne serait-ce qu’une image de fond ?
Vous pouvez chercher :
Si vous voulez faire la moindre modification sur votre blog pour essayer de vous démarquer de votre voisin, soit vous apprenez quelques bases, soit vous êtes fortuné, et vous le faites faire.
Vous l’aurez compris, si vous êtes blogueuse ou blogueur, je vous recommande fortement de prévoir dans votre emploi du temps une dizaine d’heures réparties sur plusieurs semaines, pour apprendre les bases du PHP et de MySQL.
Pas de truc poussé. Juste les bases.
Regardez. Sur ce site, vous avez un cours très simple et très détaillé qui vous explique les bases du PHP pour les débutants.
C’est très didactique, et ça vous explique tout de A à Z.
Faites juste ceci :
Chaque semaine, consacrez une heure complète à consulter et comprendre une des leçons de ce cours.
Une heure seulement par semaine, pas plus.
Faites le cool. Ce n’est pas une course.
Mais petit à petit, ce langage deviendra de plus en plus familier pour vous, et tout va se passer en douceur.
Et bon an mal an, vous vous apercevrez que vous devenez de plus en plus efficace, que l’outil que vous utilisez chaque jour devient un objet un peu moins “démoniaque”, parce que étonnamment, vous le COMPRENEZ !
Ce n’est pas facile à exprimer avec des mots, mais croyez moi : Une petite heure par semaine, ce n’est rien du tout.
Et c’est le meilleur moyen de ne plus SUBIR la technique.
C’est ça, la vraie indépendance : Ne plus rien subir.
28 MAI 2012
Moi ça faisait longtemps.
Et ça me manquait. Bon sang comme ça me manquait !
De nos jours, dans cette vie sociale qu’on définit comme morose, triste et perpétuellement en “crise”, quand les gens parlent de leur métier, c’est bien souvent pour s’entendre dire qu’ils sont mieux en vacances.
Ou alors que leur métier leur rapporte un paquet de fric. Ou pas assez.
Qu’ils changeraient bien de boulot. Qu’ils arrêteraient bien de bosser même. Pour faire autre chose.
Mais combien sont VRAIMENT contents, heureux et comblés par ce qu’ils font ?
Bien peu en vérité.
Depuis quelques jours, j’ai l’occasion de discuter avec une personne carrément exceptionnelle.
Une personne qui parle de son métier et de ses activités avec une telle passion et une telle exaltation, qu’on sent bien qu’elle adore ce qu’elle fait.
Et depuis toujours.
Et qu’on sent bien que tous ceux et toutes celles qui ont la chance de la connaître et de l’écouter, voient leur vie continuellement embellie et enrichie à son contact.
Son regard, son corps, sa voix... Quand elle parle de ce qu’elle fait, on lit sur son visage que c’est vraiment sa vocation.
Ca fait tellement longtemps que je n’avais pas vu, entendu et lu une personne comme elle, que ça m’a donné envie d’écrire cet article pour vous donner UN seul conseil en ce vendredi, à vous qui transmettez une partie de votre savoir à travers un blog :
Soyez absolument, foncièrement, et définitivement passionné.
Je veux dire VRAIMENT passionné.
Dans le domaine du blogging, on trouve des centaines, des milliers de conseils chaque jour, ici ou ailleurs, pour mieux écrire, mieux convertir, mieux inscrire...
Bref, pour mieux faire plein de trucs.
Mais le seul vrai conseil qui évince tous les autres, c’est lui :
C’est généralement ce que conseillent toutes les formations en blogging : Choisir un sujet qui nous passionne.
Le problème, c’est que lorsque je regarde les blogs créés soit disant “avec passion”, je n’y vois pas vraiment de VRAIE passion.
Au mieux un sujet qu’on aime bien, au pire un sujet choisi pour un appât du gain évident.
Vous savez, un auteur qui écrit sans une véritable passion, ça se voit. Ca se ressent.
Dans sa manière de parler. Dans sa manière d’écrire. Dans les sujets abordés, dans sa manière de répondre à ceux qui l’interroge. En commentaires ou ailleurs.
C’est un peu comme lorsqu’on se retrouve devant une personne qui vous ment. Qui joue un rôle. Même si votre conscient ne voit rien, votre inconscient, lui analyse et ressent tout.
Dans le blogging, c’est exactement pareil.
Un auteur “superficiel”, ça se voit tout de suite.
Dans ses textes. Dans son attitude. Dans les sujets qu’il choisit. Dans les commentaires qu’il laisse ailleurs.
Un auteur passionné, ça se voit aussi. C’est intarissable. Et quelle que soit sa manière d’écrire, les sujets choisis et la manière d’en parler font qu’on ressent “en plein” la passion qui déborde des mots.
Je ne pense pas que l’on puisse réellement réussir dans le blogging (ou n’importe où ailleurs, d’ailleurs) sans être vraiment passionné par ce qu’on fait.
Par exemple, je ne comprends pas comment on peut avoir plusieurs blogs, et espérer réussir avec chacun d’eux.
Je ne comprends pas non plus comment on peut espérer écrire des articles de manière régulière si on n’a pas cette véritable passion pour nous porter, ni cette véritable envie de laisser une empreinte derrière nous.
Parce qu’au delà du fait qu’avec un blog, on peut s’exprimer, former, apprendre et pourquoi pas gagner sa vie, le véritable objectif d’un blog ça devrait être de laisser une trace.
Parce que le jour où nous auront disparu, que restera-t-il de nous, de nos idées ?
Je pense donc qu’un blog, c’est aussi ça : Laisser une trace.
Et faire que cette trace soit la plus profonde et la plus utile possible pour celles et ceux qui la découvriront plus tard.
Et à mon humble avis, plus la passion est forte, et plus la trace est profonde.
Ce conseil est un peu “bateau”. Je sais.
Et il n’est pas nouveau. Je le sais aussi.
Beaucoup vous disent qu’il faut être passionné. Par contre, bien peu tentent de vous expliquer comment arriver à faire ça.
D’un autre côté, c’est pas facile... C’est comme expliquer comment on fait pour tomber amoureux...
Bon... J’ai malgré tout quelques idées à propos de la passion.
Je me lance :
La passion n’est pas un truc qui se simule. On ne se “force” pas à être passionné par un sujet.
Par contre, ça s’entretient, ça se développe, et on peut tout à fait se découvrir une passion bien plus tard, voire à la fin de sa vie, quand on a enfin le temps de se poser et de réfléchir à ce qui nous ferait vraiment plaisir de faire.
Certaines personnes savent très tôt ce qu’elles veulent faire. Pourquoi ? Parce qu’un jour ou l’autre, elles se sont interrogées, tout simplement.
Par conséquent, la première des choses à faire pour savoir si on est vraiment passionné - et par quoi - c’est de se poser 5 minutes et de s’interroger honnêtement sur ce qu’on aime faire.
On dit souvent que le meilleur moyen d’obtenir quelque chose c’est de demander.
C’est pareil ici.
En cas, posez-vous la question juste avant de vous coucher. Et voyez à quoi vous pensez en vous endormant, et la première activité qui vous vient à l’esprit le lendemain.
Votre véritable passion n’est pas loin.
Une autre solution pour localiser sa ou ses passions, c’est se poser UNE question importante :
Si là, tout de suite, je n’avais rien de prévu, aucune obligation, ni aucun besoin vital à satisfaire, et si je pouvais faire ce que je voulais, qu’est-ce que je choisirais de faire en premier ?
Répondre à cette question honnêtement, c’est déjà un grand pas vers la découverte de ses véritables passions.
Et pour finir, les personnes les plus passionnées par ce qu’elles font l’ont souvent été grâce à des rencontres, ou des découvertes d’écrits ou de personnes elles-mêmes passionnées qui ont su “transmettre” leur flamme.
Par conséquent, la 3ème chose à faire, c’est d’être et de rester continuellement curieux et à l’écoute des autres. Et d’essayer un maximum de choses.
Ce n’est pas en restant dans son coin qu’on se découvre une passion.
Lisez, parcourez des blogs de passionnés.
Vous en avez de très bons exemples dans ma blog-roll.
Certains se détachent largement des autres
Je remercie très sincèrement la personne qui m’a inspiré cet article.
Je ne la nommerai pas expressément car je ne veux pas la mettre mal à l’aise, mais je tiens absolument à lui rendre hommage ici.
Lui dire, à elle et à vous tous, que c’est grâce à des personnes comme elle que l’humanité a encore de beaux jours devant elle, malgré ce qu’on veut bien essayer de nous faire croire à la radio ou dans les journaux.
Parce qu’il existe encore des gens qui aiment partager leur savoir avec passion et avec exaltation, et faire ainsi profiter les générations futures de tout leur savoir et de toutes leurs connaissances.
On a tous connu, quand on était môme, un professeur ou un instituteur qui nous a fait adorer une matière en particulier, alors qu’on la détestait avant.
C’est de ça dont je parle ici.
Ce petit “truc en plus” qui fait que les paroles qu’on dit ou les mots qu’on écrit sont mieux perçus. Mieux compris.
Ce petit truc en plus qui fait qu’on vous aime, vous, vos écrits et vos idées, et qui fait qu’on se souviendra de vous longtemps.
Vous avez un blog ? Alors vous avez un pouvoir !
Celui de marquer les esprits pour longtemps, et de laisser derrière vous une trace qui pourra être suivie avec passion par d’autres après vous.
Faites qu’elle soit la plus profonde possible...
25 MAI 2012
Aujourd’hui, je vous propose un article “invité” de notre ami Bernard KLEIN, du blog Vous-y-êtes, ancien journaliste, qui nous explique ici comment il choisissait parmi les centaines de communiqués de presse qu’on lui proposait.
Cet article est la retranscription d’un commentaire que Bernard a laissé sous l’article de lundi dernier, qui parlait de 23 conseils de spécialistes pour faire connaître son activité.
Ceci représente donc un 24ème conseil très pertinent à l’attention de celles et de ceux qui auraient envie d’utiliser les communiqués de presse comme moyen de se faire connaître :

Si je me remets en situation, disons il y a 10 ans lorsque j’étais journaliste, voyons comment je réagissais aux communiqués de presse que mon patron me collait par dizaines, voire par centaines, dans les mains chaque mois.
Première évidence : quand vous avez 150 communiqués à lire… vous ne les lisez pas !
Vous avez déjà vos sujets (ceux qui vous intéressent), et vous n’avez que moyennement envie de passer votre journée à éplucher les demandes de publicité gratuite des commerçants.
Donc, vous survolez très rapidement toutes ces feuilles volantes ; et tout ce qui est mal écrit passe direct à la poubelle.
Pourquoi ?
Parce que si le gars n’est pas capable de communiquer correctement, il y a statistiquement peu de chances pour que ce qu’il a à dire soit intéressant.
Et puis, au cas où vous auriez un trou à boucher, vous préférez ne pas vous prendre la tête à corriger des textes illisibles pour en faire des articles.
Donc :
Le style du communiqué doit être le plus proche possible de celui d’un article ou, mieux encore, d’un de vos articles.
Maintenant, au cas où votre problème ne serait pas de boucher un trou mais de trouver un vrai sujet intéressant… alors là, bien sûr, vous allez généralement privilégier ce qui est original.
Mais pas forcément.
Ça peut ne pas être hyper original, mais éveiller votre sympathie.
Prenons l’exemple de Rika Zaraï. J’avais fait un premier papier sur un de ses bouquins de médecines douces…
Un papier pas gentil du tout, du tout.
Puis elle a changé de genre et nous a sorti un bouquin de psy… hyper mais alors pas original du tout, du tout !
J’ai donc commencé par essayer de dissuader mon patron de m’envoyer l’interviewer.
Mais, le communiqué qu’elle nous a fourni, puis la conversation téléphonique que nous avons eu m’a fait changer d’avis.
Pourquoi ?
Parce que cette petite maligne lisait soigneusement les articles des journalistes spécialisés dans les domaines qu’elle exploitait, et elle les caressait dans le sens du poil.
Avec moi, me sachant branché Spi, elle usa donc d’arguments à tendance “spiritualisante”… et elle se rendit immédiatement beaucoup plus sympathique, sans pour autant avoir besoin de se donner la peine d’être originale.
Attention : ne me dites pas que c’est plus facile quand on est connu.
Non, concernant Rika Zaraï, c’est uniquement parce qu’elle a toujours su mettre les gens dans sa poche qu’elle a été connue.
Et non l’inverse !
D’autant que, dans les médecines douces, elle n’était pas connue pour la qualité de ses bouquins ! On l’évitait plutôt.
Si vous êtes original, tant mieux ! Vous plairez aux journalistes (au pluriel).
Mais si vous savez vous mettre le journaliste (au singulier) dans la poche… c’est aussi bien, sinon mieux !
Article rédigé par Bernard Klein, auteur-journaliste spécialisé dans les spiritualités du monde depuis 30 ans.
Il vous invite, au fil des articles de son blog consacré à l’éveil spirituel, à réaliser qu’il est inapproprié de chercher... car « vous y êtes » déjà !
24 MAI 2012
A moins que vous n'ayez vécu dans une grotte depuis un an, vous ne pouvez pas être passé à côté de l'Agent Conversationnel "ChatGPT", baptisé pour l'occasion "Gepetto" sur ce blog.
Il a vu le jour en novembre 2022, mais a réeellement explosé à partir de février 2023, en récupérant 100 millions de membres en moins de 8 mois.
On n'avait pas vu de croissance pareille depuis bien longtemps.
Il est donc important d'apprendre à maîtriser cet outil (car, OUI, ce n'est qu'un outil) pour gagner un temps phénoménal dans des milliers d'actions.
En ce qui me concerne, je l'utilise tous les jours pendant 2-3 heures, et j'écris régulièrement des articles dessus pour vous apprendre à l'utiliser aussi, avec ou sans objectif d'améliorer votre copywriting.
Voici les plus populaires :
Et si vous voulez recevoir de temps en temps des "prompts" ou des "invites" en français, par mail, alors inscrivez-vous en tant que membre de ce blog, et une fois inscrit.e, demandez à recevoir l'article du jour par email.
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Vendredi dernier je jetais un pavé dans la mare avec mon petit article sur la question de fin d’article.
Je disais qu’en fait, elle ne servait à rien.
Bon... Les plus futé(e)s d’entre vous l’auront compris, sur ce sujet comme avec tant d’autres, on ne peut pas être aussi catégorique que ça !
Dire :
“Il FAUT mettre une question à la fin de chaque article pour pousser les gens aux commentaires”
...est aussi absurde que dire l’inverse :
“Il ne faut surtout pas mettre une question à la fin d’article pour pousser les gens aux commentaires. Ca ne sert à rien !”
Car en fait, tout ceci dépend de plein de facteurs.
Déjà, il y a question et question.
Oui. Plutôt que de dire que mettre une question en fin d’article ne sert à rien, on peut par contre dire avec la certitude la plus absolue qu’il existe UNE certaine sorte de questions qui elles ne servent VRAIMENT à rien.
Il s’agit de la question “bâteau”.
Vous voyez de quoi je parle ? C’est ce genre de question-là :
Ce genre de question, comment dire...
C’est comme lorsque vous dites “ça va ?” à quelqu’un. “Salut, ça va ?”. On répond quoi ? “Ca va et toi ?”.
Bref, le dialogue de sourd par excellence.
Donc, soyons clairs : Si vous comptez mettre une question de ce style à la fin de votre dernier article, alors abstenez-vous.
Vraiment.
Parce que CETTE question précisément ne sert à rien du tout.
Ces 4 puces pour faire écho à cet article, réponse de mon article de vendredi dernier.
Bref si vous n’avez que ce style de question à poser pour la fin de votre article, n’en mettez pas.
Je n’ai encore lu nulle part ce dont je vais vous parler maintenant. Et pourtant, je trouve que ça tombe sous le sens.
Il existe en effet des questions qui apportent toujours d’excellentes et de nombreuses réponses très pertinentes.
Il s’agit des questions JUSTIFIEES.
En effet, la plupart des blogueurs posent une question pour avoir des commentaires. C’est assez égoïste comme désir, vous ne trouvez pas ?
En effet, qu’est-ce que ce genre de dessein apporte réellement à vos lecteurs ?
Rien du tout.
En fait, la question posée l’est UNIQUEMENT pour que VOUS ayez plus de commentaires.
Par conséquent, il est presque normal que vous ayez peu de commentaires si vous orientez vos questions dans ce sens.
Par contre, si votre question est JUSTIFIEE, alors là tout change.
En effet, si vous posez une question dans le but d’obtenir des INFORMATIONS ou des AVIS ou des ASTUCES qui serviront ensuite à toute votre communauté, alors LA c’est totalement différent.
En effet, le but de la question n’est plus d’obtenir des commentaires, il est d’obtenir des REPONSES pertinentes, dans le but de....
Vous saisissez bien la différence ?
Prenons cet article et ce sujet.
A la fin de mon article, je peux vous poser 3 styles de questions :
Qu’en pensez-vous ?
Quel est votre avis ?
Vous avez des questions ?
Vous en pensez quoi ?
Voyez-vous d’autres raisons de poser une question à la fin d’un article ?
Et vous, est-ce que vous posez des questions à la fin de chacun de vos articles ?
“J’ai prévu de faire un article supplémentaire demain qui reprendra la liste de tous les avantages à poser une question en fin d’article. J’en ai déjà trouvé 6. Je suis sûr qu’il y en a d’autres. Pouvez-vous m’aider ? Quels avantages voyez-vous à poser une question en fin d’article ? Toutes les réponses différentes des 6 que j’ai déjà seront publiées dans mon article de demain (avec un lien vers le blog de l’auteur de l’idée)”
Cette 3ème solution offre toujours énormément d’avantages à tout le monde :
En fait, vous avez compris que cette 3ème question devient justifiée et que le commentaire devient secondaire. Il ne reste qu’un moyen de communiquer.
Si vous me suivez depuis quelques temps, alors vous savez que je réponds en général à la majorité des commentaires que je reçois.
Ce n’est pas pour doubler le nombre de mes commentaires, comme je l’ai lu un jour. Il est évident que si je réponds à chaque commentateur, le nombre “global” de commentaires va doubler, mais l’intérêt n’est pas là du tout.
En fait, en répondant aux commentaires, non seulement vous montrez que vous vous intéressez VRAIMENT à ce que disent vos lecteurs, mais en plus vous “entretenez” les réponses.
Ce qui permet de rassurer celles et ceux qui n’auraient pas encore osé commenter par peur d’être ignoré.
Donc, si vous posez une question sérieuse et justifiée, alors participez à la discussion.
Parce que justement, les commentaires deviennent alors un lieu de discussion où certaines et certains vous donnent des idées, et où vous les validez tout en relançant la conversation.
Bon, je recommande de répondre toujours à un maximum de commentaires, mais dans ce cas précis c’est vraiment important.
Je ne pouvais pas terminer cet article sans aborder le fait que même sans aucune question, vous pouvez inciter les gens à participer en commentaire.
Vous pouvez le faire de 3 manières différentes.
La première ?
Si vous traitez d’un sujet banal, déjà abordé par plein d’autre monde, et déjà commenté par plein de monde, alors il y aura peu de chance que vous ayez des commentaires.
Par contre, si vous traitez d’un sujet un peu insolite, ou que vous affirmez des choses qui vont à contre-courant de la pensée “universelle”, alors forcément vous vous acheminez vers des réactions bien plus nombreuses.
Ou alors, vous pouvez faire un article en 7 étapes, n’en mettre que 3 dans un article, et demander alors à votre lectorat de deviner la suite.
En résumé, la teneur de votre article aura une grande incidence sur le nombre de commentaires que vous aurez.
Retenez que plus votre article sera original, à contre courant, ou riche en informations, plus il sera commenté.
Si sur votre blog, vous avez habitué les gens à des commentaires inutiles, sans intérêt, avec une faute tous les 3 mots, et auxquels vous ne répondez pas, alors il y a de fortes chances pour que vous ayez encore et toujours des commentaires de ce style.
Parce que lorsqu’on arrive sur un blog, juste avant de commenter, il est normal de s’enquérir un peu de la manière dont sont gérés les commentaires sur le blog où on est.
Donc les nouveaux arrivants vont aller voir les commentaires précédents, et vont se faire une idée de ce qui se passe chez vous.
Je vous conseille donc d’habituer les gens à laisser des commentaires bien construits, et pertinents, et à supprimer sans vergogne les commentaires de “courtoisie” qui ne servent qu’à chercher des liens pour Google (on les repère facilement avec le temps, ils font moins de 3 lignes et ne disent rien d’important).
Je tombe parfois sur des commentaires en spam qui me donnent envie d’en faire un livre d’or.
Le plus beau, je crois c’était celui-ci :
“Je suis tombé sur votre blog en cherchant un résultat de foot, j’ai lu votre article, et j’ai l’impression que je vais rester longtemps ici car j’adore ce que vous écrivez, et j’adore comment vous l’écrivez.”
Il est pas beau celui-là ?
J’ai failli tomber de ma chaise en le voyant genre 1 mois plus tard sur un blog que je visitais, et où le blogueur avait répondu gentiment.
Bref si vous habituez vos lecteurs à des commentaires qui sont 95% de passage de pommade sur les écrits du blogueur, ne vous attendez pas à du commentaire de qualité par la suite.
C’est véritablement ça qui fait toute la différence.
Si vous êtes là, alors les gens commenteront. Et il le feront de bon cœur. D’autant plus si vous leur répondez.
J’ai pris l’habitude de toujours prendre une heure par jour pour répondre aux commentaires que je juge utiles.
Parfois, je n’ai pas le temps de le faire, et je réponds alors au bout de 3 jours à la plupart des commentaires passés qui n’ont pas reçus de réponses.
Vous pouvez voir au nombre de réactions que les gens n’aiment pas trop ça. Répondre à un commentaire 3 jours après la parution de l’article, ce n’est pas bien encourageant pour laisser des commentaires par la suite.
En résumé, plus je participe au plus proche des commentaires laissés, et plus les commentaires suivants arrivent en masse.
Pensez-y si vous cherchez à en avoir plus.
La personne laisse un commentaire (le plus souvent modéré si c’est le premier). Si elle a une réponse dans les 15 minutes qui suivent, elle reviendra, soyez en sûr.
Parfois on ne peut pas (obligations diverses). Mais quand c’est possible, le nombre de vos commentaires s’envole.
Aparté : Je peine de plus en plus à mettre cette phrase en titre de chapitre (à vous de jouer) car hélas, je le vois maintenant partout. Je vais donc devoir en changer.
Ceci dit, j’espère que cet article vous aura ouvert les yeux sur les différentes possibilités qui s’offrent à vous pour inciter vos lecteurs à commenter vos articles.
Et pour parfaire l’idée de cet article et y adjoindre une petite illustration en live, je vous engage à aller lire les différents commentaires qui sont parus suite à cet article-ci...
Ils illustrent bien mon propos, et complètent à mon avis parfaitement ce que je dis dans cet article.
Il ne vous reste plus qu’à appliquer ces quelques conseils sur votre blog et à venir me dire d’ici quelques temps si cela a porté ses fruits.
Mais je suis quasiment certain du résultat.
Qu’en pensez-vous ?
Non, je déconne. ![]()
22 MAI 2012
Aujourd’hui, j’avais prévu de vous parler de questions, mais rien ne s’est déroulé comme prévu.
Alors je vous en parlerai demain.
Aujourd’hui, je vais vous donner accès en téléchargement gratuit à un livre auquel j’ai humblement participé à la demande de Jérémy, du blog “Séduire la Presse”.
Il a en effet posé cette question à 23 spécialistes de la communication d’entreprise :
Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur qui se lance pour faire parler de lui dans la presse ou ailleurs ?
Les différentes réponses ont été compilées dans un livre de 36 pages intitulé “Faites parler de vous !” que je vous propose de télécharger ci-dessous en cliquant sur l’image :
Mon conseil préféré est en page 17. Il tient en 10 mots.
C’est très court, mais je n’ai jamais rien lu d’aussi sensé depuis que je fais du blogging.
Il parle d’un des plus gros pièges dans lequel beaucoup beaucoup beaucoup de blogueurs tombent.
Je vous le dirais bien, mais non... Téléchargez plutôt le livre et dites-moi ce que vous en pensez.
Ou pas... Faites comme vous le sentez.
Mais suivez au moins ce conseil et quelques autres.
21 MAI 2012
Allez, pour cette fin de semaine, je vais m’acharner un peu sur une bonne vieillie idée reçue.
Celle de la question qu’on est sensé “toujours” trouver à la fin de chaque article de blog pour inciter les lecteurs à laisser un commentaire.
Comme pour beaucoup de choses, j’imagine que cette “stratégie” a été pondue un jour par un formateur en blogging.
Et comme de bien entendu, la masse des bloggeurs ayant trouvé que c’était une bonne idée s’est dit :
“Allez ! Une question à la fin de chacun de mes articles et mes commentaires vont s’envoler.”
Hé ben non. Raté.
Autant vous le dire de suite : La plupart des questions qui se trouvent à la fin des articles de blog n’ont jamais forcé qui que ce soit à commenter.
Ou plutôt si. 1 ou 2 personnes allez...
Mais rarement plus.
Vous ne me croyez pas ?
OK. Prenez un article au hasard sur le blog que vous voulez. Descendez au bas de l’article, et voyez s’il y a une question (ou des questions).
Ensuite regardez les commentaires, et dites-moi si vous en trouvez beaucoup qui répondent spécifiquement à la question posée...
C’est assez effarant.
Donc, forcément, une question (encore une) me brûle les lèvres :
Si la “question” pousse rarement les gens à commenter, pourquoi s’obstiner à en mettre une à la fin de chaque article ?
Ca c’est une question sympa, pas vrai ?
Ma réponse, c’est que la majorité des gens ne réfléchissent pas vraiment à l’impact de ce qu’ils écrivent.
On leur a dit de poser une question, ils la posent. Même si ça sert à rien, ils le font quand même.
Parce que c’est comme ça. Parce qu’on l’a dit. Parce que tout le monde le fait.
Je trouve ça totalement ridicule.
D’autant qu’il existe un moyen d’utiliser la stratégie de la question intelligemment (et d’autres choses aussi) pour inciter les gens à commenter vos articles.
Je vous en parlerai lundi.
D’ailleurs, lundi, je vous passerai en revue les “questions” qui fonctionnent et celles qui ne fonctionnent pas.
J’en profiterai pour vous donner quelques petites techniques de copywriter pour inciter les gens à plus commenter vos articles.
D’ici là...
Non rien... ![]()
18 MAI 2012
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