Ecrivez facilement des textes qui font agir
Ressources gratuites pour Copywriters | Pourquoi ? | Un article au hasard
Voici aujourd’hui un superbe article rédigé par Marianne, du blog Parler en public online qui nous parle d’émotion et d’intensité au travers des mots.
Sur votre blog - comme en réunion professionnelle - vous présentez vos idées pour convaincre les autres d'accepter de suivre votre invitation à aller plus loin.
Pour convaincre, la publicité vous le rappelle à chaque instant, la meilleure recette : c'est l'émotion.
Mais comment la créer ? Comment la présenter avec l'intensité suffisante ?
Quand vous regardez votre vie, vous viennent spontanément à l'esprit les moments les plus chargés d'émotion :
Ce n'est pas la petite minute de bonheur quotidien ou la petite catastrophe de ce matin, mais les instants les plus intenses qui vous ont marqué, en positif ou en négatif.
Le simple fait de penser à ces moments ravive l'émotion et suscite des mots qui se chargent d'intensité et véhiculent l'émotion.
Constatez-le vous même : Personne ne parle d'un coup de foudre comme de sa liste de courses au supermarché. Si vous pensez à un coup de foudre, vous avez les yeux qui brillent, les commissures des lèvres qui esquissent un sourire et des mots hors du commun vous viennent spontanément.
Ainsi, d'une simple attitude mentale favorable surgit la source d'émotion, d'où s'écoule un flot de mots pour la traduire en toute fluidité.
En combinant ces deux idées, si vous voulez convaincre, grâce à une émotion intense, il vous suffit d'écrire comme si alliez mourir demain.
Si vous deviez mourir demain... S'il ne vous restait que 24h pour écrire... Est-ce que vous vous embarrasseriez de fadaises, de petites mesquineries, de détails ?
Non ! Vous donnez le meilleur de vous-même pour laisser une trace exceptionnelle*.
Vous raffinez votre message jusqu'à ce qu'il n'en reste plus que la quintessence.
Et que trouve-t-on quand on a enlevé tout l'inutile ? A quoi se résume la quintessence ?
Une fois dépouillé de tous ses artifices, votre message revient à parler de tout ce qui marque notre humanité et que nous partageons.
Les expériences inhérentes à l'être humain sont celles que chaque personne peut ressentir au travers de quelques mots. Car, chacun de nous a pu vivre :
Pour faire revivre ces émotions universelles, il suffit de quelques mots authentiques, réduits à l'essentiel.
Ceux-là seront immédiatement compris et permettront d'initier une relation de confiance. La conviction se nourrit de cette confiance et de l'écoute attentionnée qu'elle apporte.
Ainsi, le plus court chemin pour convaincre vos lecteurs ou votre public à suivre votre invitation à passer à l'action consiste à :
A vous d'essayer !
*Shery Sandberg, dans ce discours, vous donne un exemple de texte destiné à laisser une trace. Elle parle en espérant distiller des idées dont bénéficiera la prochaine génération de femmes.
Cet article a été écrit par Marianne, très touchée d'avoir l'honneur de partager ici avec vous, comme invitée. Passionnée par les mots et l'émotion qu'ils véhiculent, Marianne vous donne sur Parler en Public Online, les techniques qui vous permettront de prendre la parole avec plaisir, les exemples de discours dont vous inspirer pour parler en confiance et les attitudes nécessaires pour défendre vos idées avec conviction. Parce que notre monde a besoin que les idées innovantes, subtiles et raffinées ne passent pas inaperçues, mais soient défendues avec brio !
27 MARS 2012
Si vous vous intéressez un peu au copywriting, alors vous savez que l'un des paragraphes capitaux d'une page de vente concerne la preuve sociale.
Oui, même si on vous a dit le contraire, une page de vente, c'est une succession de paragraphes qui devraient être placés dans un ordre précis.
Et parmi ces paragraphes se trouvent les preuves sociales. Vous savez… les témoignages clients, par exemple.
Hélas ! Beaucoup de gens s'arrêtent aux témoignages pour renforcer leur crédibilité, alors qu'il y a en bien plus à utiliser sur une page de vente.
Et en fait, quand vous voulez aller au restaurant, au ciné, dans un hôtel, un appartement ou même à un spectacle, les avis (leur nombre, surtout), les étoiles et les commentaires vous aident grandement à choisir.
C'est l'avantage de notre époque : Internet a rendu les avis clients accessibles à tout le monde, ce qui a permis d'éviter de nombreuses expériences désagréables à beaucoup de monde.
Si vous vendez des produits ou des prestations sur Internet, vous pouvez utiliser ce moyen pour gagner en crédibilité et ainsi augmenter vos ventes.
Je vous propose donc de découvrir 12 types de preuves sociales que vous allez pouvoir utiliser et rajouter sur votre page de vente :

Il s'agit d'un guide en PDF que vous pouvez télécharger facilement en guise de cadeau de bienvenue dans la grande famille du Copywriting Pratique, et plus particulièrement dans celle de ce blog.
Indiquez juste votre prénom et l'adresse email à laquelle je peux vous envoyer votre accès à ce guide et à plein d'autres :
Quand on écrit un article de blog, il est important – vous le savez - d’y intégrer une ou plusieurs photos.
En effet, cela donne de la couleur et permet, quand la photo est bien choisie, de prolonger un peu ce qui est dit dans l’article.
C’est surtout important dans les extraits qui se trouvent en page d’accueil.
Bien souvent, une bonne photo donne envie d’en savoir plus, même si le texte d’intro est médiocre.

En effet, la photo a un vrai rôle de teasing de l’article. Si elle est bien choisie, vous allez voir vos clics sur “lire la suite” exploser.
Et d’ailleurs, à ce sujet, prenez bien en compte ce qui suit :
Sur beaucoup de blogs, je vois des photos d’illustration d’articles qui ne sont que des icônes, des dessins ou des objets.
Allez faire un tour sur quelques blogs que vous suivez et vous verrez.
Je trouve ça dommage.
Parce qu’on est 100 fois plus attiré par une personne que par un objet.
Cela éveille bien plus de choses en nous.
Et surtout, cela nous permet de nous identifier bien plus facilement au sujet de l’article correspondant.
En effet, à part lors de soirées particulièrement arrosées où là tout est possible, je ne sais pas si vous avez déjà essayé de vous identifier à un objet, mais ça reste relativement difficile – pour ne pas dire ridicule.
Alors qu’avec un humain, une personne, tout devient bien plus facile. On peut se projeter bien plus facilement.
Je vous conseille donc de mettre systématiquement des photos de personnes quand vous illustrez vos articles – si c’est possible.
Utilisez le guide des 7 millions de photos pour vous aider à en trouver, ou alors Fotolia si vous ne voulez pas perdre du temps à trop chercher.
23 MARS 2012
Une des bonnes manières d’améliorer le référencement de son blog est de faire ce qu’on appelle un bon “maillage interne”.
Vous l’avez sûrement déjà lu quelque part.
De quoi s’agit-il ?
Il s’agit de lier certains mots-clefs ou expressions avec des articles que vous avez déjà écrits.
Par exemple, lorsque je parle de méthode de copywriting, vous pouvez voir que cette expression est liée vers la table des matières de la méthode de ce blog, et si vous cliquez dessus, vous y arrivez directement.
Cela améliore votre référencement, puisqu’ainsi, vous dites à Google que cette expression compte beaucoup pour ce blog, puisque vous vous êtes déjà fendu d’un article dessus.
En plus, cela a un impact positif sur vos lecteurs, qui peuvent ainsi, s’ils le souhaitent, aller voir ce que vous avez à dire sur tel ou tel sujet. Vous les gardez donc encore un peu plus avec vous, et ça, on sait que c’est bon.
Tout ceci est excellent, mais cela comporte un inconvénient majeur :
Ca prend un temps fou de rechercher à chaque fois les adresses des articles et des pages pour lier les mots de votre article en cours.
Je vous propose donc ici de rendre tout ceci bien plus facile, grâce à un outil génial et à une petite astuce qui ne vous demandera pas plus d’une minute à chaque fois, pour autant de liens que vous voulez sur votre blog.
L’outil en question est un plugin qui s’appelle “Internal Link Building”, et il fait spécifiquement ce dont je viens de parler : Il s’occupe à votre place de votre maillage interne.
Que fait-il exactement ?
Il vous permet de vous constituer une base de mots-clefs sur lesquels vos lecteurs pourront cliquer pour se rendre sur un article en relation avec ce mot-clef.
Pour l’installer sur votre blog, téléchargez-le ici.
Je l’ai partiellement traduit en français. En tout cas la partie dont on se sert pour le configurer.
Voici comment l’utiliser concrètement :
Une fois que vous l’avez installé et activé, un nouveau menu (Keywords) s’est rajouté dans votre rubrique “Articles” :
Cliquez dessus, puis rendez-vous sur la page de configuration :
Dans la case n°1, indiquez le mot clef ou l’expression que vous voulez lier.
Dans la case n°2, indiquez l’adresse de l’article sur lequel vous voulez faire pointer votre lien.
A chaque fois que le mot clef choisi apparaitra dans un article passé ou futur, il y aura un lien vers cet l’article indiqué dans cette case n°2
Dans la case n°3, indiquez le nombre d’affichages MAXIMUM du mot clef dans une même page.
Par exemple, le mot “forums” sur cette page apparait en tout 19 fois. J’ai mis “5” dans la case n°3, aussi le mot “forums” n’est-il lié que 5 fois dans la page.
Cochez la case n°4 si vous voulez que l’expression liée ne concerne qu’une seule sorte de casse.
Par exemple, si vous ne cochez pas la case pour l’expression “maillage interne”, alors “Maillage Interne” (avec une majuscule à chaque mot) sera aussi lié. Par contre, si vous cochez la case, seule l’expression en minuscules sera liée.
Et pour finir cochez la case n°5 si vous ne voulez pas que Google suive le lien. Aucun intérêt pour du maillage interne (le but est que Google suive tous vos liens internes), mais par contre, vu que vous pouvez aussi lier des sites extérieurs (par exemple pour de l’affiliation), pas besoin que Google suive ce genre de lien.
Une fois que vous avez renseigné toutes ces cases, alors il ne vous restera plus qu’à cliquer sur le bouton jaune écrit en rouge pour sauvegarder votre mot clef :
Si vous voulez saisir plusieurs mots clefs en même temps sans avoir à sauver à chaque fois, vous pouvez cliquer sur le lien bleu qui se trouve dessous :
Cela aura pour effet de rajouter des lignes vierges avec des cases vierges.
Je vous conseille néanmoins de sauvegarder vos modifications au fur et à mesure.
Comme je vous le disais en introduction, il est facile de perdre du temps avec cette activité.
Parce que lorsque vous voulez rajouter un mot clef, il va vous falloir faire une recherche de l’article le plus pertinent pour correspondre au mot clef choisi.
Et il faut que vous trouviez son adresse exacte.
Une bonne astuce consiste à le faire JUSTE APRES que vous ayez publié votre article.
En gros, lorsque vous publiez votre article du jour, sélectionnez le mot-clef qui représente le mieux votre article.
Et ajoutez-le à votre base.
Indiquez le lien de votre dernier article (facile à trouver) en case n°2, et comme ça, vous n’avez plus à y revenir ensuite.
Par exemple, moi je vais le faire avec l’expression “maillage interne”, que je vais lier à cet article.
Autant vous prévenir tout de suite : Le but n’est pas que vos articles ressemblent à des arbres de Noël, comme je peux le voir sur certains blogs.
C’est à dire qu’il ne faut pas que vous ayez plus de 6 ou 7 mots-clefs différents ou même de liens sur la même page, sinon, votre page va se transformer en quelque chose d’illisible.
Evitez donc de lier des mots ou des expressions qui reviennent trop souvent dans vos articles. Privilégiez plutôt des termes esseulés et rares, qui leur donneront plus de poids tant pour vos visiteurs que pour Google.
Bloquez systématiquement à 3 maximum le nombre d’affichage par mot clef. Mais n’hésitez pas non plus à ne mettre que “1”. Ca suffit souvent pour que vos lecteurs comprennent qu’un article se cache derrière ce mot-clef.
Le but est qu’ils lisent les articles jusqu’au bout. Pas qu’ils sautent d’un article à l’autre sans vous lire en entier.
Voilà !
J’espère que ce plugin et cette petite astuce toute simple vous permettront d’améliorer votre référencement et de garder vos visiteurs un peu plus longtemps sur votre blog.
22 MARS 2012
Je vous avais déjà expliqué ici qu’une des bonnes manières pour obtenir du trafic sur son blog était d’organiser des évènements inter-blogueurs.
Cela permet en effet de faire circuler les gens sur plusieurs blogs et de découvrir ainsi de nouvelles affinités.
La semaine dernière, j’ai été, pour mon plus grand plaisir, la “cible” d’un évènement de ce genre : J’ai été “tagué”.
Je ne me suis pas retrouvé plein de peinture, hein...
Non, c’est autre chose.
Je vais donc vous expliquer :
Je n’ai pas découvert ça aujourd’hui.
En effet, en grand consommateur de blogs de filles, j’ai déjà eu l’occasion de voir des échanges de “tags” en direct. A l’époque, je n’étais que spectateur.
Alors, en quoi ça consiste ?
Le tag dans ce contexte vient – certainement – de Facebook. Vous savez, ce réseau social où vous pouvez associer le pseudo d’un compte Facebook à la photo d’une copine ou d’un copain que vous avez prise avec votre portable (si possible dans une position bien compromettante).
Oui c’est bizarre, et parfois bien glauque, mais à l’ère du voyeurisme télévisuel, je trouve qu’on est pile poil raccord avec l’ère du temps.
Quand vous faites ça, vous “taguez” une photo avec le pseudo de la copine ou du copain en question.
Rassurez-vous, dans le cas qui nous intéresse aujourd’hui, le tag est plus considéré comme une “invitation” à poursuivre un sujet commencé par un blogueur.
Il s’agit en fait d’un lien que l’on fait vers un ou plusieurs blogs de son choix à la fin de son article pour demander à un autre blogueur (ou blogueuse bien sûr) de faire un autre article plus ou moins sur le même sujet.
Bien entendu, plein de variantes sont possibles.
Ca reste néanmoins un bon moyen de se faire connaître.
Voici un exemple pour que vous compreniez mieux :
Je décide de faire une semaine “monétisation”, durant laquelle je décide d’écrire 7 articles sur la monétisation d’un blog.
A la fin de chaque article, j’indique 3 liens vers 3 blogs, et je leur demande publiquement de poursuivre mon article du jour sur le même sujet. Et je les contacte en privé pour leur dire que je les ai “tagués” de la sorte.
Ainsi, s’ils le décident, ils peuvent écrire un nouvel article sur le sujet, et citer à leur tour 2 ou 3 blogs pour poursuivre l’aventure.
Vous l’aurez compris, il s’agit ici de faire “tourner” les visiteurs parmi plein de blogs, afin que cela profite... à tout le monde.
Bref, un bel exemple de l’échange communautaire.
Je me suis donc fait taguer à mon tour, et dans cet article, je dois donc suivre les “instructions” du tag en question qui sont :
Le mardi 13 mars, à 11:24, j’ai reçu un mail de Marie-Eve, du blog Les doigts dans le net, qui m’indiquait que je venais d’être “tagué”.
Je la remercie donc d’avoir pensé à moi, et vous invite en prime à aller visiter son blog en cliquant sur le lien ci-dessus.
Bon alors là facile...
C’est lui qui arrive en tête. Derrière, il y a “Le roi lion” (environ 600 fois) et juste derrière il y a “Tais-toi” (432 fois).
Oui je sais c’est grave.
Oui, j’aime pas les western, j’aime pas les films de guerre (même pas celle des étoiles), j’aime pas quand un film finit mal et j’ai pas honte de m’émouvoir devant un film de filles.
Bien au contraire.
Ca m’empêche pas d’adorer aussi Transformers et Terminator.
J’y peux rien. C’est comme ça. Par contre je mange un baguette entière au p’tit dej’.
Hé oui. Rideau pendant 2 jours complets. Et je me suis réveillé comme une fleur le mercredi. Enfin comme une fleur...
J’ai perdu 22 kilos en 15 jours, me suis tapé 50 jours d’hôpital + 6 mois de rééducation...
D’un autre côté, ça permet de voir la vie d’une manière un peu plus zen quand vous ressortez de ce genre de truc.
C’est sur RTL2. A 7:30 pile.
Je préfère écouter de la musique ou des sketchs.
Ce que j’y apprends est largement aussi instructif que les infos mais 1000 fois moins déprimant.
Hé oui ! Le stress et moi...
Je sortais du parking : Un stop. Un mètre plus loin, un feu. Vert. Je regarde à gauche pour passer le stop, je démarre, mais je n’ai pas vu que le feu était repassé au rouge.
Me suis retrouvé au milieu du carrefour avec des voitures de chaque côté.
L’inspecteur m’a dit : “Merci, et à la prochaine”.
Et heureusement, parce qu’avec tout le taf que j’ai avec ce blog et ailleurs, sinon, je ne m’en sortirais pas...
4 heures par semaine, qu’il disait l’autre...
Voilà. Je ne sais pas si le fait de savoir ça va faire avancer le schmilblick, mais il en fallait 7, alors en voilà 7.
Alors...
J’invite donc les 4 blogueuses et blogueurs suivants à poursuivre cette aventure :
Je mettrai un lien vers l’article de réponse éventuelle sous les noms de chacun de ces blogs.
C’est à vous !
Contactez-moi par mail quand l’article est prêt ![]()
L’idée est sympa, convenons-en.
Pour autant, pour que cela fonctionne, je pense qu’il faut respecter quelques règles de base afin qu’un maximum de personnes acceptent de jouer le jeu
Voici celles que je vous propose :
Dans l’exemple de l’évènement “tag” d’aujourd’hui, il y avait 3 étapes. C’est parfait.
Certains ou certaines – un peu comme moi – en écriront bien plus que ce qui est demandé. Tant mieux !
Mais pour celles et ceux qui n’ont pas trop de temps – ni d’envie –, alors 3 actions simples maxi suffisent.
Essayez de conserver cette configuration :
Pour l’étape 2, sachez que les listes de “trucs” sont très appréciées.
Dans l’évènement du jour, on demandait 7 infos insolites sur le blogueur.
Gardez cette idée de liste dans un coin de votre tête : C’est une bonne idée.
Essayez de ne pas dépasser un total de 7 trucs demandés. Vous pouvez aussi en demander moins, mais avec une explication pour chaque.
Quelques exemple de ce que vous pouvez demander :
Les listes sont faciles à construire. On peut développer dessous, ou alors on peut juste mettre le titre de l’astuce.
Ce sera chacun qui décidera.
Ils ne vous suivront pas tous. Chacun a ses tâches quotidiennes, et peut ne pas être inspiré par ce type d’évènements.
Ce n’est pas grave. L’important c’est qu’au moins un de ceux que vous avez indiqués participe.
Mettez-en donc au minimum 3, et au maximum de 5.
Comme ça vous serez certain d’avoir au moins 1 ou deux personnes qui suivront le mouvement.
Ils ne vous suivent peut-être pas.
Un petit mail pour leur indiquer qu’ils ont été “tagués”, et pour leur expliquer de quoi il s’agit devrait les décider à réagir.
Si l’un des blogs ne vous répond pas ou ne réagit pas, ce n’est pas grave. Ne les harcelez pas. Un seul mail suffira.
Ca encouragera ceux que vous avez choisi à écrire l’article demandé.
Vous n’aurez qu’à rajouter le lien vers l’article une fois qu’il sera publié sur le blog en question.
Il peut être sympa de prévoir un article récapitulatif avec tous les participants. Surtout si vous êtes le premier ou la première à avoir initié l’évènement.
Vous ne pourrez certainement pas indiquer tous les participants car vous ne les suivrez pas tous, mais vous pouvez par contre encourager ceux qui ont participé et qui ne figurent pas sur votre liste à se manifester pour que vous puissiez rajouter leur article.
En fonction des demandes, surtout s’il s’agit de trucs et d’astuces, il pourrait être sympa de faire une compilation de toutes les astuces abordées dans un document, avec un lien vers chacun des blogs d’origine.
Vous pourriez alors proposer ce livre en téléchargement gratuit. Idéal pour se faire connaître encore plus.
Ce type d’évènement est relativement facile à organiser.
Et surtout, il vit tout seul, tant qu’il y aura des blogueurs pour relayer l’action.
Pas besoin de tenir une liste précise de qui participe.
Pas besoin de date de fin.
Si vous souhaitez malgré tout faire un récapitulatif, il vous suffira de demander à ceux que vous avez tagués et qui auront joué le jeu de vous transmettre la liste des blogueurs qui les auront suivis ou de suivre les liens sur les différents blogs.
Mais vous pouvez aussi laisser courir.
Voilà donc une belle manière d’utiliser la puissance du réseau infini qu’est Internet pour se faire connaître sans forcer.
Pratique, facile et bénéfique. Tout ce qu’on aime !
Alors, vous commencez quand ?
20 MARS 2012
Que vous ayez un blog, une page Facebook, un compte Instagram ou une chaîne Youtube, vous devriez faire attention à comment vous recrutez vos suiveurs et vos suiveuses (vos followers, quoi...).
Il vaut en effet mieux avoir 150 personnes à 100% engagées par ce que VOUS faites, par vos valeurs, plutôt que d'en avoir 1000 qui ne réagissent que lorsque vous les faites rire ou que vous leurs montrez votre ...
Bref, vous avez compris.
C'est pour cela qu'il faut éviter les erreurs de base qui sont encore commises de nos jours par les apprentis blogueurs, nouveaux entrepreneurs du web ou tout simplement par les personnes qui veulent ouvrir un groupe ou une page Facebook pro pour vendre leurs produits ou proposer leurs prestations.
Voici les 3 erreurs les plus fréquemment commises.
Attardez-vous particulièrement sur la 3ème erreur...
Si vous la faites, vous vous acheminez vers une hécatombe en 14 étapes qui réduira votre travail à néant, et vous poussera à tout recommencer dans quelques mois.
Autant démarrer sur de bonnes bases pour éviter ça, n'est-ce pas ?
Les 3 erreurs et les 14 étapes dont je parle ici sont dans un guide PDF réservé aux membres de Copywriting Pratique.

Vous y trouverez également 4 manières intelligentes de remplir avec succès vos pages et groupes Facebook ou n'importe quel autre espace sur votre réseau social préféré avec des personnes qui seront enthousiasmées à l'idée d'acheter ce que vous leurs proposerez ensuite.
Remplissez le formulaire ci-dessous avec soin, et vous recevez ce guide par mail dans la minute, ainsi qu'un accès à toutes les autres ressources réservées aux membres :
Dans un commentaire, Gaétan vient de m’envoyer un lien “absolument génial” parait-il. “Du plaisir pour les yeux” pour paraphraser le teasing.
OK. Moi j’aime bien le plaisir, alors je clique.
Et en effet. Un vrai plaisir pour les yeux. Allez, je vous le mets de suite, vous allez comprendre :
Je vous mets une petite traduction, d’accord ?
Voici :
“Vous avez été disqualifié par votre navigateur. Prenez-en un nouveau comme Firefox, Chrome ou Opéra. Votre navigateur n’a pas toutes les fonctionnalités requises pour afficher ce site correctement. Désolé. PS : Votre navigateur craint !”
Sympa, pas vrai ?
Toujours sympa de se faire prendre pour un bon gros bouseux caché dans sa campagne qui utilise des outils dépassés.
Je regarde la version de mon navigateur : IE8. Bon sang, c’est si vieux que ça ?
Et mes visiteurs, alors ils ont quoi ?
Je vais donc regarder la répartition de mes visiteurs pour ce blog. Je mets comme période du 1er janvier 2012 à aujourd’hui :
Quand même ! 16,7 % sont sur Internet Explorer.
Voyons les versions maintenant :
Et bien voilà. Plus de 66% de gens (les 2/3) utilisent autre chose que la dernière version de ce navigateur. Ca donne donc 16,7 % x 2/3 = 11,13 %
Je ne sais pas pour vous, mais moi, je ne me sens pas de me passer de plus de 10% de mes visiteurs.
D’autant qu’on est dans une niche particulièrement avide de Chrome et Firefox.
Dans une de mes autres niches (les jeux), les données changent.
Voyez pour la même période (1/1/2012 – 16/3/2012) :
Là, c’est IE qui domine largement !
Quant aux versions :
Bref… plus de 23.000 visites en 2 mois 1/2...
Internet est un endroit où on navigue avec pas mal d’outils. 3 dominent aujourd’hui, mais ça évolue et ça change vite.
Interdire carrément l’accès à tel ou tel type de navigateur sur son site, c’est totalement débile. Ca montre que le webmaster est un gros égocentrique qui ne voit le monde de l’Internet qu’à travers sa petite vue étriquée.
Aujourd’hui, le web est devenu quasiment universel. Tout le monde ou presque peut y venir. Pas forcément des grosses boites ou des parisiens avec le câble à 100 Mo.
La “France profonde” aussi visite vos sites web et vos blogs, et achètent vos produits.
La “Belgique profonde”, le “Canada profond”, et par extension “le monde profond” aussi.
J’imagine que seule une poignée d’idiots égocentriques restreignent carrément l’accès à leur site à certains types de navigateur, et que vous ne ferez bien entendu jamais partie de ce type de webmasters dépassés et obtus (pour rester poli).
Mais quand même, avez-vous vérifié que votre blog ou votre site passait bien sur tous les types de navigateurs, même sur les moins utilisés ?
Si vous ne l’avez pas fait, alors vous ne pouvez pas savoir comment une bonne partie de vos visiteurs (futurs clients, peut-être ?) vous voient de chez eux.
Inscrivez-vous là bas : http://www.browserstack.com
C’est gratuit pendant 30 minutes. Largement assez de temps pour afficher votre site dans les principaux navigateurs existants :
Si vous connaissez un outil gratuit qui marche pendant plus longtemps, n’hésitez pas.
Faites le test. Vous pourriez être surpris.
Merci à Gaétan du blog Randonneur du web et à Sylvie du blog Au bonheur de la Pierre Blanche pour m’avoir inspiré cet article.
16 MARS 2012
Quand on a un blog ou un site Internet, l’une des toutes premières choses à laquelle on doit faire attention, c’est comment vos lecteurs se sentent chez vous.
Parce que lorsqu’on se sent bien dans un endroit, on a tendance à y rester plus longtemps. C’est humain et logique.
Voilà pourquoi l’ergonomie d’un site web ou d’un blog est importante.
Combien de blogs voit-on qui arborent une navigation totalement anarchique ?
Des morceaux de photo. Des morceaux de textes. Des blocs à droite. Des blocs à gauche. Un menu de chaque côté. Un menu en haut. En bas. Au milieu. Des pavés de texte au centre. Un “slide” qui défile en pleine zone chaude...
Certains blogs sont tout simplement insupportables.
Parce qu’on s’y sent perdu à la seconde où on arrive dessus.
Personnellement, quand j’arrive sur un blog où sur un site je dois chercher pendant plus de 10 secondes ce que je dois y faire, alors je m’en vais.
Tout de suite.
Il y a donc comme ça des blogs par centaines qui font fuir leurs visiteurs parce que la disposition de leur espace est 100 fois trop fouillis. Ou carrément mal pensée.
Et depuis toujours, la majorité des sites Internet professionnels sont tous plus ou moins construits de la même manière :
S’ils sont construits comme ça, c’est pour une très bonne raison : C’est parce que c’est ce qui est le plus pratique pour l’utilisateur.
Et dans ces contrées électroniques où plusieurs milliards de sites web sont disponibles, l’utilisateur veut du premier coup d’œil pouvoir identifier avec certitude :
Il s’ensuit que tous les autres effets soit-disant “design” ne servent qu’à embrouiller le visiteur.
Donc, au moment de choisir le thème de votre blog, je vous recommande de choisir un thème à 2 colonnes. Comme sur ce blog.
Une partie contenu mise en évidence, et une partie “menu”, que vous pouvez mettre à droite ou à gauche, qui sert à naviguer parmi les pages.
Des icônes partout, des images qui clignotent, des pavés de texte disséminés un peu partout, des menus à tous les coins de la page, des icônes plus ou moins compréhensibles, tout ça ne sert qu’à embrouiller votre lecteur.
Si vous doutez d’un tel conseil, rappelez-vous de vos quelques objectifs principaux avec votre blog :
La meilleure manière de faire ça, c’est de mettre votre contenu à lire bien en évidence. Devant les yeux de votre visiteur.
Viendra ensuite un bloc qui va faciliter le partage de ce qu’il vient juste de lire. Il a lu ? Ca lui plait ? Il partage.
Et pour finir, devrait suivre le champ des commentaires, juste après le bloc de partage l’article pour que votre lecteur puisse réagir à ce qu’il vient de lire.
Le menu qui permet de naviguer sur le site ou sur le blog est soit à gauche, soit à droite.
Mais certainement pas au milieu. Parce que vos lecteurs ne sont pas habitués à le trouver là, et donc la confusion est inévitable.
Et quand on est confus, on ne fait rien du tout.
Au moment de choisir le thème de votre blog, choisissez de préférence un thème à deux colonnes.
C’est à dire avec un contenu qui représente environ les 2/3 de l’espace, et le menu (à droite ou à gauche) qui en représente seulement 1/3.
Prévoyez un menu en haut de votre page pour que vos lecteurs puissent accéder rapidement aux zones les plus importantes de votre site.
Et un pied de page qui reprend les liens importants pour votre blog, mais pas vraiment pour vos visiteurs.
Si vous respectez cette hiérarchie, votre blog sera plus fluide. Plus simple à comprendre. Et votre parole sera mieux comprise.
N’oubliez pas pourquoi vous bloguez ou pourquoi vous avez un site.
Si c’est pour faire joli, pour vous amuser, pour épater votre copine – ou votre copain - ou simplement pour vous exprimer sur tout et n’importe quoi, alors vous pouvez tout faire n’importe comment. Et mettre ce que vous voulez de partout.
Les gens ne vous liront pas vraiment, rassurez-vous.
Mais si vous souhaitez faire AGIR les gens avec votre site ou votre blog (acheter, s’inscrire, réagir, partager, donner leur adresse email, etc…), alors respectez impérativement ce schéma :
C’est celui qui fonctionne le mieux. Et depuis toujours !
15 MARS 2012
Hier soir, j’ai assisté à un évènement assez inhabituel et assez “génialissime”.
Il s’agissait d’une répétition un peu spéciale de l’opéra Aïda – qui aura lieu dans quelques jours à Grenoble.
Nous étions 300 dans la salle, et ce à quoi nous avons assisté était assez exceptionnel.

Il faut vous imaginer devant 70 musiciens et 80 choristes d’opéra.
Il faut vous les imaginer dans une salle relativement petite (voyez la photo ci-dessus), et il faut vous imaginer l’effet que peut représenter tout ce beau monde en train de chanter et de jouer de leurs instruments alors que vous êtes à... l’intérieur même de l’orchestre.
Assis juste à côté d’eux... Comme si vous aviez un casque sur les oreilles...
Car en effet, quelques un d’entre nous ont eu la chance de figurer carrément au milieu de l’orchestre. Assis juste devant le chef d’orchestre, à côté de tous les violonistes.
C’était proprement hallucinant. Unique.
L’une des expériences les plus fascinantes de ma vie.
Oui, car le chef d’orchestre, Jacques SOUILLOT, s’est servi de cette répétition pour nous parler de son métier et de sa fonction première : Mener son orchestre jusqu’au bout de sa mission.
Il nous a montré combien il était important et difficile de gérer tout un orchestre, et surtout il nous a prouvé que ce n’était pas une chose que l’on pouvait faire en dilettante ou en claquant des doigts.
Et pour nous le prouver, vous savez ce qu’il a fait ?
Il a pris 6 personnes dans le public, et il les a mises tour à tour à sa place pour diriger l’orchestre.
Les résultats de chacun ont été... hilarants ! ![]()
Le morceau à jouer durait environ 1 minute, et au bout de ce temps, l’orchestre était totalement désorganisé.
La cacophonie qui a suivi a fait rire tout le public et nous a fait frissonner à la pensée de ce que donnerait une telle opération avec un opéra complet de 3 heures.
Ca a montré à tout le monde qu’on ne dirige pas un opéra comme on danse devant sa glace.
Et tout ceci m’a fait penser au blogging et à ce que je peux lire à droite et à gauche sur des forums ou même sur certaines pages de vente.
En effet – vous l’avez lu aussi, forcément – on vous dit partout que c’est facile, et que monter un blog se fait en 10 minutes.
C’est vrai.
Avec Wordpress, par exemple, il vous faut 10 minutes pour “créer” votre blog.
Prévoyez une ou deux heures de plus pour le paramétrer, et pour installer les bons plugins.
Prévoyez enfin une journée supplémentaire pour le sécuriser et pour personnaliser son thème graphique. Si vous savez comment faire, bien sûr.
Vous le voyez, tout est très facile : 1 jour et quelques heures pour avoir un blog opérationnel.
Par contre, pour sa gestion, là, c’est une autre paire de manches.
Parce que la gestion d’un blog, par bien des côtés, s’apparente en tout point à un orchestre, que le blogueur doit diriger d’une main de maître pour le mener d’un bout à l’autre de sa mission.
Et croire que vous allez pouvoir le faire à l’aide d’une petite heure par jour, c’est un peu comme croire que vous allez pouvoir diriger un opéra en vous levant d’une chaise et en claquant des doigts.
Et si vous n’y consacrez pas au moins 20 heures par semaines, alors tout ce qui en découlera sera une cacophonie visuelle insupportable et désertique que vous abandonnerez très vite par manque de public.
Car de la même manière qu’un opéra médiocre n’attire hélas pas grand monde, un blog médiocre finira ses jours aux tréfonds du web sans que personne ne s’y intéresse.
Il y a déjà des centaines – voire des milliers - de blogs à l’abandon qui en ont fait les frais.
Hé oui ! J’espère que ce n’est pas un scoop pour vous, mais monter et gérer un blog demande un vrai savoir et beaucoup de travail.
Et ce n’est certainement pas en bossant 1 heure par jour pendant 30 jours d’affilée que vous allez réussir à faire de votre blog un succès planétaire et que vous allez réussir à gagner votre vie avec.
Donc par pitié, oubliez ça !
OK ! Quelques uns ont réussi ce tour de force.
Tout comme Mozart qui s’est levé un jour à 6 ans par un beau jour de printemps de 1762, et qui a écrit son premier menuet.
Bref, les surdoués ça existe.
Par contre, croire que vous allez pouvoir faire pareil qu’eux (ou qu’elles) est une illusion. Un rêve.
Et croire ceux qui vous le font croire est hélas assez naïf.
Autant vous le dire tout de suite : La gestion d’un blog n’est pas compliquée en soi, mais elle demande du temps. Beaucoup de temps. Et elle demande aussi pas mal de compétences.
Et pas forcément celles que vous croyez.
Et moins vous serez formé, plus cela vous demandera du temps.
Car il n’est à mon sens pas possible de réaliser un blog sérieux sans se former un minimum.
Je ne dis pas que vous êtes obligé d’acheter tout de suite une formation à 2000 €, mais je dis par contre que se lancer dans le blogging sans avoir suivi une formation détaillée qui vous montre comment partir de zéro pour arriver à un blog qui fonctionne est suicidaire à plus d’un titre.
Et je ne parle pas ici QUE de technique informatique.
Parce qu’un blog, en toute honnêteté, ça ne représente que 20% de technique informatique.
Les 80% qui restent sont autre chose.
Mon avis est que le succès d’un blog repose sur 4 techniques principales que je répartirais comme ça :
Ca vous étonne ?
Et pourtant, ce qui fera en tout premier le succès de votre blog, c’est ce que vous écrirez dessus. Et également ce que vous écrirez sur les autres blogs.
Donc plus vous écrirez, mieux vous écrirez, et plus facile sera votre succès.
Ensuite, si vous ne maitrisez pas le copywriting ou le marketing, alors vos visiteurs ne feront pas ce que vous leur demanderez. Ils ne resteront pas chez vous, ne s’inscriront pas sur vos listes, ne vous laisseront pas de commentaires, ne vous diront pas ce qu’ils cherchent, etc.
Quant aux relations publiques, ma foi, c’est ce qui vous permettra de vous faire connaître à droite à gauche.
Donc vous le voyez, une fois que votre blog est créé, monté et sécurisé, que vous savez comment installer des plugins et que vous savez comment écrire et publier un article, il vous reste encore 80% du chemin à parcourir pour arriver au sommet.
Bref, il faut du travail. Beaucoup de travail.
Si vous en étiez déjà conscient, alors cet article n’a fait que vous rappeler ce que vous saviez déjà.
Mais...
... alors j’espère que cet article vous aura fait redescendre sur terre.
Parce que vous rêvez en couleur...
Peu vous le diront, mais c’est hélas la vérité.
Je consacre pas loin de 25 heures par semaine à ce blog. Et je suis loin d’être un débutant. Ecrire est facile pour moi, mais ça me prend quand même 15 heures par semaine...
Bref, le prochain qui me demande si je ne connais pas une bonne formation, si possible gratuite, qui explique comment monter et gérer un blog en bossant 4 ou 5 heures par semaine, je lui pète les genoux...
Apprendre comme il faut à faire du blogging se paye.
C’est un vrai métier. Comme pour être boulanger, ou secrétaire médicale.
Ca se paye d’abord en heures et en minutes, mais ça se paye aussi et surtout en argent.
Rien n’est jamais vraiment gratuit. Et certainement pas le blogging.
Ceux qui vous disent le contraire sont des ignorants ou des menteurs. Ou les deux.
Je peux développer au cas où... ![]()
Alors. Entre nous... Vous êtes d’accord avec moi ou pas ? N’hésitez pas à vous exprimer...
14 MARS 2012
Un bon slogan peut augmenter considérablement le nombre de personnes qui vous suivent. Il est surtout le véhicule de votre image à travers le monde.
Et comme un bon slogan n'est pas forcément facile à trouver, j'ai créé pour vous GUS : le Générateur Universel de Slogans.
C'est un outil en ligne, réservé aux membres de Copywriting Pratique, qui va révolutionner votre manière de créer des slogans accrocheurs.
Comment ça fonctionne ?
GUS a dans sa base 1005 structures de slogans, créées à partir des meilleurs slogans du monde, tous pays confondus.
Vous indiquez un terme (votre marque, votre nom, ou même une thématique), vous indiquez si c'est féminin ou masculin, et vous cliquez sur un bouton.
GUS vous donnera 10 slogans engageants et originaux. Vous pouvez n'en garder qu'un seul ou plus, ou pas du tout.
Vous pouvez relancer la machine autant de fois que vous le souhaitez jusqu'à tomber sur LE slogan qui sera l'ambassadeur de votre marque.
Plus besoin de vous creuser la tête, il vous suffit de libérer votre créativité en explorant des combinaisons de mots et de phrases que vous n'auriez jamais imaginées.
Pour accéder à cet outil révolutionnaire, il vous suffit de laisser votre prénom et votre adresse email dans le formulaire ci-dessous. Vous recevez l'accès à cet outil et aux autres en quelques secondes.
Aujourd’hui, un article un peu spécial et quelque peu décalé, puisque j’accueille Sylvain, du blog Tranches de marketing, qui nous parle avec humour du copywriting :
Dans le domaine on ne peut plus sérieux du copywriting, le choix des mots est une question de la plus haute importance. Ce sont en effet eux qui font faire toute la différence entre l’expert reconnu et l’éternel apprenti.
Vous qui souhaitez réussir dans le copywriting ou plus généralement dans le web marketing, vous allez voir que certaines expressions doivent absolument être reformulées : Les « On ne dit pas ».
Etudions-les en détail :
1. On ne dit pas « Demander à sa grand-mère et à son oncle leur avis sur un produit » mais « Recueillir des témoignages officiels pour sa page de vente »
2. On ne dit pas « L’art de faire sortir la carte bleue du porte-feuille des prospects sans même se servir des mains » mais « Le copywriting »
3. On ne dit pas « J’ai 95% de demandes de remboursement sur mon ebook » mais « J’y suis peut-être allé un peu fort sur les puces promesses… »
4. On ne dit pas « Être capable de vendre une bouse à prix d’or » mais « Être un bon Copywriter »
5. On ne dit pas « Des commentaires de complaisance » mais « des témoignages ».
6. On ne dit pas « Alors là, ou tu achètes ou tu te barres! Je peux rien faire de plus faut pas déconner » mais « La garantie satisfait ou remboursé à vie ».
7. On ne dit pas « une bricole surcotée et devenue de toute façon invendable aujourd’hui » mais « un formidable cadeau bonus offert pour toute commande »
8. On ne dit pas « donnez votre email et je vous aurai à l’usure » mais « inscrivez-vous sans tarder à ma newsletter »
9. On ne dit pas « Ta page de vente risque de couter plus cher que ton CA annuel mon ami » mais « Le copywriting, ça se paye »
10. On ne dit pas « ceux qui croient en un Internet structuré et professionnel » mais « une niche très réduite »
11. On ne dit pas « Oh que c’est moche ce site, ça a 20 ans ou quoi? » mais « une mono-page de vente »
12. On ne dit pas « Je suis le meilleur, écoute mes conseils et achète ma soupe sans réfléchir » mais « Ca fait 10 ans que je suis sur le net »
13. On ne dit pas « Une invention géniale pour quiconque veut faire fuir le prospect instantanément de son site » mais « Une fenêtre Pop-up »
14. On ne dit pas « Hé merde, j’ai foiré ma manip’ sur Filezilla comme un blaireau » mais « Nous rencontrons un souci technique, tous nos techniciens sont à pied d’oeuvre afin de régler rapidement ce problème momentané. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée »
15. On ne dit pas « Avoir l’intime conviction que les miracles n’arrivent pas qu’à Lourdes » mais « Installer un bouton d’appel aux dons sur son blog »
16. On ne dit pas « 4 conseils périmés et disséminés dans un ebook de 72 pages écrit en police de taille 22 » mais « Une formation indispensable de Marketing Internet »
17. On ne dit pas « Un document pdf de 5 pages stocké sur le disque dur et qu’on ne lira sans doute jamais » mais « Un ebook extraordinaire de Webmarketing »
18. On ne dit pas « Arrête de me gonfler avec tes questions à 2 balles et démerde toi tout seul » mais « Le mieux c'est de tester »
19. On ne dit pas « Laissez-moi vérifier la faisabilité du projet » mais « Avant toute chose, quel est votre budget ? »
20. On ne dit pas « Tenter de faire passer un e-book bidon pour de l'or en barre » mais « Conseiller de lire plusieurs fois l'ouvrage pour en extraire toute la richesse »
21. On ne dit pas « Je joue le mec overbooké, c'est toujours bon pour le branding » mais « Je suis très pris en ce moment, je te recontacte d'ici peu »
22. On ne dit pas « J'ai gagné 12 centimes grâce à Adsense en avril alors que j'en avais gagné 4 en mars » mais « J'ai multiplié par 3 mon chiffre d'affaires grâce à cette méthode révolutionnaire »
23. On ne dit pas « J'ai installé des annonces Adsense sur mon blog" mais "Mon business plan est inexistant »
24. On ne dit pas « Rendre un hommage généralement appuyé au cinéma des années 30 » mais « Utiliser la vidéo sur sa page de vente »
25. On ne dit pas « Mer**, aucune vente, ma promo a carrément foiré » mais « Devant votre insistance, j'ai décidé de prolonger exceptionnellement cette super offre jusqu'à samedi soir »
Si le sujet vous intéresse et que vous souhaitez apporter vos précieuses contributions sur une plateforme exclusivement dédiée aux « On ne dit pas », visitez sans tarder le site : OnNeDitPas.net
13 MARS 2012
Aujourd’hui, je veux vous parler de fidélité.
Si vous vendez un ou plusieurs produits sur Internet, comment mesurez-vous la fidélité de vos clients ?
Pouvez vous me dire, là, tout de suite, combien vous avez de clients fidèles ?
Vous savez, ces clients qui vous achètent tous vos produits, quels qu’ils soient, dès qu’ils sortent.
Ces clients qui vous font une confiance aveugle et qui achètent chez vous sans même réfléchir.
On les appelle des “fans”.

Et si vous tombez des nues à ce niveau, alors vissez-vous à votre siège, et lisez très attentivement ce qui suit :
L’une de vos tâches les plus importantes quand vous faites des affaires sur Internet, c’est d’identifier, d’entretenir et d’augmenter vos fans.
Attention ! Ne confondez pas ce genre de fans et ceux de Facebook. Cela n’a rien à voir.
Un jour, j’ai vu une page Facebook qui comptait plus de 600.000 fans...
Comment peut-on oser appeler des gens qui “vous suivent” d’un œil distrait des “fans” ?
Au mieux ce sont des suiveurs. Des curieux.
Les fans dont je vous parle moi, ce sont des gens qui vous achètent vos produits. TOUS vos produits. Sans vraiment réfléchir.
Dans ma niche principale, j’ai 82 fans. Sur plus de 18.000 personnes qui peuplent ma liste. Ca fait peu, mais c’est toujours ça.
Et surtout, je sais avec plus ou moins de certitude que je peux prévoir quasiment 82 ventes en moins d’une semaine pour chacun de mes produits. Sans vraiment forcer. Juste en informant.
En quelque sorte, votre groupe de fans, c’est votre fonds de commerce. Et il doit donc recevoir une attention toute particulière.
Parce qu’un fan se traite comme un VIP.
On lui écrit en premier. On lui donne plus de cadeaux que les autres.
Et on le contacte ensuite pour avoir son avis sur le produit qu’il a acheté. Avis qu’il donne généralement de bon cœur. Avis que vous pouvez souvent reprendre comme témoignage.
Et on l’écoute. Quand il vous écrit, on lui répond à lui en priorité. Il passe avant tout le monde.
Et on doit chercher à le satisfaire LUI en tout premier, avant tous les autres.
Vous avez compris l’idée de cet article, je pense : Je vous dis, en résumé, que vous devriez identifier au plus vite les fans qui peuplent vos listes.
Ce sont en effet eux qui vous font vivre.
Comment les identifier ?
Facile : Comptez le nombre de produits que vous vendez. Vous l’avez ?
OK. Maintenant, prenez votre liste de clients et classez-là par ordre du plus grand nombre de ventes vers le plus petit.
Tous les clients qui vous ont acheté le même nombre de produits que vous en proposez sont vos fans.
Une fois que vous les avez identifié, il va falloir vous occuper d’eux.
Et lorsque vous allez vendre un produit, ils auront droit également à un traitement de faveur.
Quelques astuces de copywriter à ce sujet :
Si vous vendez des produits sur Internet, il est urgent d’identifier vos fans.
Mettez-les dans une liste à part. Et bichonnez cette liste.
Et dans un deuxième temps, votre but sera de faire grossir cette base de fans.
Ce sera l’objet d’un prochain article. Peut-être demain, qui sait ?
En attendant, combien avez-vous de fans ? Les traitez-vous de manière spéciale ou sont ils considérés comme n’importe quel autre client ?
12 MARS 2012
Dans mon article d’hier, je demandais aux blogueuses que je n’avais pas citées dans mon article de présenter leur blog en commentaires.
Bien peu l’ont fait, et c’est bien dommage.
Il est bon de sauter sur ces bonnes occasions de se faire connaître, et chaque blogueuse – ou blogueur, bien sûr – devrait avoir une présentation de base de leur blog toute prête.
Pour mettre dans un annuaire, dans un livre collaboratif (plusieurs auteurs), sur un blog, avant à un article invité, etc...
Par exemple :
[jbox color="yellow"]
Je m’appelle Yvon CAVELIER, et...
[/jbox]
Le but ici est de vous présenter rapidement, en disant l’essentiel.
Par exemple :
[jbox color="yellow"]
...je suis un spécialiste du copywriting que je pratique depuis 25 ans.
[/jbox]
Le mieux est de mettre le lien sous le nom.
Par exemple :
[jbox color="yellow"]
Depuis le 7 avril 2011, j’anime un blog qui s’appelle Copywriting Pratique...
[/jbox]
Le but ici est de dire en quelques mots pourquoi les gens devraient cliquer sur votre lien pour aller voir votre blog. Il faut peaufiner cette partie. Reprendre votre slogan, s’il est percutant, pourquoi pas.
Par exemple :
[jbox color="yellow"]
...sur lequel j’écris chaque jour pour vous expliquer comment vous pouvez vous servir du copywriting pour écrire des textes qui font agir. Par exemple pour que vos lettres de vente soient plus performantes. Ou pour que vos emails soient plus lus... Mais aussi pour tellement d’autres choses !
[/jbox]
Ca c’est le petit plus du copywriter : Donner une action à réaliser sur le champ.
Par exemple :
[jbox color="yellow"]
Vous apprécierez particulièrement la rubrique Copyblogging qui vous apprend à rendre votre blog plus performant.
[/jbox]
Si vous avez un blog ou un site web, dès que vous avez un moment de libre, passez un petit quart d’heure à peaufiner votre présentation.
Elle doit être parfaite. Elle doit vous plaire. Et surtout, elle doit donner ENVIE de cliquer sur votre lien.
Une présentation de blog devrait être indissociable du blog lui-même.
On devrait même la retrouver dessus sur une page spéciale de votre blog, afin que ceux qui en ont besoin puisse l’utiliser.
Faites-là sérieusement et testez-là souvent.
C’est important pour votre notoriété.
9 MARS 2012
RECUPEREZ VOS RESSOURCES GRATUITES POUR COPYWRITERS
Le Générateur de Slogans, le Sympathomètre, le Créateur de Marque Instantané, le Générateur d'Accroches Hypnotiques et bien d'autres...
Mais aussi : des guides pour apprendre le copywriting et l'IA, des éléments graphiques pour embellir vos blogs et vos pages de vente...
Générateur de QRCodes | Générateur d'accroches hypnotiques | Catégories | Contact
Cultivez l'amour du copywriting avec Yvon CAVELIER
Mentions légales |
Conditions Générales de Vente
Conditions Générales d'Utilisation |
Politique de confidentialité