Ecrivez facilement des textes qui font agir
Ressources gratuites pour Copywriters | Pourquoi ? | Un article au hasard
Quand on a un blog - ou même un site - sur Internet pour parler de sa passion, pour proposer ses prestations ou vendre un produit, il y a quelques opérations indispensables à faire pour être en conformité avec la loi.
Et au-delà de cette obligation légale, il y a aussi une dimension "rassurante" vis à vis des gens qui nous lisent, ou qui sont nos clients. Indispensable pour avoir un business serein.

Or, quand je regarde les blogs que je visite chaque jour, je m'aperçois que pour beaucoup, ils passent à côté.
Vous l'aurez compris ou pas, je suis en train de parler des mentions légales à faire figurer sur un site web, à savoir :
Au-delà de ça, et depuis le 25 mai 2018, il y a aussi l'obligation d'obtenir le consentement des visiteurs si vous comptez leur laisser un cookie sur leur ordinateur.
Dans cet article, je voudrais vous donner des astuces pour vous mettre rapidement en conformité si vous ne l'êtes pas encore, par oubli ou par manque de connaissances.
Sous ce terme, entendez les 4 documents qui doivent être accessibles par les visiteurs qui auraient envie d'en savoir un peu plus sur l'auteur de ce qu'ils sont en train de lire.
Si le site en question vend un produit ou une prestation, c'est encore plus important, ça évite grandement les arnaques.
Vous avez donc 4 pages à créer :
C'est la page qui regroupe toutes les infos sur vous, votre société, et ce qui concerne votre site web (votre blog pour la grande majorité).
Voici un endroit où vous pouvez en générer une :
Remplissez les cases, et validez. Ensuite créez une nouvelle page, puis collez le texte dedans. Appelez-la "Mentions Légales".
Cette page affiche les différentes règles qui régissent l'utilisation des informations contenues sur votre blog / site.
C'est très important d'avoir cette page, surtout si les visiteurs peuvent laisser un commentaire. Vous êtes 100% responsable de votre blog et de ce qu'on y écrit. Si vous avez ce type de page dessus, ça vous permet de montrer que vous aviez prévenu en cas de souci.
Voici un générateur de CGU en ligne :
Une page qui encadre le rapport client / vendeur, et qui fait office de contrat de vente entre les deux parties.
Avant tout achat, le client doit avoir pris connaissance de ces Conditions et les accepter. Depuis longtemps, il faut qu'il y ait une VRAIE action, comme par exemple cocher une case, ou cliquer sur un bouton "J'accepte".
Si vous êtes sur un site qui veut vous vendre quelque chose et que vous ne pouvez pas avoir accès à ces Conditions, fuyez. C'est comme si vous étiez dans la rue face à une personne qui veut vous vendre une voiture au black sans papier.
Voici un générateur en ligne de CGV :
Pour cette page en particulier, en fonction de la taille de votre business et du nombre de transactions que vous effectuez, il est GRANDEMENT préférable de les faire faire par un juriste spécialiste de l'Internet et du Commerce en Ligne.
Depuis le 25 mai 2018, cette page est devenue obligatoire.
C'est donc une page qui regroupe toutes les informations relatives aux données de vos visiteurs que vous récupérez (par email ou par formulaire), et que vous conservez.
Beaucoup de monde a souhaité en faire un truc complexe à comprendre et à appliquer pour pouvoir vendre ce qu'il faut derrière.
L'obligation "de base" est relativement simple. Ca ne vous empêche pas de vous faire assister par un juriste spécialisé si le volume de vos affaires sur Internet est gros, et si vous avez de grosses listes.
Voici un modèle de Politique de Confidentialité à recopier :
Sur chaque site Internet, doit figurer un petit script qui permet aux visiteurs de déclarer explicitement qu'ils acceptent que le site qu'ils visitent pose un cookie sur leur ordinateur.
Si vous avez un blog, le plus simple et le plus rapide est d'installer le plugin "CookieBar". Une fois que vous l'avez téléchargé, installé et activé, vous n'avez plus qu'à cliquer sur "Settings" et à cocher des cases.
Voici la configuration utilisée sur ce blog :

Dans la dernière case, indiquez le lien vers votre page de Politique de confidentialité créée ci-dessus. Et enregistrez.
Et voilà. Quand un visiteur arrivera sur votre site il verra cette bande au bas de l'écran jusqu'à ce qu'il accepte les cookies. Après, il ne la verra plus jamais. Sauf dans 13 mois s'il est encore là.
L'objectif de tout ça, c'est d'être en conformité, ça vous l'avez bien compris.
Pour autant, au-delà de la loi, il y a aussi la CONFIANCE qui peut s'instaurer entre vous et vos visiteurs.
De plus en plus de gens vérifient à qui ils ont affaire sur Internet. Et encore plus lorsqu'ils doivent laisser leur numéro de Carte Bancaire.
Il y a quelques années, le sport national était de mettre ces mentions légales aux tréfonds du site, écrites en gris clair sur fond blanc, pour éviter que les gens ne les lisent pour de vrai.
Aujourd'hui, ça doit faire partie de la stratégie du vendeur que de proposer des mentions légales et des conditions irréprochables, car ce sont elles qui protègent le client.
Et aujourd'hui, avec la recrudescence des offres et des arnaques, ceux qui ne montrent pas patte blanche perdent plus de la moitié des ventes qu'ils devraient faire.
Donc, il peut être intéressant de rappeler dans les pages de vente que ces mentions existent. Qu'elles protègent le client pour leur bien, qu'elles permettent de s'assurer qu'ils achètent à une vraie personne et à une vraie entreprise, et qu'ils ont une réelle prise en compte de leurs demandes de remboursement en cas de souci.
Pensez-y.
Quant aux termes employés pour expliquer qu'il faut valider les cookies, pourquoi ne pas le rendre fun ? Ça aide à ce que les gens acceptent, et ça montre que vous ne vous prenez pas au sérieux.
Dans CookieBar, cliquez sur "Editeur" quand vous êtes dans le menu extension, choisissez "CookieBar" pour dans "lang" choisissez "fr.html". Vous avez toutes les phrases en français qui s'affichent.
Vous n'avez plus qu'à vous lâcher. :)
28 MAI 2019
Si vous vous intéressez un peu au copywriting, alors vous savez que l'un des paragraphes capitaux d'une page de vente concerne la preuve sociale.
Oui, même si on vous a dit le contraire, une page de vente, c'est une succession de paragraphes qui devraient être placés dans un ordre précis.
Et parmi ces paragraphes se trouvent les preuves sociales. Vous savez… les témoignages clients, par exemple.
Hélas ! Beaucoup de gens s'arrêtent aux témoignages pour renforcer leur crédibilité, alors qu'il y a en bien plus à utiliser sur une page de vente.
Et en fait, quand vous voulez aller au restaurant, au ciné, dans un hôtel, un appartement ou même à un spectacle, les avis (leur nombre, surtout), les étoiles et les commentaires vous aident grandement à choisir.
C'est l'avantage de notre époque : Internet a rendu les avis clients accessibles à tout le monde, ce qui a permis d'éviter de nombreuses expériences désagréables à beaucoup de monde.
Si vous vendez des produits ou des prestations sur Internet, vous pouvez utiliser ce moyen pour gagner en crédibilité et ainsi augmenter vos ventes.
Je vous propose donc de découvrir 12 types de preuves sociales que vous allez pouvoir utiliser et rajouter sur votre page de vente :

Il s'agit d'un guide en PDF que vous pouvez télécharger facilement en guise de cadeau de bienvenue dans la grande famille du Copywriting Pratique, et plus particulièrement dans celle de ce blog.
Indiquez juste votre prénom et l'adresse email à laquelle je peux vous envoyer votre accès à ce guide et à plein d'autres :
Quand on pense au mot "copywriting", on pense tout de suite à "vendre plus". En effet, le but d'un copywriter, dans sa fonction d'origine, c'est de trouver les mots qui vont faire agir les gens pour vendre ou inscrire plus.
Mais dans certains cas, il est plus judicieux de vendre un peu moins, mais de vendre à de meilleurs clients.

Je m'explique :
Quand on début sur Internet, nos objectifs sont clairs : vendre, vendre et vendre. Pour cela, on fait un site - un tunnel de vente si on s'y connait - et une page de vente, et on n'a plus qu'à faire venir du monde à l'entrée de la page de vente pour que les gens achètent.
On démarre, c'est logique, comme objectif.
Par contre, plus les clients commencent à s'empiler, et plus on commence à entrevoir qu'il y en a plusieurs styles.
Vous avez par exemple le client que vous n'entendez jamais. Il achète, utilise votre produit - une ou plusieurs fois, et que ça lui plaise ou pas, il ne vous contacte pas.
A l'inverse, vous avez le client sympa qui lui, n'utilise pas forcément votre produit, mais qui, par contre, se sent obligé de venir discuter avec vous. Il vous envoie des mails, des messages, veut vous avoir au téléphone tous les jours, pour vous parler de ses trouvailles, etc... Bref, vous voyez de qui je parle, on en a tous au moins un.
Et puis vous avez le client chiant. Celui pour qui rien ne va. Vous le reconnaissez assez vite parce qu'une fois sur deux il vous contacte AVANT d'acheter. Pour vous poser des questions, en savoir plus, voire même essayer de discuter le prix parfois.
Celui-là, il va utiliser votre produit. Et il ne va pas forcément tout comprendre. Des fois, il ne va rien comprendre du tout.
Donc il va vous contacter par mail. Si vous avez mis un téléphone, il va même vous appeler. Parce qu'il ne comprend pas tout. Et parce qu'il pense que puisqu'il vous a donné des sous pour un livre ou un logiciel, vous avez un devoir de conseils impératif.
Et quand ça ne va plus être possible pour vous de vous occuper de lui, ça va commencer. Il va commencer par critiquer votre produit. Vous demander des améliorations. Vous envoyer 4 ou 5 mails si vous ne répondez pas dans la journée.
Pour finir par vous demander un remboursement, ouvrir un litige Paypal par ce que ça ne va pas assez vite. Et vous menacer de répandre la peste à votre sujet sur les réseaux sociaux.
Voilà... Vous pouvez imaginer que je noircis le tableau, et pourtant, ce genre de client, ça existe.
Et c'est là qu'il faut calculer le temps moyen passé par client (TPC).
Passer du temps avec un vrai client, pour le rassurer, l'aider et échanger de manière constructive, c'est bon. C'est même excellent : ça vous permet de tout améliorer :
Bref, ça, c'est du BON temps passé.
Par contre, le temps passé avec les "bouchés", les "jamais contents", les "j'ai acheté chez vous donc j'ai le droit de vous emmerder", ce temps-là, c'est du temps perdu. Et votre temps est précieux.
Avec l'expérience, ce genre de client chiant, vous pouvez le repérer assez vite.
Mais parfois, il vous échappe au début.
Il y a donc plusieurs moyens de vous préserver AVANT d'en avoir un.
Voici 3 astuces de copywriting pour ça :
La majorité des clients qui viennent vous titiller sont soit des gens qui comprennent peu ce que vous dites, ou soit qui ont une attente extrêmement précise en achetant votre produit.
Si la promesse que vous faites est pile poil dans ce qu'il attend, vous pouvez être sûr qu'il va se jeter sur votre produit dès que vous allez en parler.
Il est donc impératif pour vous de soigner ce que vous dites pour être parfaitement certain que ce que vous allez proposer correspond en tous points à ce que vous promettez.
Attention ! N'oubliez pas le vieil adage qui dit : "si ce que vous dites PEUT être mal interprété, alors il le sera". Ca veut dire que s'il y a la moindre ambiguïté dans vos propos au rayon de la promesse, faites confiance au client chiant en puissance pour en faire son cheval de bataille.
Donc, en premier lieu, veillez à bien accorder votre promesse avec ce que propose votre produit ou vos prestations.
L'honnêteté paye toujours. Quoi que vous fassiez, vous savez bien que ce n'est pas pour certaines personnes.
Alors autant le détailler dans votre lettre de vente. Commencez par ça.
Du genre : "Avant toutes choses, il faut certains pré-requis pour accéder à ce livre ou à ce logiciel, ou à mes prestations. En effet, vous devez être ... et avoir déjà compris que ... et comprendre qu'il va vous falloir ... Si ce n'est pas votre cas, alors n'achetez pas ce livre. Il ne vous servira à rien."
Ce genre de phrases, si vous êtes assez explicite, en démotiveront certains. Mais votre tranquillité s'en trouvera renforcée. Et pour ceux qui correspondent à ce que vous demandez comme pré requis, ce sera un argument supplémentaire qui leur fera se dire "ha oui, c'est exactement mon cas".
Tout le monde en parle, certes, mais peu le font. Enfin... ils le font mais pas forcément parmi leurs clients.
J'ai pris l'habitude de créer quant à moi une liste de mes clients qui m'ont déjà acheté plus de 3 produits. J'ai appelé cette liste : "les clients fidèles".
A chaque fois qu'une personne achète un de mes produits, elle est rajoutée sur une liste globale. Dès qu'elle est présente 3 fois dans la liste, elle est inscrite dans la liste des clients fidèles.
Ainsi, lorsque je lance un produit, j'envoie d'abord le mail aux clients de cette liste. Vu qu'il y a dedans 100% de gens bienveillants (et fidèles), je peux lancer tranquille et améliorer petit à petit ma communication pour le produit en fonction des retours que j'ai.
Si vous avez des clients qui ont tendance à vous prendre pour le mur des lamentations, vérifiez d'abord si c'est toujours pour le même produit.
Ca peut aussi vouloir dire qu'il y a manifestement un souci avec votre promesse ou avec le produit en question.
Dans le doute, essayez d'adopter les règles que je viens de nommer, et voyez si ça va mieux. Le temps est précieux, sur Internet comme ailleurs. Autant l'employer pour accroître la bonne entente avec vos clients fidèles,
24 MAI 2019
Quand on vend un produit sur Internet ou qu'on propose un service ou une prestation via Internet, obtenir des témoignages clients est indispensable.
Et dans cette discipline, il existe quelques astuces pour en obtenir de très bons, et en grosse quantité.
Entendons-nous bien : l'objectif n'est pas de recueillir des témoignages bidons (dits de complaisance). Il s'agit plutôt d'avoir des témoignages sincères, qui vont aider les futurs acheteurs à prendre leur décision avant d'acheter votre produit ou avant de vous contacter pour une prestation.
Pour cela, il existe quelques astuces très simples. Voyons la première...
Quand on vend un produit, normalement on inscrit le client sur une liste de livraison dans son auto-répondeur.
Afin qu'il télécharge le produit déjà, ou qu'il prenne rendez-vous, ou quoi que ce soit d'autre qui corresponde à ce qu'il a acheté.
Une fois qu'il est inscrit dans cette liste, vous avez l'opportunité de lui écrire à intervalle régulier pour tout un tas de choses.
Le processus "optimal" étant :
Et ça peut continuer comme cela pendant longtemps afin de garder un bon contact avec vos clients.
Le 5ème email (qui devrait arriver 7 ou 14 jours après l'utilisation du produit) est essentiel. L'expérience montre qu'il n'y a que 10% des gens qui répondent et qui envoient un témoignage, mais ça fait toujours ça de gagné, surtout si vous suivez le conseil suivant.
Ha ! Et n'oubliez pas d'indiquer à la fin du mail que s'ils envoient un témoignage, celui-ci apparaîtra sur la page de présentation du produit avec leur Prénom et l'initial de leur nom.
Si vous avez un produit qui sert à perdre du poids, par exemple, l'idéal est évidemment de poser LA question que tout le monde se pose : combien de kilos avez-vous perdu et en combien de temps.
Ca, c'est logique.
Mais vous avez tout un tas d'autres questions à poser, qui peuvent rassurer vos futurs clients. Des questions liées à la facilité d'utilisation et de compréhension du produit par exemple.
Pour reprendre l'exemple de la perte de poids :
Plus vous poserez de questions sur le ressenti des gens, et plus ils pourront avoir de la matière à parler de votre produit. Sans parler de toutes les questions liées à l'environnement de votre produit, la facilité des techniques, etc.
Les questions que vous posez peuvent également être l'occasion pour vous d'améliorer votre produit. En effet, en cas de réponses négatives, vous pourriez rajouter par exemple des bonus non prévus qui combleraient certaines lacunes constatées.
Ça apparaîtrait au début, avec les premiers clients, mais plus vous vendriez de produits et moins vous auriez de réponses de ce style. Si tant est que vous corrigiez.
Les emails c'est bien, mais on ne peut pas être sûr à 100% que les clients les reçoivent.
Donc prévoir une petite partie supplémentaire dans le produit lui-même qui poserait les mêmes questions que ci-dessus, en les justifiant par le fait que votre objectif est toujours de satisfaire vos clients, et que la réponse à ces questions permettra d'améliorer si nécessaire certaines parties du produit.
On pourrait penser qu'un bon produit se suffit à lui-même. Et qu'il n'est pas nécessaire de rajouter des témoignages sur sa page de vente.
Or, aujourd'hui, on accorde beaucoup plus d'importance à ce que dit quelqu'un qui a UTILISE le produit plutôt à qu'à celui qui l'a créé.
Il est donc important pour vous de cultiver cet art subtil d'obtenir un maximum de témoignages positifs et rassurants sur votre produit.
Les plus grandes sociétés qui vendent par Internet en demandent.
Vous-même, quand vous allez dans un resto, vous allez voir ce qu'en disent les gens qui y sont déjà allé. Et vous vous faites vite une opinion en fonction de ce qu'on y dit.
Donc, pour aujourd'hui, pourquoi ne rajouteriez-vous pas un email dans votre liste de livraison pour demander un témoignage à vos clients sur votre dernier produit ?
Ça pourrait vous permettre d'augmenter substantiellement vos ventes.
22 MAI 2019
Si vous êtes sur ce blog, c'est certainement parce que vous avez une activité (en ligne ou hors ligne), et que vous utilisez Internet pour vendre plus.

Mon but, avec ce blog, c'est de vous proposer des articles qui vous aident un maximum dans votre activité, et pour cela, j'ai besoin de savoir ce qui vous manque le plus globalement.
J'ai donc créé ce sondage, et je vous remercie d'y consacrer quelques secondes pour me dire ce qui vous manque le plus parmi les 5 propositions ci-dessous :
[poll id="2"]
En fonction des réponses obtenues, je préparerai fréquemment des articles qui viendront vous aider dans la thématique choisie.
Après tout, quitte à lire ce que j'écris, autant que ça vous aide à avancer, non ?
Merci d'avance pour vos réponses.
21 MAI 2019
Un bon slogan peut augmenter considérablement le nombre de personnes qui vous suivent. Il est surtout le véhicule de votre image à travers le monde.
Et comme un bon slogan n'est pas forcément facile à trouver, j'ai créé pour vous GUS : le Générateur Universel de Slogans.
C'est un outil en ligne, réservé aux membres de Copywriting Pratique, qui va révolutionner votre manière de créer des slogans accrocheurs.
Comment ça fonctionne ?
GUS a dans sa base 1005 structures de slogans, créées à partir des meilleurs slogans du monde, tous pays confondus.
Vous indiquez un terme (votre marque, votre nom, ou même une thématique), vous indiquez si c'est féminin ou masculin, et vous cliquez sur un bouton.
GUS vous donnera 10 slogans engageants et originaux. Vous pouvez n'en garder qu'un seul ou plus, ou pas du tout.
Vous pouvez relancer la machine autant de fois que vous le souhaitez jusqu'à tomber sur LE slogan qui sera l'ambassadeur de votre marque.
Plus besoin de vous creuser la tête, il vous suffit de libérer votre créativité en explorant des combinaisons de mots et de phrases que vous n'auriez jamais imaginées.
Pour accéder à cet outil révolutionnaire, il vous suffit de laisser votre prénom et votre adresse email dans le formulaire ci-dessous. Vous recevez l'accès à cet outil et aux autres en quelques secondes.
Chaque dimanche, j'aborde avec vous une astuce d'écriture façon copywriter. Parce que le copywriting améliorera toujours l'impact de vos textes.
Aujourd'hui, nous allons parler de longueur d'articles.

A l'heure où Youtube s'enrichit de quelques 576000 heures de vidéo chaque jour (oui vous avez bien lu), comprenez bien que passer plus de 3 minutes sur un article de blog devient de plus en plus rare.
Les gens sont sur Facebook, Twitter, Snapchat, Instagram et compagnie, et les blogs arrivent donc évidemment derrière en matière d'intérêt. En tout cas si on compare les différents supports ci-dessus.
Cela dit, l'avantage du blog, c'est que c'est accessible à partir de Google.
Donc on peut imaginer qu'une personne qui arrive sur votre blog suite à une recherche sur Google va être - un peu - intéressé par ce que vous dites.
Par contre, alors qu'elle est entrain de lire votre article, elle reçoit 18 notifications de Facebook, Insta, et le reste.
Donc n'imaginez pas qu'un article de plus de 500 mots sera lu en entier. Globalement, et en moyenne, les gens passent 1 minute sur un article. Parfois 2 s'il est très bon et si l'auteur arrive à garder le lecteur en haleine avec quelques boucles d'intentions.
Mais globalement, partez sur une minute maximum.
Un lecteur moyen lit 300 mots à la minute, donc vous savez que globalement, dès que votre article commence à dépasser les 500 mots, alors votre lecteur est déjà en mode "je dégage".
Et en parallèle, il est admis que pour qu'un article soit indexé et apprécié par Google, il faut qu'il y ait 300 mots minimums.
Voici donc l'astuce du jour :
Si vous avez plusieurs articles qui ont entre 1000 et 2000 mots, divisez-en un en 3 ou 4 articles de 4-500 mots.
Il y a fort à parier que vous ayez des inter-titres. Faites-en donc des articles à part entière, et transformer voter gros article de 2000 mots en une série de 4 articles de 500.
Il y a plein d'avantages à ça :
1. Vous délivrez UNE idée par article (plus facile à comprendre et à appliquer si c'est une technique ou une méthode)
2. Vous respectez le temps de vos lecteurs qui ne passent pas plus de 2 mn sur un article (ça ne les empêche pas d'en lire un autre sur votre blog bien sûr)
3. Vous pouvez les teaser à la fin de chacun de vos articles en annonçant ce qu'il y aura dans le suivant.
1. Allez chercher un gros article que vous avez écrit (il vous en faut au moins un par mois, mais le mieux ça reste un par semaine tout de même).
2. Choisissez surtout ceux qui listent des étapes précises. Ou des astuces.
3. Séparez l'article en question en plusieurs articles de 4-500 mots.
4. Nommez chaque article avec un nouveau titre
5. Trouvez une image par article
6. Postez chaque nouvel article séparément un jour après l'autre, en teasant à chaque fois l'article suivant à la fin de l'article en cours.
Et voilà du contenu facile :)
19 MAI 2019
Comme je vous l'annonçais dans un dernier article, je suis quelques jours en Corse, et hier j'ai décidé d'aller me baigner.
Bon... L'eau est à 13°, par contre... et j'y suis resté 20 mn... Il m'a fallu une bonne heure pour me réchauffer après ça, mais ça fait un bien fou.
Pour tout vous dire, ce n'est pas la première fois que je faisais ça. En effet, il y a 3 semaines, j'ai fait ça 5 jours d'affilée.

Je n'oserai pas vous poster ici la vidéo qui a été prise lors de ma première rentrée dans l'eau, parce que primo, il faut faire gaffe à ce qu'on poste sur la toile, et secundo parce que ce que j'y raconte se rapproche plus du hurlement de singe que de quoi que ce soit d'audible.
Mais bon... Au bout de 5 jours, je peux vous dire que j'attendais impatiemment chaque nouveau matin pour refaire l'expérience, parce qu'une fois qu'on y a goûté, difficile de s'en passer.
Ça m'a fait penser au fait de bosser sur Internet.
Tout ce que nous faisons chaque jour s'imprime plus facilement en nous. Et plus on avance, plus c'est facile à faire.
Lorsqu'on travaille sur Internet, le nombre de trucs à faire est colossal. Et ça peut vite paraître insurmontable.
La solution : ritualiser une partie des choses à faire.
Vous pourriez décider d'écrire un article ou un mail chaque jour, de boire un jus de fruit frais pressé au lever, de faire une action marketing, de revoir un de vos articles, d'aller poster un commentaire sur un blog pour faire venir des gens chez vous...
Vous pouvez faire un tas de petites actions chaque jour, qui vous aident à avancer dans vos affaires.
De tous petits trucs qui permettent de construire à la fin une grosse machine à générer du chiffre d'affaires, des clients ou des patients... Comme on construirait un mur brique après brique.
Vous pourriez par exemple vous créer un petit rituel matinal de la sorte :
Ce sont des micros actions qui sont faciles à faire. Et qui constitueront à la fin une puissance marketing importante. Ce qui contribuera forcément à votre succès.
Rendez-vous compte : en écrivant une page par jour pour un livre, vous avez un bouquin complet de 365 pages au bout d'un an.
Une lapalissade, me direz-vous... Et pourtant. Combien font ça ?
Combien de fois vous dit-on de faire telle ou telle action pour obtenir tel ou tel résultat bénéfique pour vous et votre chiffre d'affaires ?
Vous imaginez si vous preniez aujourd'hui la décisions de poster UN commentaire chaque jour sur un blog différent de votre thématique en mettant un lien vers votre blog ou votre site sous votre prénom ? A la fin de l'année, vous auriez 365 sites qui auraient un lien vers votre blog.
Bref... essayez voir de choisir UNE micro action et de la faire tous les jours. Et voyez où vous en êtes ne serait-ce que dans 3 mois...
17 MAI 2019
Quand on a un blog et qu'on décide d'écrire chaque jour dessus, le plus gros obstacle que l'on rencontre, ce sont les idées :
"De quoi vais-je parler aujourd'hui ?"
En ce qui me concerne, j'ai une méthode infaillible pour contrer cet obstacle.

Je prends un site bien fourni en termes d'articles dans ma thématique, et je vais choisir un titre d'article parmi tous ceux qu'il offre.
Une fois que je suis tombé sur un titre (qu'il m'inspire ou pas), j'essaye de trouver tout de suite un plan sommaire de ce que je peux dire sur ce sujet.
Une fois que le plan est fait, j'ai plus qu'à écrire autour.
C'est comme ça que je peux écrire facilement dans un domaine, même si je n'ai pas vraiment d'idées précises de ce que je vais raconter. Une fois que j'ai le titre (et donc le thème de l'article) et les deux trois sujets que ça m'a inspiré, j'attaque.
Et si un titre ne m'inspire pas au moins 3 idées de développement, je passe au suivant.
Wordpress est formidable. Il a des fonctionnalités qui permettent d'avoir accès à des informations dont on ne soupçonne pas l'existence et qui peuvent s'avérer excessivement utiles.
Le SITEMAP par exemple.
C'est un petit fichier qui se trouve à la racine de la plupart des blogs, et qui se met à jour automatiquement lorsque vous publiez un article.
"Sitemap" en anglais, ça veut dire "carte du site".
Et ça reprend l'intégralité de TOUS les articles qui ont été publiés sur le blog.
Et comme dans toutes les formations sur le blogging et plus particulièrement dans la partie "référencement" il est hautement recommandé de former l'URL de chaque article avec le titre de l'article en question, la plupart des blogs affichent donc une liste complète de TOUS leurs articles dans un seul petit fichier qui se nome en général sitemap.xml.
Si vous prenez le site Ecrire pour le web, par exemple, vous pouvez trouver ici une liste de 1001 articles autour du thème de l'écriture. Vous le voyez, si je manque d'idées, c'est assez facile d'en trouver une là dessus.
Et ça fonctionne aussi dans d'autres domaines :
Voici les quelques étapes que j'ai identifiées :
Exemple : fitness blog, mincir blog, etc.
Choisissez le premier qui sort et cliquez sur le lien.
Pour l'exemple sur le fitness, le premier qui sort est "sport-et-declic.fr"
Toujours pour notre exemple sur le fitness, ça nous donne : https://sport-et-declic.fr/sitemap.xml
C'est le fichier que vous cherchez.
Pour notre exemple sur le fitness : https://sport-et-declic.fr/post-sitemap.xml
J'ai pris le premier pour l'exemple, mais le but est évidemment de faire tous les blogs que vous trouvez et de rassembler les différents titres.
Une fois que vous avez la liste de vos articles, vous devez choisir un titre.
Plusieurs méthodes :
Pour l'exemple sur l'écriture web, parmi les 1001 titres proposés, je choisis celui-là :
"Proposer du contenu à valeur ajoutée"
Je peux faire un plan rapide en 3 points à partir de ce thème :
Il me suffira alors de créer un article qui comportera ces différentes idées.
Si vous passez quelques heures à rechercher de bons blogs qui travaillent autour de votre thématique, vous avez la capacité de rassembler des milliers d'idées d'articles à exploiter.
Et n'hésitez pas à aller chercher dans le web anglophone. Certains blogs sont là depuis des années, et possèdent des dizaines de milliers d'articles.
Utilisez Google Traduction, et vous avez là matière à écrire sur votre blog pendant de longues années. Sans oublier les réseaux sociaux. :)
16 MAI 2019
Que vous ayez un blog, une page Facebook, un compte Instagram ou une chaîne Youtube, vous devriez faire attention à comment vous recrutez vos suiveurs et vos suiveuses (vos followers, quoi...).
Il vaut en effet mieux avoir 150 personnes à 100% engagées par ce que VOUS faites, par vos valeurs, plutôt que d'en avoir 1000 qui ne réagissent que lorsque vous les faites rire ou que vous leurs montrez votre ...
Bref, vous avez compris.
C'est pour cela qu'il faut éviter les erreurs de base qui sont encore commises de nos jours par les apprentis blogueurs, nouveaux entrepreneurs du web ou tout simplement par les personnes qui veulent ouvrir un groupe ou une page Facebook pro pour vendre leurs produits ou proposer leurs prestations.
Voici les 3 erreurs les plus fréquemment commises.
Attardez-vous particulièrement sur la 3ème erreur...
Si vous la faites, vous vous acheminez vers une hécatombe en 14 étapes qui réduira votre travail à néant, et vous poussera à tout recommencer dans quelques mois.
Autant démarrer sur de bonnes bases pour éviter ça, n'est-ce pas ?
Les 3 erreurs et les 14 étapes dont je parle ici sont dans un guide PDF réservé aux membres de Copywriting Pratique.

Vous y trouverez également 4 manières intelligentes de remplir avec succès vos pages et groupes Facebook ou n'importe quel autre espace sur votre réseau social préféré avec des personnes qui seront enthousiasmées à l'idée d'acheter ce que vous leurs proposerez ensuite.
Remplissez le formulaire ci-dessous avec soin, et vous recevez ce guide par mail dans la minute, ainsi qu'un accès à toutes les autres ressources réservées aux membres :
J'ai la chance de passer une semaine en Corse, au milieu du maquis profond, à 1 km de la mer.
L'avantage, ici, c'est que le seul bruit qui vous accompagne au réveil le matin, ce sont les oiseaux. Vous ouvrez la fenêtre, et c'est à chaque fois une symphonie différente chaque matin.
Je pourrais venir ici 365 jours par an, pendant 15 ans, j'entendrais toujours une nouvelle symphonie chaque matin. Invariablement. Et les oiseaux défileraient indéfiniment. C'est comme ça.

Ce matin, comme les autres jours, j'ai entendu ma petite symphonie matinale, et je me suis demandé quel rapport je pourrais bien trouver avec le marketing sur Internet et le copywriting.
Et puis je me suis dit que moi aussi, chaque matin, j'écrivais mon article journalier. Avec des mots. Pas forcément toujours les mêmes, mais à la fin, ça forme aussi une forme de symphonie qui aide les autres à avancer d'un petit pas de plus dans leur business, qu'il soit sur Internet ou non.
Cette façon de penser peut vous servir à vous aussi.
Cette pensée qui dit de faire et de refaire chaque matin une action pour ... faire avancer les autres et vous-même vers un objectif.
N'étant pas un spécialiste des oiseaux, je ne peux pas vraiment dire s'ils pensent réellement à faire plaisir à mes oreilles qui s'éveillent le matin en gazouillant comme ça, mais il n'empêche que c'est ce qu'ils font.
Donc pourquoi ne pas rendre la pareille ?
Il y a plein de sortes de motivations auxquelles se raccrocher quand on travaille seul chez soi. L'argent en est une, mais le rapport entre la création de contenu et ce que ça rapporte vraiment est peu facile à faire.
En effet, le lien est indirect : plus vous publiez, plus vous avez des gens qui viennent vous voir, plus vous répondez à leurs interrogations, et donc plus vous marquez des points auprès d'eux, et plus il sera facile de leur vendre quelque chose après.
Mais quand on est devant son ordinateur et qu'arrive le moment d'écrire son article ou son mail journalier, on peut toujours tenter de se coller un billet de 500 € devant le museau pour nous motiver et nous envoyer des idées... Pas sûr que cela fonctionne.
Donc autant s'accrocher à des motivations passagères comme celle qui se présente à moi ce matin : les oiseaux chantent, je chante aussi. Et voilà.
Ce soir à 18h30, je fais un live Facebook, où je gazouillerai aussi en direct pendant 30 minutes... Si cela vous motive, ce sera toujours ça de gagné. :D
Haha... je blague... Si je me mets à gazouiller, peut-être que ça vous donnera plus envie de vous jeter contre un bus que d'écrire.
Je vous propose donc une autre manière de vous motiver :
Observez ce qui fonctionne le mieux avec vous. Interrogez-vous déjà.
Il y a des centaines d'occasions de se motiver pour écrire. Il est salutaire pour vous de les repérer et de les utiliser pour le jour où vous êtes en panne d'inspiration.
Voilà... C'était ma chanson du jour. En espérant qu'elle vous a plu.
Demain, je vous parle de ce que ça fait de se baigner dans une eau à 13°... :)
14 MAI 2019
Ca fait plus de 30 ans que je fais du copywriting. J'ai commencé à m'en servir quand j'ai fait mes premières affiches pour une conférence. J'avais 19 ans !
Aujourd'hui, le copywriting a beaucoup évolué. On s'en sert pour plein d'activités, et notamment pour écrire du contenu web efficace.
"Efficace", quand on parle de contenu web, c'est quoi ?
C'est un contenu qui sert à faire agir les gens, et à produire des résultats précis.

En effet, quand on écrit un article de blog par exemple, ou même un post sur les réseaux sociaux, le copywriting peut toujours vous aider à rendre ce que vous dites bien plus engageant et bien plus utile pour les gens.
Le copywriting rend un article utile ? Première nouvelle.
Et pourtant OUI !
Quand on écrit un texte à la manière d'un copywriter, on le fait avant tout pour rendre service et intéresser celui ou celle qui va lire ce que vous écrivez.
Et quand on y pense, ce n'est pas forcément une évidence d'aborder l'écriture comme ça.
Dans beaucoup d'articles de blog, on peut voir quelques clés qui permettent de faire ceci ou cela. On peut aussi vous expliquer comment faire telle ou telle chose en 5 ou 10 étapes.
Ça peut sembler sympa comme article, mais est-ce vraiment orienté "utilité" pour le lecteur ? Pas sûr.
Un copywriter aime bien réveiller une émotion quand il écrit. Il aime bien provoquer une réaction, faire s'interroger, ou mieux, faire ressentir le bénéfice de ce qu'il recommande au lecteur, afin que celui-ci se sente plus concerné.
Ca peut vous paraître un peu superficiel tout ça, et peu évident, pour autant, il y a une différence énorme entre la manière "classique" d'écrire un article et la manière "copyriting".
Je vais vous donner un exemple concret.
Dites moi juste laquelle de ces deux propositions vous donnerait le plus envie de la tester pour vous :
Quand on écrit sur un blog, il est impératif de raccourcir au maximum ses phrases. C'est une petite astuce de copywriting qui permet de rendre votre texte bien plus rythmé et bien plus engageant. Quand on fait des phrases longues, les gens s'endorment. Ils voient ce gros pavé de texte, pas ou peu de points, et ça leur semble compliqué à lire. Donc ils sautent.
Je vous propose donc de prendre vos textes et de remplacer autant que faire se peut les virgules par des points. Enlevez les "et" ou les "ou". Mettez des points à la place. Et voyez comment votre texte devient plus dynamique.
Avez-vous déjà regardé le taux de rebond de votre blog ?
Le taux de rebond ? C'est quoi ça ?
C'est le pourcentage de personnes qui quittent votre blog après n'avoir lu qu'une seule page (donc un seul article).
Si vous avez un taux de rebond de 90% par exemple, ça veut dire que sur 100 personnes qui arrivent sur un article de votre blog 90 repartent aussitôt après avoir lu (ou non) votre article. En résumé, cela signifie que 90 personnes sur 100 lisent votre article et se disent : "non... ce blog ne m'intéresse pas. Je me casse".
C'est dommage non ? Vous passez de longues heures à écrire des articles pertinents, vous soignez votre orthographe, votre style, vos idées... Vous essayez de faire des articles pratiques, qui rendent service à vos lecteurs... et vous découvrez que 9 lecteurs sur 10 se barrent de votre site sans même finir UN article.
Rageant !
D'où ma question du début : avez-vous regardé quel est le taux de rebond de votre blog ? S'il est supérieur à 75%, c'est que vos articles sont soit complètement inutiles, soit qu'ils sont difficile à lire.
Si c'est votre cas, je vous propose une astuce copywriting pour rendre vos articles plus attirants, plus dynamiques, mais surtout moins chiants :
Cette astuce, la voici : raccourcissez vos phrases au maximum.
Quand on raccourcit ses phrases, le texte devient plus rythmé. Plus engageant. Quand on fait des phrases longues, les gens s'endorment.
Pourquoi ? Parce qu'ils voient un gros pavé de texte. Peu de points. Des phrases interminables qui les essoufflent. Ca leur semble compliqué à lire. Donc ils sautent. Ils zappent. Ils scannent. Et à la fin, ils quittent votre blog pour ne jamais y revenir.
La solution : Faites des phrases courtes. Un sujet, un verbe, et un complément. Le plus souvent possible.
Avec cette technique, les gens comprennent mieux. Ils lisent tout. Ils sont entraînés par le rythme du texte. Et ils passent un bon moment. Donc ils vont lire un autre article. Parfois ils s'inscrivent pour en savoir plus.
Donc si vous voulez que votre taux de rebond baisse, testez ça.
Ce n'est pas compliqué. Cela tient en quelques actions faciles :
Prenez vos textes et remplacez autant que faire se peut les virgules par des points. Ou alors enlevez les "et", les "ou", les "car", etc. Mettez des points à la place. Et voyez comment votre texte devient plus dynamique.
Par exemple, on pourrait transformer ce texte :
"Avec cette technique, les gens comprennent mieux donc ils lisent tout car ils sont entraînés par le rythme du texte et par voie de conséquence, ils passent un bon moment, vont lire un autre article et parfois même, ils s'inscrivent pour en savoir plus."
par :
"Avec cette technique, les gens comprennent mieux. Ils lisent tout. Ils sont entraînés par le rythme du texte. Et ils passent un bon moment. Donc ils vont lire un autre article. Parfois ils s'inscrivent pour en savoir plus. "
Quand j'ai commencé à recommander de faire ça à certains de mes clients, ils ont pu voir une baisse radicale du taux de rebond de leur blog. Ce fut le cas de Guillaume, spécialisé dans le coaching business, qui stagnait à 90% de taux de rebond sur son blog.
En raccourcissant ses phrases et ses paragraphes (+ quelques autres actions de transformation d'un texte dont je vous parlerai dans un futur article) il a réussi à faire chuter son taux de rebond à 70% en 2 mois.
Donc forcément plus de lectures, plus de temps passés sur le blog, et plus d'inscription à sa liste. Et au final, plus de ventes.
Sur le fond, j'ai engagé les gens à faire exactement la même chose dans les deux exemples : raccourcir leurs phrases.
Dans le deuxième exemple, par contre, j'ai expliqué AVANT pourquoi c'est mieux pour eux de le faire. Je leur ai donné des chiffres, un problème majeur à résoudre, et des implications précises pour leur business.
Et APRES, je leur ai donné les bénéfices auxquels s'attendre, mais aussi des preuves. J'aurais pu rajouter un témoignage, des exercices, d'autres exemples, une vidéo...
Vous comprenez donc qu'en mettant le lecteur dans la situation qu'ils vivent chaque jour et qui les frustre, ils sont bien plus impliqués dans leur lecture.
Ils comprennent vite qu'on s'adresse à eux. Qu'on a passé quelques heures à étudier leur problème, et qu'on a compris que ça les pénalise.
Dans bien des cas, on peut même parler d'un problème dont ils n'avaient même pas conscience.
C'est le cas pour mon exemple : peu de gens savent ce qu'est un taux de rebond, et encore moins ce que ça implique concrètement quand on est blogueur.
En expliquant le concept, en donnant des chiffres précis et des exemples, et en indiquant clairement ce qu'ils perdent comme temps ou comme argent en n'intervenant pas, on capte immédiatement leur attention.
Donc, OUI, le copywriting rend n'importe quel texte plus utile.
Car lorsqu'on écrit un article en adoptant un état d'esprit de copywriter, alors on pense avant tout à rendre ce texte impactant, profitable et bénéfique pour les lecteurs. Pas forcément pour leur vendre quoi que ce soit. Juste pour qu'ils lisent quelque chose qui leur parle.
Vous pourriez essayer, vous aussi.
Il existe des centaines d'astuces de copywriter pour rendre un texte plus intéressant et plus utile pour les gens.
Vous auriez plein d'avantages à inclure du copywriting dans vos actes de création.
Pour cela, c'est simple : il suffit de respecter un plan précis quand vous écrivez (quoi que vous écriviez).
J'en ai déjà parlé plein de fois (reprenez d'ailleurs l'article que j'ai écrit il y a quelques jours sur ce blog - AIR-PAM-SPIG), mais le plus simple reste celui-ci :
Voilà :)
Essayez ça. Reprenez un de vos articles, et adaptez-le pour calquer à ce plan. Ca marche pour tout !
Vous voulez un exemple ?
En voici un. Rapide. Court. Efficace :
Ca vous est déjà arrivé ? Vous vous levez un matin, et vous n'avez pas envie. Pas envie de vous habiller. Pas envie de déjeuner. Pas envie d'aller bosser. En fait, vous n'avez envie de RIEN.
Ca vous rend morose. Et de mauvaise humeur. Vos proches le sentent. Et comme ils sont sur votre chemin, ils en subissent les conséquences. Résultat : vous êtes ronchon, ils sont ronchons... Bref... Ambiance de merde. Pour démarrer la journée, il y a mieux...
Il existe une solution facile et radicale pour endiguer ce souci, et éviter de transporter avec vous cette mauvaise humeur au bureau. Idem pour vos proches.
Cette solution c'est le jus "DLM". Comprenez "Debout les Morts !".
3 Oranges, 1 citron, 1/2 tête de gingembre.
Faites vous ce jus au réveil avec si possible un extracteur de jus. Et enfilez-vous un verre de ce breuvage juste au réveil.
Le citron va pulvériser toutes les toxines qui traînent dans votre organisme. L'orange va vous apporter de la vitamine C et de l'énergie, et le gingembre va faire s'agiter vos cellules, et vous donner un coup de chaud qui va remettre le facteur sur le vélo en moins de 10 minutes.
Testé et approuvé par des dizaines de familles.
Après le jus, vous allez ressentir une grosse montée de pêche qui va vous préparer pour une journée d'enfer.
Depuis des lustres, les grands sportifs utilisent ce jus pour booster leurs performances. Vous pourriez faire pareil ;)
Commencez par vous acheter au plus vite un extracteur de jus (vous pouvez faire un jus le lundi et le garder jusqu'au mercredi). Et tentez ce jus dès demain.
Le principe est exportable à n'importe quel thème.
On vous a surement dit qu'il fallait produire un maximum de contenu web pour vous en sortir dans votre business sur Internet. Et si on ne vous l'a pas dit, alors moi, je vous le dis.
Et puisque on en est à la volonté d'être plus efficace, alors commencez AU PLUS VITE à apprendre et à utiliser le copywriting.
Considérez ça comme le gingembre de votre business sur Internet x 1000. :)
Et si vous voulez en savoir plus sur le copywriting, alors voici un article de ce blog qui vous donne les bases pour commencer...
13 MAI 2019
Chaque dimanche, j'aborde avec vous une astuce d'écriture façon copywriter. Parce que le copywriting améliorera toujours l'impact de vos textes.
Aujourd'hui, parlons d'efficacité en termes d'articles de blog.

Quand vous ouvrez un livre, vous vous attendez à avoir des descriptions, des personnages, une histoire complexe, un style réfléchi, une intrigue, un climax, un dénouement, etc. C'est le principe du livre : vous garder le plus longtemps possible à l'intérieur de l'histoire. Pour vous soustraire de votre réalité...
Avec un article de blog, ce n'est pas le but.
En général, dans un article de blog, on lit une info, le plus souvent pratique, qui devrait inciter à faire autre chose.
Pour que ça fonctionne, vous devez créer de l'émotion, faire des phrases courtes (on y reviendra dans une prochaine astuce), à la rigueur raconter une histoire rapide pour imager l'ensemble - et même commencer par ça si possible pour capter l'attention de votre lecteur dès le début - mais dans les 2 minutes, tout doit être plié.
Le style alambiqué, les mots compliqués, les intrigues à rallonges, les métaphores, les comparaisons, les descriptions, et par extension tout ce qui touche aux figures de style que l'on peut trouver dans les livres d'auteurs, ça ne devrait pas se trouver dans un article de blog.
On devrait plutôt avoir accès à l'info principale le plus rapidement possible (histoire de voir si ça nous intéresse).
Car pour être rapide et efficace, à quoi ça sert d'écrire un article de blog, vous vous êtes déjà posé la question ?
En fait, ça a 4 fonctions principales :
1. Montrer que vous connaissez votre sujet
2. Délivrer de l'info pertinente, claire et pointue à vos lecteurs pour les faire avancer sur ce sujet
3. Vous faire connaître auprès du public (grâce notamment aux moteurs de recherche)
4. Créer une communauté autour de vous en donnant envie aux gens de revenir lire votre prochain article
Tout ça dans le but de proposer vos services ou vos produits.
Ce sont les 4 raisons principales pour lesquelles on vous recommande d'avoir un blog et d'y écrire régulièrement.
A ce titre, partez du principe que vos lecteurs ont maximum 3 minutes à vous consacrer.
Donc soyez concis, précis et pratique quand vous écrivez. Allez à l'essentiel. Évitez les trop gros textes insipides sans âme, et soyez direct.
Reprenez votre dernier article. Si vous le lisez vite fait, pouvez-vous repérer les endroits où vous avez tourné autour du pot façon écrivain ?
Si c'est le cas, élaguez. Ne gardez que l'essentiel.
Réécrivez l'article au besoin, en enlevant tout ce qui est inutile et tout ce qui n'apporte pas d'info supplémentaire.
Vous vous inquiétez de savoir si vos lecteurs ne vont pas se dire que vous vous répétez en republiant un article sur un sujet similaire ? Rassurez-vous : ils n'ont sûrement pas lu l'original :)
12 MAI 2019
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