Ecrivez facilement des textes qui font agir
Ressources gratuites pour Copywriters | Pourquoi ? | Un article au hasard
Quand on vend un produit, un service ou même une participation à un événement, il existe, comme je le disais hier, un plan précis à respecter quand on construit sa page de vente. Que l'on soit un expert en copywriting ou pas.
Parmi ce plan, figure un élément qui fait gravement défaut dans la plupart des cas : les preuves.

Je lisais ce matin une page où le vendeur essayait de me vendre une participation à un séminaire de 2-3 jours pour améliorer mon chiffre d'affaires.
Des arguments valables, une descente de prix intéressante, une offre qui se tient... Mais... aucune preuve. Aucun témoignage ou histoire à succès qui me donnerait envie de "faire pareil"...
Quand on débute dans un métier, quel qu'il soit, il est évident que l'on a le même droit que les autres d'organiser des stages ou de vendre des produits. Surtout si on fait ça ailleurs que sur Internet depuis quelques temps.
Pour autant, les témoignages et les preuves que ça fonctionne sont indispensables.
Surtout aujourd'hui où certains s'improvisent coach et/ou expert en 10 minutes parce qu'ils ont lu 5 livres sur un sujet ou parce qu'ils ont participé à un événement inspirant ou boostant.
Il y a 4 styles de témoignages à obtenir et à mettre sur une page de vente.
Les voici par ordre d'impact et de préférence :
Vous demandez à l'un de vos clients de vous faire une vidéo témoignage en expliquant comment vous avez transformé sa vie ou au moins son quotidien.
Le fait que vous soyez sympa, inspirant, efficace, etc. c'est cool mais ce n'est que du blabla. Ce que veulent les gens c'est savoir COMMENT vous avez réussi à TRANSFORMER le quotidien de la personne qui parle.
Avez-vous pu venir combler une frustration ? résoudre un gros problème ? améliorer un business ?
Ce qui intéresse les gens dans un témoignage, c'est surtout ce qui a pu être fait pour TRANSFORMER l'expérience de la personne. Le reste, ce n'est que de l'ego et de la complaisance.
L'idéal, c'est ce format vidéo car c'est le truc le moins "FAKE" qui soit :
"J'en étais là, j'ai acheté ce produit, maintenant j'en suis là..."
Quand on y réfléchit, c'est ce qui compte le plus. Le reste, c'est sympa mais... peu incitant à acheter.
On a pu voir ça plein de fois sur des films ou même sur de gros événements.
On demande d'exprimer en un seul mot un ressenti au sortir d'un événement ou d'un stage. Puis ensuite on demande la même chose sur l'intervenant. Et pour finir on demande ce que ça a apporté.
On peut ensuite créer une vidéo témoignage qui reprend les réponses de plusieurs personnes. Çà donne une ambiance, une couleur à ce qui attend le futur client ou participant.
C'est le témoignage Facebook ou Amazon. Avec un vrai nom, une vraie photo, sur un espace que vous ne pouvez pas contrôler.
C'est évidemment moins impactant qu'une vidéo qui parle de transformation, pour autant, ça montre que vous avez de vrais clients et que ce que vous proposez a déjà plu et impacté les gens au point où ils laissent une impression sur un lieu public.
Ce que j'aime faire avec ce genre de témoignage, c'est faire une capture d'écran, le mettre sur la page de vente, avec un lien vers le commentaire en question directement sur Facebook ou Amazon (pour ne citer qu'eux).
C'est le dernier format. Le moins impactant, mais faute de mieux, c'est toujours ça.
Il devrait - dans l'idéal - être présenté avec la photo de la personne, son nom et son prénom et si possible un endroit qui montre que c'est une vraie personne. Un site web par exemple.
Reconnaissez que c'est le seul format où c'est vous qui pouvez faire ce témoignage. Même si ce serait de la publicité mensongère, croyez bien qu'il existe des centaines de témoignages affichés sur des pages de vente, qui n'ont pas la moindre existence réelle.
Ce que je fais personnellement depuis longtemps, c'est une capture d'écran des mails ou des messages que je reçois, et c'est cela que je colle sur ma page de vente.
Vous pouvez aussi faire une petite vidéo "capture" où vous ouvrez et lisez en direct les différents mails et messages de témoignage que vous avez eus.
Quoi qu'il en soit, même si cela n'a pas le même poids qu'un témoignage public soit écrit soit en vidéo, c'est toujours mieux que pas de témoignages du tout...
Il va falloir en demander !
Par mail à vos clients, par téléphone à vos connaissances, sur Facebook aux membres de votre groupe ou de votre page...
Posez toujours les mêmes questions qui devront tourner autour d'un seul et unique thème :
En quoi est-ce que mon produit / coaching / intervention a pu transformer votre quotidien ?
Plus vous aurez de retours, et mieux ce sera.
Organisez des concours. Offrez votre produit contre un témoignage. Offrez un cadeau à vos clients en échange d'un retour...
Tous les moyens sont bon pour montrer que ce que vous faites a de la valeur et sert véritablement à quelque chose pour des gens ou pour des entreprises.
Si vous n'avez pas ça sur votre page de vente... ça va être compliqué !
4 FEVRIER 2018
Que vous ayez un blog, une page Facebook, un compte Instagram ou une chaîne Youtube, vous devriez faire attention à comment vous recrutez vos suiveurs et vos suiveuses (vos followers, quoi...).
Il vaut en effet mieux avoir 150 personnes à 100% engagées par ce que VOUS faites, par vos valeurs, plutôt que d'en avoir 1000 qui ne réagissent que lorsque vous les faites rire ou que vous leurs montrez votre ...
Bref, vous avez compris.
C'est pour cela qu'il faut éviter les erreurs de base qui sont encore commises de nos jours par les apprentis blogueurs, nouveaux entrepreneurs du web ou tout simplement par les personnes qui veulent ouvrir un groupe ou une page Facebook pro pour vendre leurs produits ou proposer leurs prestations.
Voici les 3 erreurs les plus fréquemment commises.
Attardez-vous particulièrement sur la 3ème erreur...
Si vous la faites, vous vous acheminez vers une hécatombe en 14 étapes qui réduira votre travail à néant, et vous poussera à tout recommencer dans quelques mois.
Autant démarrer sur de bonnes bases pour éviter ça, n'est-ce pas ?
Les 3 erreurs et les 14 étapes dont je parle ici sont dans un guide PDF réservé aux membres de Copywriting Pratique.

Vous y trouverez également 4 manières intelligentes de remplir avec succès vos pages et groupes Facebook ou n'importe quel autre espace sur votre réseau social préféré avec des personnes qui seront enthousiasmées à l'idée d'acheter ce que vous leurs proposerez ensuite.
Remplissez le formulaire ci-dessous avec soin, et vous recevez ce guide par mail dans la minute, ainsi qu'un accès à toutes les autres ressources réservées aux membres :
C'est la mode !
En 2017, si on veut réussir à gagner de l'argent grâce à Internet, la meilleure solution est de créer une formation pour apprendre quelque chose à quelqu'un.
Et si on vous dit que c'est relativement "facile" à faire, dans la réalité, il y a un certain nombre d'obstacles à franchir pour espérer avoir du succès avec ce genre de business.
Je ne vais pas parler ici de la problématique de trouver des clients. Quoique vous allez voir qu'en fait, tout est lié.
Non, ici je vais vous parler de la manière la plus efficace de construire une formation afin que :
J'ai pu suivre un certain nombre de "formations" sur Internet, ces dernières années, et je constate hélas que bien peu possèdent les ingrédients qu'il faut pour que la magie opère auprès des élèves.
Or, ici comme pour autre chose, il suffit de suivre une certaine logique pour que tout soit parfaitement créé
Cette logique peut être résumée en 3 mots :
Le jour où vous aurez compris et intégré ce simple trio, alors vos formations seront magiques, et surtout elles se vendront comme des petits pains.
C'est parti !
Quand vous apprenez quelque chose à quelqu'un, vous avez plusieurs manières de le faire. Et quoi que vous choisissiez, l'objectif final est toujours le même :
Globalement, vous serez d'accord avec moi pour dire que si à la toute fin de votre enseignement votre élève arrive à ces 4 points là, alors on peut considérer ça comme un succès.
Car un étudiant satisfait est votre meilleur ambassadeur pour vendre votre formation ensuite. Ses résultats, ce dont il se rappelle de vous, et tout les bénéfices qu'a pu lui procurer votre enseignement feront de lui une belle référence de réussite.
Quand on bosse sur Internet, on croit que la lettre de vente, la liste d'emails et la manière de communiquer sont la base d'une bonne réussite, mais en réalité, la chose qui fait le plus vendre votre produit... c'est le produit lui-même !
Si votre formation est pitoyable, vos résultats futurs le seront tout autant. Car on suit rarement deux formations avec un formateur qui ne sait pas bien "transmettre" son savoir.
Si elle cartonne, si elle est bien construite, et si l'étudiant à la fin se trouve content et valorisé par ce qu'il vient d'apprendre, alors faites lui confiance pour convertir un maximum de personnes autour de lui.
C'est comme ça.
Maintenant que vous avez bien compris cela, voyons les 3 piliers d'un bon apprentissage :
Avant de commencer à apprendre des choses aux gens, il vaut toujours mieux les faire expérimenter par eux-mêmes les choses.
Pour illustrer ce concept, voici une histoire qui vous est forcément déjà arrivé (plus ou moins).
Georges était bassiné depuis des années avec la sécurité routière. Motard à ses heures, les spots publicitaires plus horribles les uns que les autres ne lui faisaient plus ni chaud ni froid. Il roulait vite, très vite même, et ça faisait partie du jeu.
Et puis un jour, alors qu'il rentrait chez lui en prenant l'autoroute, il se retrouve soudain sur une zone de la route entièrement recouverte par une énorme tache d'huile (un camion avait dû percer son réservoir).
La "danse" que Georges a fait avec sa moto a duré environ 6 secondes.
Ses roues ont commencé à glisser, la moto s'est mise à bouger dans tous les sens, et il a fallu une maîtrise hors du commun à Georges pour serrer le guidon de toutes ses forces pour maintenir la moto debout.
Ces 6 secondes lui ont paru être une éternité. Et quand il a réussi à stopper la moto 2 ou 300 mètres plus loin, il est descendu, a retiré son casque, s'est assis sur la bas côté, et il s'est mis à pleurer.
Vous voyez, cette expérience personnelle l'a guéri à vie de tout excès de vitesse à moto, et d'une manière bien plus efficace que n'importe quel spot publicitaire l'aurait fait. Car il a RESSENTI les choses.
Car ce qui nous arrive à nous, NOTRE propre expérience, ce que l'on arrive à RESSENTIR au plus profond de notre être a un impact 1000 fois plus efficace que tout ce que n'importe qui pourrait dire.
Quand vous préparez votre formation, la toute première étape, avant même d'apprendre la moindre chose à vos élèves, c'est de leur faire sentir POURQUOI ils doivent apprendre les choses que vous enseignez.
C'est absolument capital.
Pour cela, vous devez leur faire vivre des expériences réelles. Leur montrer en vidéo des expériences à réaliser chez eux. Des exercices faciles - très très faciles - à réaliser afin qu'ils prennent confiance en eux dès le départ dans leurs premières tâches.
Ils DOIVENT absolument expérimenter quelque chose, et sentir au plus profond d'eux mêmes qu'ils sont capables de faire de petites choses, qui, mises bout à bout leur donneront une belle réalisation et une confiance en eux inébranlable.
Gardez à l'esprit que tout ce qu'ils vont expérimenter ici va provoquer en eux un déclic qui leur feront se souvenir de votre apprentissage et de vous toute leur vie.
Toute expérience "forte en émotion" laisse des marques indélébiles dans le cerveau des gens. C'est comme ça. C'est naturel et vous n'y pouvez rien.
Donc quand je vois une formation attaquer directement avec des concepts concrets et techniques, qui ne provoquent pas la moindre émotion, je sais d'avance que la formation en question va être rasoir.
Ne tombez pas dans ce piège. Si vous faites une formation, commencez TOUJOURS par une grosse partie "RESSENTI". Racontez des histoires. Faites faire des expériences. Multipliez autant que faire se peut l'appel à toutes les émotions connues.
A l'issue de cette partie, l'élève ayant ressenti toutes ces choses est prêt pour attaquer son apprentissage.
Ce deuxième pilier est largement aussi important que le premier. Il parle de compréhension. Et force est de constater que dans ce domaine, certains formateurs ont BEAUCOUP de travail à faire.
Comprendre, ça veut dire s'adapter à tous les styles d'élèves que vous pouvez avoir. C'est s'exprimer dans un langage clair et compréhensible par tout le monde.
Il est bien évident que chaque personne qui suit votre formation n'a pas le même niveau que son voisin.
Il est donc impératif de faire un choix parmi ces deux actions :
Je suis un fervent adepte du 2.
Car il existe un langage universel qui permet de "parler" à tout le monde d'une manière que votre message soit compris et assimilé en quelques secondes : les histoires.
Hé oui ! Ici aussi, le storytelling a sa place.
Exemples, anecdotes, études de cas... tout ce qui peut étayer votre discours technique et complexe afin de le rendre plus "humain" est le bienvenu.
Il conviendra donc, pour votre formation, de rajouter systématiquement un ou plusieurs exemples pratiques sous la forme d'une étude de cas ou d'une histoire nominative afin que vos élèves comprennent bien de quoi vous parlez.
Quand on voit, on peut modéliser. Quand on modélise, on crée un schéma de réussite (on part du point A et on arrive au point B) qui permet ensuite d'être reproduit à l'infini.
Il faut donc, en plus des exemples, prévoir des exercices, basés sur les histoires racontées.
Il faut également prévoir une zone de questions / réponses interactive qui permettra à celles et ceux qui ne comprennent pas de poser leurs questions, même les plus basiques, et il vous appartiendra alors d'y répondre de la manière la plus imagée possible, à l'aide d'autres histoires, d'autres exemples. Jusqu'à ce que vos concepts deviennent clairs.
Notez que cette manière d'agir est un excellent baromètre de l'impact (en terme de difficulté ou de simplicité) de ce que vous enseignez. Plus vous avez de questions, moins ce que vous dites semble clair.
Cela signifie que soit vous devez simplifier, soit vous devez fractionner votre information, soit rajouter d'autres outils pour qu'ils comprennent mieux.
C'est seulement après que votre élève sera capable d'Apprendre.
Voici le dernier pilier de l'apprentissage : Apprendre.
C'est le plus évident, donc pas vraiment besoin de s'étendre dessus. Beaucoup attaquent directement par ça. Et tentent de combler le manque évident de compréhension en rajoutant après coup des exemples pour expliquer les concepts.
Or ce n'est pas dans ce sens-là que fonctionnent les gens. Il veulent d'abord comprendre avant d'apprendre. Car en vérité, peu de gens ont vraiment aimé aller à l'école. Ils s'ennuyaient ferme. Dormaient en cours, discutaient, et n'avaient qu'une seule envie, c'était de sortir jouer.
Il aurait suffit aux profs de rajouter du jeu directement à l'intérieur de l'apprentissage pour rendre la quasi totalité des élèves accro aux cours.
Dans votre formation, il est donc impératif que la partie "apprendre" soit la plus diluée possible à l'intérieur d'exemples, de jeux, d'exercices ludiques et d'histoires colorées.
Personne n'aime apprendre des choses de manière rébarbative. Personne n'aime le vocabulaire compliqué.
Par contre, tout le monde aime le fun. Tout le monde aime être impliqué.
Benjamin Franklin disait : “Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends.”
Tout ce dont je viens de vous parler se résume dans cette phrase.
Vos exemples, vos exercices, les expériences émotionnelles que vous ferez vivre à vos étudiants feront qu'ils se sentiront impliqués à 100% dans ce qu'ils apprennent. Et forcément, cela rentrera plus facilement.
Vous pouvez d'ailleurs vous en convaincre en rajoutant à la fin de chacun de vos modules un petit questionnaire de validation avant de passer au module suivant.
Sur ce questionnaire, vous poserez des questions techniques. Les réponses à apporter seront à choisir parmi plusieurs choix qui devront être en rapport avec les histoires / exemples que vous avez donnés.
Et si vous avez bien fait votre travail, alors vous verrez que les gens passeront d'un module à l'autre "comme qui rigole".
Et si vous pouvez avoir accès aux différents choix de vos élèves en temps réel, vous pourrez constater que certaines questions ont du mal à obtenir une réponse correcte dès le premier coup.
Ce sera un indicateur pour vous afin de compléter les supports que vous proposez, en rajoutant par exemple une histoire supplémentaire afin de bien faire comprendre le concept.
Ces 3 piliers de l'apprentissage m'ont été soufflés par une enseignante de haut niveau qui possède des qualités de transmission hors du commun.
Pour vous dire, à la fin de chacune de ses années scolaires, elle fournit un questionnaire aux élèves de sa classe et elle leur demande d'être 100% sincères par rapport à l'expérience qu'ils ont vécu avec elle pendant leur année scolaire. Le formulaire est anonyme, donc ils peuvent mettre ce qu'ils veulent.
Vous le croirez ou pas mais depuis 20 ans qu'elle fait ça, elle a reçu plus de 98% de retours positifs. Ca veut dire plus de 4200 commentaires et ressentis positifs étalés sur 2 décennies. 4200 ! Une sacrée réussite, non ?
Et lorsqu'elle recroise ses anciens élèves - certains ont plus de 30 ans aujourd'hui - ils se rappellent tous d'elle. Parce qu'elle arrive à laisser une empreinte tellement positive et tellement impactante dans le cerveau de ses élèves qu'ils se rappellent d'elle toute leur vie.
Ca vous le fait aussi à vous, j'en suis sûr. Il y a des profs, comme ça, qui laissent des traces tellement profondes qu'ils vous marquent de manière indélébile.
Et si vous arrivez, dans votre formation sur Internet, à faire ça, je veux dire à réellement impacter par votre présence en vidéo ou en audio, mais aussi par le contenu de ce que vous transmettez, alors vos élèves vous seront fidèles tout au long de leur vie.
Pensez-y ! C'est du travail, mais ça en vaut la peine !
Et pour finir, l'enseignante dont je vous parlais ci-dessus a écrit un livre incroyable sur la bonne manière de transmettre de façon impactante, livre que je vous recommande instamment de vous procurer. Il est de ces ouvrages rares qui vous font faire un bond dans votre métier, surtout quand vous apprenez des choses aux autres.
Ce livre là en est un :
Cliquez sur l'image ci-dessus ou ici pour le recevoir chez vous.
Je vous souhaite que vos formations soient l'outil puissant de votre réussite. Ca ne tient qu'à vous.
16 FEVRIER 2017
Je viens de lire une affirmation sur Facebook qui m'a donné l'idée de cet article. La voici :
"La phrase que j'entends souvent quand je parle d'alimentation santé c'est : 'Il faut bien mourir de quelque chose'".
Mon avis est que si la personne à qui on parle d'alimentation santé (ou de quoi que ce soit d'autre) se sent obligée de répondre ça, c'est qu'elle a cru - à tort ou à raison - qu'on essayait de lui donner une leçon. Ou de la prendre de haut. Ou de la faire culpabiliser.
Et ça, quelle que soit l'action que vous voulez faire faire à quelqu'un (que ce soit une simple adhésion à une idée ou un achat de produit ou de service), si vous le prenez de haut, ce sera difficile.
Il y a certains thèmes où les gens qui en parlent sont habitués à ne communiquer que comme ça.
Dans la santé, c'est presque exclusivement le mode de communication prioritaire par rapport à tout autre. On cherche à tout prix à faire culpabiliser les gens.
Pire, dans certaines "niches" de la santé (végétarisme, véganisme, lutte contre le tabac, etc.) certains vont même jusqu'à vous montrer des horreurs pour appuyer leurs dires. Photos, vidéos, etc. Ils tentent de vous faire peur, de vous dégoûter... Et ils s'imaginent que cela va faire adhérer un plus grand nombre de personnes.
Pratiquer ce genre de marketing de la peur, c'est ouvrir les portes de la manipulation. Avec tout son cortège d'idées négatives et destructrices à tout point de vue.
Il est très difficile d'avoir une entreprise pérenne quand les clients sont "recrutés" par la peur.
Sur le coup, la personne "peut" acheter ou adhérer. Mais quand elle va reprendre ses esprits, alors la colère qui s'emparera d'elle sera au moins aussi forte que la peur qu'elle a eue. Au mieux elle demandera le remboursement de ce qu'elle a acheté, et au pire elle ira parler de vous ailleurs en des termes peu élogieux.
Bon... Sans aller jusqu'à ces techniques intégristes bien peu recommandables, et quel que soit le thème que vous avez décidé de choisir pour vos affaires sur le net - ou ailleurs, la manière dont vous présentez vos arguments peut faire une différence énorme dans vos résultats selon que vous employiez des paroles ou des idées bienveillantes ou des arguments culpabilisateurs et négatifs.
Je connais peu de personnes qui aiment être prises de haut. Peu de personnes qui aiment être humiliées, culpabilisées ou dégoutées.
Et depuis que j'écris des lettres de vente, même si au début je suivais plus ou moins ce que l'on m'avait enseigné, à savoir que les résultats étaient meilleurs quand on faisait peur aux gens, petit à petit, je me suis aperçu que sur le long terme, c'était largement la bienveillance qui faisait obtenir de bien meilleurs résultats - et pas seulement en termes de chiffre d'affaire.
Parce que comme je le disais plus haut, une personne qui a été recrutée avec un système de culpabilisation et de peur ne se sentira jamais bien avec vous. On a une tendance naturelle à s'éloigner de ce qui nous fait peur, et, croyez-le ou non, quand vous écrivez un texte de vente négatif et culpabilisateur, vous faites peur aux gens. Donc ils voudront naturellement s'éloigner de vous.
Par conséquent, si vous faites des affaires sur Internet, quel que soit votre thème, essayez - juste une fois - de privilégier la communication bienveillante et la coopération.
C'est facile...
Revenons sur le végétarisme. Il y a deux gros freins "ressentis" par les gens avec ce type d'alimentation.
Le premier c'est que les gens croient qu'il n'y aura pas assez de protéines si on ne mange que des légumes, et le deuxième, c'est que la grosse majorité pense qu'on y perd sacrément en gout et en texture.
En sachant ça, pourquoi ne pas trouver et énumérer des centaines d'arguments et de solutions pour venir à bout de ces 2 freins préciséments, plutôt que de montrer des vidéos ou des photos dégueulasses ou effrayantes afin de dégouter ou de faire peur aux gens ?
La bienveillance et l'aspect positif des choses est toujours une bien meilleure solution :
...alors peut-être qu'il y aura plus de gens qui voudront bien essayer.
Parler "positif" est une question d'habitude. Pour certains, ça semble insurmontable, et pourtant, ce n'est pas vraiment compliqué quand on y pense.
Si, lorsque vous écrivez vos mails, ou vos lettres de vente, ou que vous préparez vos scripts en vidéo vous relisez activement ce que vous avez écrit en recherchant expressément ce qui est négatif et en le remplaçant systématiquement par son exact opposé, petit à petit votre texte sera 100% positif et bienveillant et les clients que vous aurez à ce moment feront votre fortune. Tant personnelle que financière.
Parce qu'on a toujours les clients que l'on mérite.
Par contre, si vous décidez d'être positif, honnête et bienveillant dans vos propos lorsque vous vendez, alors votre base de clients sera composées de personnes positives, bienveillantes, et totalement au courant de ce qui les attendent avec vous.
Ce sera bien plus serein pour vous de leur parler à l'avenir pour leur proposer d'autres produits.
Pensez-y.
C'est juste une manière de parler des choses.
9 FEVRIER 2017
Je reçois des dizaines de mails par jour qui tentent de me convaincre de faire ceci ou cela.
"Cliquez sur ce lien, abonnez-vous, achetez mon produit, adhérez à ma formation, etc."
De plus, en tant que copywriter, je lis beaucoup de lettres de vente ici et là.
Et depuis toujours, les personnes qui écrivent ces lettres de vente ou ces mails emploient des mots dont ils ne mesurent pas la portée.
Je peux difficilement savoir quels sont les impacts négatifs en termes de chiffre d'affaires qu'accusent ceux qui écrivent ces textes, mais je sais par contre quel impact ça a sur moi (et certainement sur pas mal de gens).
Les mots dont je parle sont ceux-ci :
Pris individuellement, ces mots sont tout à fait honorables. Mais dans la globalité d'un texte, ils sont lourds de sens.
En effet, quel besoin peut-on éprouver de ponctuer son texte d'un mot comme "Sincèrement" ? Est-ce à dire que tout ce qui a précédé ne l'était pas (sincère) ?
Le texte que je viens de lire qui m'a donné l'idée de cet article comportait cette phrase :
"Ensuite, la première action que je vous invite réellement à faire c’est de ..."
Cette simple phrase invalide tout ce qu'il y a eu avant, puisque si on me dit que LA tout de suite, on m'invite RÉELLEMENT à faire un truc, ça veut dire que tout ce qu'on m'a demandé avant ne l'était pas (réel) et que donc toutes les demandes faites avant cette phrase étaient fausses en fait.
Bref, vous comprenez le concept ?
Au-delà du risque que votre prospect ou que votre abonné se demande pourquoi vous dites ça et qu'il sente l'entourloupe quelque part, l'emploi de ce genre de mots devrait également vous servir à vous poser de bonnes questions à propos de votre produit ou de votre service ou même de ce que vous souhaitez faire faire à votre interlocuteur.
Car si vous éprouvez le besoin d'écrire ça, c'est que vous-même vous ne croyez pas à ce que vous avez écrit avant.
Pourquoi ?
Est-ce que c'était trop exagéré ? Ou imprécis ? Est-ce que vous ne donnez qu'une partie de la vérité ? Est-ce que c'est réellement important ? Avez-vous réellement été franc dans vos propos ? Avez-vous TOUT dit ? Ne faites-vous pas perdre du temps à vos clients avec des trucs qui ne servent pas RÉELLEMENT à quelque chose ? Avez-vous écrit des trucs pour "meubler" votre mail ou votre page de vente ?
Quand on écrit, qu'il s'agisse d'un mail ou d'une page de vente - ou même une vidéo, hein, le concept s'étend à toutes les dimensions de votre communication - plutôt que de faire dans la longueur à tout prix, peut-être que vous pourriez prendre le parti d'aller à l'essentiel et d'en dire le strict minimum pour que les gens comprennent clairement ce dont vous parlez.
Ils se passeront aisément du verbiage inutile qui sert à meubler les trous d'un texte.
Tout ce que vous dites devrait être réel, vrai, franc. Et sincère. De telle sorte que vous n'auriez pas besoin de le préciser à un endroit de votre texte.
Certains pourront dire que tout ceci est futile. Pourtant, un texte qui sert à faire agir est fragile. Si vous contrariez un lecteur, il peut quitter votre texte d'un simple mouvement de doigt...
Qui sait... la vente qui manque à chacune de vos journées pour faire de votre business une affaire rentable tient peut-être juste à ça...
Essayez, vous verrez ;)
2 FEVRIER 2017
Si vous vous intéressez un peu au copywriting, alors vous savez que l'un des paragraphes capitaux d'une page de vente concerne la preuve sociale.
Oui, même si on vous a dit le contraire, une page de vente, c'est une succession de paragraphes qui devraient être placés dans un ordre précis.
Et parmi ces paragraphes se trouvent les preuves sociales. Vous savez… les témoignages clients, par exemple.
Hélas ! Beaucoup de gens s'arrêtent aux témoignages pour renforcer leur crédibilité, alors qu'il y a en bien plus à utiliser sur une page de vente.
Et en fait, quand vous voulez aller au restaurant, au ciné, dans un hôtel, un appartement ou même à un spectacle, les avis (leur nombre, surtout), les étoiles et les commentaires vous aident grandement à choisir.
C'est l'avantage de notre époque : Internet a rendu les avis clients accessibles à tout le monde, ce qui a permis d'éviter de nombreuses expériences désagréables à beaucoup de monde.
Si vous vendez des produits ou des prestations sur Internet, vous pouvez utiliser ce moyen pour gagner en crédibilité et ainsi augmenter vos ventes.
Je vous propose donc de découvrir 12 types de preuves sociales que vous allez pouvoir utiliser et rajouter sur votre page de vente :

Il s'agit d'un guide en PDF que vous pouvez télécharger facilement en guise de cadeau de bienvenue dans la grande famille du Copywriting Pratique, et plus particulièrement dans celle de ce blog.
Indiquez juste votre prénom et l'adresse email à laquelle je peux vous envoyer votre accès à ce guide et à plein d'autres :
Il est assez fréquent d'entendre parler du storytelling pour présenter un produit à vendre ou une marque ou même carrément une entreprise.
Mais savez-vous que vous pouvez aussi utiliser cette pratique pour rendre vos produits beaucoup plus fournis, plus attrayants et surtout plus compréhensibles par vos clients ?
Dans cet article, je vous explique pourquoi l'art de raconter de bonnes histoires peut vous aider à faire de vos produits de véritables œuvres d'art que vos futurs clients vont s'arracher.
On sous-estime le pouvoir des bonnes histoires pour "enseigner" un concept, une idée ou tout simplement une technique.
En effet, même lorsqu'on propose un infoproduit pratique pour lutter contre un problème ou pour améliorer certains aspects de sa vie, la grosse majorité des gens comprennent mieux quand il y a un exemple - sous la forme d'une histoire racontée - ou un cas particulier.
Or, quand on achète un infoproduit, on constate bien souvent qu'il n'y a que très très peu d'exemples, ce qui fait que l'on se retrouve avec des infos indigestes, difficile à comprendre et à intégrer. Un peu comme lorsqu'on était à l'école.
Et pourtant... Si le thème que l'on traite nous touche personnellement, on a des dizaines voire des centaines d'anecdotes en stock que l'on pourrait raconter pour étayer tout ça.
Et là, comme par magie, le produit ainsi construit devient tout de suite bien plus intéressant.
Et cela fonctionnera d'autant plus si vos clients sont des imaginatifs, qui ne comprennent bien un concept que s'il est empaqueté dans une belle histoire !
Admettons que je veuille vous faire comprendre qu'il est superflu, voire complètement inutile de vous appesantir sur le passé, et qu'il vaut mieux aller de l'avant (comme on le voit beaucoup un peu partout).
Je peux prendre le parti de vous citer les plus grands hommes et femmes du dernier millénaire pour tenter de vous inspirer et de vous faire comprendre tout ça.
Mais je peux aussi choisir de m'y prendre autrement :
"En écrivant ces mots, je laisse errer mon regard par la fenêtre ; juste devant moi, je vois, dans mon jardin, quelques empreintes de dinosaures, fixées pour l'éternité dans l'argile schisteuse. Ces empreintes m'ont été cédées par le Musée de l'Université de Yale, et je possède une lettre du conservateur de ce musée affirmant qu'elles ont été faites il y a 180 millions d'années.
Même le mongol le plus primitif ne songerait pas à revenir en arrière de 180 millions d'années pour essayer de changer la forme de cette empreinte.
Pourtant, une telle tentative ne serait guère plus bête qu'une grande partie de nos tourments, pour la bonne raison que nous ne pouvons même pas revenir en arrière de 180 secondes pour changer ce qui s'est passé, ce que beaucoup d'entre nous s'obstinent à faire.
Nous pouvons évidemment chercher à modifier les effets de ce qui s'est produit 180 secondes auparavant, mais il nous est absolument impossible de changer quoi que ce soit à l'événement lui même."
Avouez que c'est plus intéressant de lire ce genre de texte pour tenter de comprendre un concept.
Cette histoire est tirée du livre "Triomphez de vos soucis. Vivez que diable" de Dale Carnegie. Il est truffé d'anecdotes de ce genre, ce qui en fait - et de loin - l'un de mes 10 livres préférés que je relis avec plaisir chaque année.
Si vous décidez de raconter des histoires, des anecdotes et de mettre des exemples vécus dans vos infoproduits, vous allez créer un contenu 100% personnel que personne ne pourra copier (puisque ce sont VOS histoires).
Et si vos histoires sont bien tournées, elles peuvent enseigner de manière bien plus efficace que n'importe quelle théorie.
Ce qui fera une réelle différence entre un produit médiocre dont on trouve les infos partout et un ouvrage qui sera un best seller.
On peut prendre par exemple "Bouillon de poulet pour l'âme" de Jack Canfield, qui ne raconte que des histoires qui enseignent beaucoup de choses (dont l'humilité) et qui s'est vendu à plusieurs millions d'exemplaires.
Sans parler du fait que de cette manière, votre infoproduit sera bien plus apprécié. Les commentaires qui seront mis dessous seront bien meilleurs et donneront plus envie aux autres d'acheter.
C'est de cette manière que l'on peut faire de son produit son premier ambassadeur.
Pensez-y sérieusement : on a tous des histoires incroyables autour de notre thème, à raconter ! Pourquoi ne pas en faire un bon produit ou pour le moins, s'en servir pour enrichir un produit existant qui a du mal à se vendre ?
Dans un prochain article, je vous donnerai quelques plans pour écrire de belles histoires.
En attendant, commencez à noter toutes les anecdotes qui vous passent par la tête à propos du thème de votre produit afin de voir où vous allez pouvoir les insérer.
26 JANVIER 2017
Dans l'article précédent, nous avions vu 2 manières de rendre vos produits uniques, et ainsi de vendre plus car ce que l'on trouvera chez vous ne sera QUE chez vous.
Aujourd'hui voici 1 idée supplémentaire qui devrait vous permettre d'être le ou la seule sur votre marché.
Avec tous les avantages que cela implique.
Quel que soit le thème que vous avez choisi pour votre produit, si vous pouvez relater une réelle expérience personnelle dans ce domaine, alors vous pouvez avoir une longueur d'avance colossale sur tous vos concurrents.
Mais surtout, vous pouvez proposer quelque chose d'unique et de non copiable.
Si vous traitez du stress par exemple (thème, on le sait, très très large et énormément traité dans les infoproduits), il sera bien plus intéressant pour vos clients de raconter ce qui vous est arrivé concrètement à cause du stress, et comment vous avez fait pour gérer la situation.
Vous pouvez aussi énumérer tout ce qu'on vous a dit (les bonnes et les mauvaises choses), ce que ça a provoqué chez vous, pourquoi vous recommandez ça - ou pas - et quels ont été les résultats.
Si vos clients suivent votre expérience, s'ils peuvent s'identifier à ce que vous avez vécu, alors il sera plus facile pour eux de progresser également personnellement.
Quand on raconte une expérience personnelle, c'est plus facile d'y mettre de l'émotion. Que cela ne vous empêche, pas, bien sûr, d'y rajouter un petit côté pratique sous la forme, par exemple, d'un résumé en fin de chapitre qui récapitulerait tout ce qu'il faut retenir.
Astuce : Si vous vendez ce genre de produit, qui relate votre expérience, et si vous arrivez à rendre tout ça haletant, il peut être une bonne idée d'offrir le premier chapitre de votre livre (ou les premières vidéos).
Ceci afin que les gens voient qu'il ne s'agit pas "encore" d'une sempiternelle méthode pseudo-pratique, voire théorique, mais plutôt d'une réelle expérience personnelle bien plus intéressante pour eux.
Dans le même ordre d'idée que ce que nous venons de voir, il existe une 4ème manière de rendre votre produit absolument captivant et 100% unique.
On en parle dans l'article qui suit.
19 JANVIER 2017
Je vous en parlais dans mon article précédent, il est plus qu'important de créer une proposition unique de vente la plus UNIQUE possible.
Le but, c'est d'être la seule personne qui propose ce que vous vendez. Avec VOS idées, VOS expériences et VOTRE approche.
C'est ce qui fera que les gens préféreront acheter chez vous plutôt qu'ailleurs.
Dans cet article, je vous détaille 2 manières de créer du contenu unique qui ne correspondra qu'à votre vision des choses.
On vous dit partout - dans les formations de création de produit - qu'il faut rajouter d'autres médias qu'un simple livre. C'est en effet déjà un bon début.
Pour autant, si vous rajoutez des fichiers audios et des vidéos, mais que ce que vous dites dessus est présent ailleurs (dans les magazines, dans un autre produit vendu par un autre vendeur, etc.) alors ça ne change rien.
Certes, multiplier les formats rend l'utilisation de votre produit d'information plus facile à assimiler (certains préfèrent entendre ou voir des scènes animées plutôt que de lire), mais l'idéal serait d'inclure sur ces supports des choses et des infos qui ne peuvent pas être mises sur un support de lecture.
Par exemple des exercices (montrer comment faire). Ou alors des témoignages. Dans tous les cas, il serait bien que les infos contenues dans vos vidéos et audios soient différentes de ce que vous écrivez dans un PDF.
Ce qui constituera un réel "plus", et non une duplication du produit principal.
Il s'agit d'outils qu'on ne trouvera que chez vous, et qui rendront votre produit interactif.
Il peut s'agir de :
...et par extension tout ce que vous pourriez créer qui permettrait à vos clients d'améliorer leur epérience dans le domaine que vous traitez.
Et bien entendu, l'idéal est de proposer des outils qui n'existent pas ailleurs que chez vous.
En voilà déjà 2. Il en existe encore...
Je vous en donne deux supplémentaires dans l'article qui suit.
D'ici là, si vous avez des idées, n'hésitez pas à vous exprimer ;)
12 JANVIER 2017
Savez-vous quel est le "degré de sympathie" de votre site web, vos articles de blog, vos emails ou de vos pages de vente ?
Saviez-vous que la sympathie d’un texte, quel qu'il soit, est mesurable ?
Voici comment…
Si vous avez quelques notions de copywriting, ce qui doit forcément être le cas si vous lisez ces lignes, alors vous avez certainement appris que le mot le plus important qu’on emploie sur une lettre de vente c’est le mot "vous" et tout ce qui s’y rapporte (votre, vos, tu, tes, ton, etc…). C'est ce qu'on appelle les MOTS D'OR.
Il s’ensuit que le mot le moins important est donc son contraire, à savoir le bon vieux "Nous" et ses dérivés (nôtre, nos, moi, mien, etc.). C'est ce qu'on appelle les MOTS INTERDITS.
J'ai donc créé un outil en ligne qui calcule le rapport entre le nombre de mots d'or qu'il y a dans un texte, par rapport au nombre de mots interdits.
Le résultat obtenu est un ratio baptisé "Sympathomètre".
Et donc forcément, plus le sympathomètre de votre texte est haut, et meilleur c’est pour vous.
Comment ça fonctionne ?
Prenez un texte, n'importe lequel. Une page de vente, un article, un mail, une page complète d'un site ou d'un blog, même, si vous voulez.
Copiez et collez ce texte dans le Sympathomètre, et vous obtiendrez le nombre de mots de votre texte, le nombre de mots d'or, et le nombre de mots interdits. Il ne vous restera plus qu'à améliorer ou non votre texte.
Pour accéder à cet outil de calcul, il vous suffit de laisser votre prénom et votre adresse email dans le formulaire ci-dessous. Vous recevez l'accès à cet outil et aux autres en quelques secondes.
Comme je le fais depuis des années pour trouver des idées et pour être au courant des tendances, je suis allé me balader dans un kiosque à journaux hier, histoire de voir ce qu'il y avait de disponible sur la santé et d'autres sujets sur lesquels j'écris.
Et comme toujours, j'ai pu constater que les différentes maisons d'édition de magazines redoublent de recherches et d'ingéniosité pour égayer leurs parutions.
Sur la photo ci-dessous, vous pourrez voir un guide "psycho" qui indique "Développer Confiance et estime de soi" :
Il coûte 7.90 €.
A l'intérieur, vous avez plus de 50 pages, avec des foules d'astuces, de techniques, etc. qui font qu'on ne regrette pas d'acheter ce guide... aussi peu cher...
J'ai feuilleté d'autres magazines/guides de ce genre, et à chaque fois, quel que soit le sujet, tout est bien fourni et tout est très très accessible (de 4.90 à 7.90 comme je l'ai inscrit sur la photo).
Voilà où je veux en venir :
Certains et certaines ont plus ou moins de mal à vendre en fonction du thème de leur produit. Beaucoup pensent que c'est la lettre ou la vidéo de vente, ou la pub (ou les deux) qui pêche quelque part.
Mais êtes-vous bien sûrs que ce que vous avez mis dans votre produit ne se trouve pas à 4.90 dans n'importe quel kiosque à journaux ?
Avez-vous vérifié ? Avez-vous bien inclus des techniques personnelles et uniques dans vos produits ?
L'un des critères les plus importants dans la réussite sur Internet, c'est la définition EXACTE et soignée de ce que les américains appellent l'USP.
En France, on appelle ça la Proposition Unique de Vente, qui est censée être LA grande idée ou la grande offre que VOUS et VOUS SEUL proposez à vos clients, et qui fait qu'on vient acheter votre produit chez vous plutôt qu'ailleurs.
Si vous vendez sur Internet, quel que soit le système, pouvez-vous, sans la moindre hésitation, dire quelle est votre USP ? Êtes-vous certain que cela n'a pas été déjà traité dans un magazine à moins de 5 € ?
Il y a quelques années, je vendais (!) un guide qui donnait de bons conseils pour se débarrasser de la migraine à 27 €.
Un jour, une de mes amies est arrivée avec un magazine de 60 pages consacré à la migraine... Après consultation, j'ai eu bien honte : Ils en donnaient environ 4 fois plus que dans mon guide, et ce pour... 6.50 € !!!
Ca fait un choc !!
Heureusement, pour pallier ce genre de déconvenue, il existe plusieurs moyens que je vous détaillerai dans un prochain article.
Mais pour l'heure, vous êtes allé faire un tour dans un kiosque près de chez vous dernièrement ?
5 JANVIER 2017
Ca fait plusieurs fois que je reçois des lettres (ou des vidéos) de vente pour des formations audio ou en vidéo.
J’en ai acheté quelques unes. Puis j’ai arrêté.
Parce que je n’ai jamais pu suivre une formation audio ou vidéo jusqu’au bout.
N’y voyez pas là une quelconque fainéantise de ma part, ou une propension à ne jamais terminer ce que je commence. Non !
C’est simplement parce que lorsque j’entends des conseils qui s’éternisent (ça dure une ou deux heures), je m’endors. Super vite en plus.
Et surtout, je ne retiens rien. Rien du tout !
Pour que je retienne quelque chose, il faut que je le lise. C’est obligatoire pour moi.
Il y a eu des études qui ont été faites sur ce phénomène. C’est dû au fait que la faculté de mémoriser des humains diffère grandement d’un individu à l’autre. Tous ne favorisent pas les mêmes canaux de perception.
Ainsi, certains ont besoin d’entendre des paroles de chanson pour les retenir. D’autres ont besoin de les lire.
C’est ce qui se passe pour moi avec les formations. Si je n’ai pas de support papier, alors je ne retiens rien. “Ca rentre par une oreille et ça ressort par l’autre” comme on dit.
Par conséquent, je n’achète plus aucune formation audio ou vidéo sur des sujets non techniques qui n’ont pas été retranscrites sur papier.
Mais je sais aussi que tout le monde n’est pas comme moi, et que certains ont BESOIN d’écouter pour apprendre.
Voilà pourquoi depuis longtemps, j’ai décidé de retranscrire tous mes livres en fichiers audio, afin que celles et ceux que ça intéressent puisse “écouter” mes écrits dans leur voiture ou sur leur iPod, et ainsi mieux retenir ce que je dis.
Et vous, le faites-vous ?
Et à contrario, si vous vendez des formations audio ou vidéo, avez-vous prévu une retranscription papier de ce que vous dites ?
Essayez ça : Prenez un des livres que vous avez écrits, et retranscrivez chaque chapitre en audio. Puis envoyez un mail à vos prospects et dites-leur que vous offrez la version audio avec le livre.
Ca pourrait bien augmenter vos ventes de quelques unités... ;)
12 DECEMBRE 2016
Cette étape intervient juste après avoir écrit votre article complet.
Il va donc s’agir de le découper en 5 parties, qui vont chacune représenter un article à part entière.
Il vous suffira de rajouter une petite phrase d’intro, qui peut par exemple :
Rien de bien transcendant.
Par contre, là où vous allez VRAIMENT faire la différence, c’est avec ce que je vous recommande de rajouter à la FIN de chacun de vos 5 articles.

Vous l’aurez compris - ou pas – je vais vous parler d’un élément indispensable que chaque blogueur qui a tout compris au métier DEVRAIT utiliser à chaque fois.
Il s’agit… des puces promesses.
Vous savez ? Ce genre de petites “puces” qui décrit un avantage, et qui donne envie de lire l’article qui suit. Puces qui sont généralement précédées d’une flèche.
Comme celle-ci par exemple :
Pour l’action qui nous intéresse (donner envie aux lecteurs d’attendre impatiemment l’article qui suit), il vous suffit de créer une série de 3 puces promesses pour annoncer le contenu de la partie suivante.
Dans cet article, je vais vous faire un petit condensé d’apprentissage dans la réalisation de puces promesses.
Une puce “promesse”, comme son nom l’indique, “promet” quelque chose. Quelque chose d’attirant. De sympa.
Elle forme ainsi une sorte de “teasing” pour donner envie au lecteur de revenir le lendemain pour lire la suite.
C’est une technique développée pour les pages de vente, mais qui peut bien entendu être reprise dans vos articles et dans vos vidéos.
Vous en avez d’excellents exemples sur les vidéos réalisées par Claire du blog Univoix, avec par exemple cette vidéo pour apprendre à mieux communiquer.
Regardez les dernières secondes de ses vidéos, et voyez comment vous pourriez faire la même chose avec les vôtres.
Dans beaucoup de pages de vente, je vois des puces promesses qui ne “servent à rien”. Car elles ne remplissent pas leur fonction principale.
Christian Godefroy a une méthode très sympa pour savoir si votre puce est bonne. A la fin, si vous pouvez dire “Et alors ?”, c’est qu’elle n’est pas bonne.
Ca veut dire quoi ?
Qu’à la fin d’une puce promesse, on doit avoir quelque chose de CONCRET à se mettre sous la dent.
Par exemple, si je vous dis :
...En quoi est-ce que cela vous intéresse ?
Quel est l’intérêt de savoir ça ? Pour en faire quoi ? Est-ce que ça vous donne envie d’en savoir plus ?
Une puce promesse réalisée dans les règles de l’art doit être plus spécifique. Et elle doit donner un avantage précis pour le lecteur. Un AVANTAGE, pas une technique.
Le fait de savoir quelles sont les raisons qui poussent les ados à mentir n’apporte pas grand chose à celui qui le lit.
Par contre, si on explique à QUOI cela va servir de le savoir, alors l’intérêt est bien plus évident.
Donc, on pourrait reconstruire la puce ci-dessus de la sorte :
ou :
ou encore (la meilleure des 3 de mon point de vue) :
Cette dernière puce promesse répond à tous les critères d’une bonne puce :
Vos puces promesses devraient toutes être construites de la sorte et comporter DANS LA MAJORITE DES CAS le mot “pour”.
Regardez bien attentivement toutes les puces que j’ai créées pour cette série d’articles, elles ont été construites de la sorte.
Avec cette 4ème étape, vous avez scindé votre gros article principal en 5 “sous-articles” et vous avez créé 3 puces promesses à la fin de chacun d’eux histoire de donner envie à vos lecteurs de lire la suite.
Jeudi prochain, nous verrons l’étape suivante, qui consiste à...
Tiens ! Voilà une petite devinette pour ce week-end :
Que peut-on bien faire de plus que tout ce qu’on a fait jusque là ?
Allez proposez-moi vos idées, et voyons si vous êtes assez perspicace pour trouver la même idée que la mienne.
5 DECEMBRE 2016
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