Ecrivez facilement des textes qui font agir
Ressources gratuites pour Copywriters | Pourquoi ? | Un article au hasard
Il n'était pas sûr d'avoir beaucoup de monde. Mais qu'importe...
Il a quand même tenté le coup.
Tout était parti d'une lubie.
Une envie soudaine qu'il avait eu de revoir ses anciens étudiants... Pas vraiment par nostalgie. Il avait juste voulu savoir ce qu'ils étaient devenus... Histoire de voir s'ils avaient pu mettre à profit tout ce qu'ils avaient appris lors de leur scolarité.
Alors il avait décroché son téléphone et il les avait appelé un à un. Pour les inviter à passer chez lui le temps d'un après-midi. Pour parler du bon vieux temps. Et du nouveau aussi.
Une quinzaine sont venus. Parce que mine de rien, beaucoup se rappelaient de ce vieux professeur qui leur disait de jolies choses pour les faire réfléchir un peu.
Alors il leur a demandé de parler d'eux. De leur vie. Des obstacles qu'ils avaient rencontrés, de ce qui marchait bien, ou pas...

Bien vite, ils en sont venus à se plaindre du stress et de la difficulté à mener une vie sereine. Comme quoi ils étaient débordés, surmenés, stressés... Que la vie n'était pas si facile... qu'il fallait se démener pour s'en sortir. Que ce n'était pas tout rose... Qu'il y avait des mauvaises nouvelles partout... Et que beaucoup étaient très pessimistes sur l'avenir.
Alors le professeur s'est levé et il a été préparer une grande cafetière de bon café.
Puis il a fait le tour de tous ses placards, et a réussi à trouver plein de tasses de toutes sortes.
Certaines étaient ébréchées. D'autres étaient - presque - neuves. Certaines en porcelaine, d'autres en cristal, d'autres en simple carton, certaines en verre, bref... Tout ce qu'il avait pu trouver.
Il a déposé toutes ces tasses de fortune sur sa table, la cafetière à côté, et il a demandé à ses invités d'aller se servir...
Et c'est là qu'il a vu... Il a vu ceux qui se sont précipités sur les plus belles tasses. Puis ceux qui ont regardé les tasses ébréchées avec une sorte de mépris. Et ceux qui s'en foutaient, et qui prenaient la première tasse qui leur tombait sous la main. Puis il a vu les regards de jalousie de ceux qui lorgnaient sur ceux qui avaient une plus belle tasse que la leur...
Et après cette "danse" pour savoir qui aurait la meilleure tasse, il s'est doucement levé et a pris la parole :
"Vous voyez, vous avez dépensé une énergie folle pour choisir une simple tasse. Et vous avez presque totalement ignoré ce qu'il y avait dedans : du bon café. Qui était là pour vous réchauffer, pour vous faire passer un moment sympa de plaisir.
Et c'était ça le truc vraiment important : ce qu'il y avait dedans.
Et c'est pour cela que vous êtes globalement stressés dans votre vie.
Parce que le café, c'est votre vie. Et la tasse dans laquelle vous le buvez, c'est tout ce qu'il y a autour : votre maison, votre voiture, votre emploi, vos vêtements, l'argent qui vous permet d'acheter des choses...
Et tout ça, ce n'est pas la vie. Ce ne sont que des "outils" pour tenter de l'améliorer. C'est votre tasse, en quelque sorte. Et parfois, quand on se concentre trop sur la tasse, on en oublie d'apprécier le café.
Donc, savourez le café, pas la tasse.
Les gens les plus heureux ne possèdent pas toujours les meilleures choses. Par contre ils arrivent à tirer le meilleur de ce qu'ils ont. En procédant comme cela, vous éliminerez le stress de votre vie."
Au-delà de ce que nous enseigne cette histoire inspirante, on peut aisément faire un parallèle avec le marketing sur Internet et le copywriting.
Bien souvent, en tant que copywriter, on me demande de pallier les manques d'un produit médiocre avec une bonne page de vente.
On me demande de créer un joli visuel, de rajouter des cadeaux, de soigner sa présentation, d'en parler dans des termes les plus élogieux possibles.
Le tout afin d'en vendre plus, vous l'aurez compris.
Ce qu'il y a, c'est que le copywriting, le visuel, le marketing, et par extension tout ce qui tourne "autour" du produit pour essayer de le vendre, c'est AUSSI une tasse.
Le café, c'est le produit qui se cache derrière tout ce joli bouquet visuel et textuel.
Et quand un café est dégueulasse, le boire dans une tasse en or ne change rien : On recrache ce qu'on a déjà pris, et on jette le reste.
Ici aussi : tout le meilleur copywriting du monde ne pourra jamais combler les défaillances d'un produit médiocre et qui ne sert à rien.
Bien souvent, je vois des vendeurs qui se plaignent que leurs vidéos de vente ne vendent pas. Leurs lettres de vente ne convertissent pas. Leurs mails ne donnent pas envie de cliquer.
Ils concentrent toute leur énergie à essayer de modifier et de corriger les vidéos et les textes de leurs pub. Mais ils oublient que ce qui vend SURTOUT un produit, c'est le produit lui-même.
Car ceux qui achètent et qui sont satisfaits en parlent autour d'eux. Ils laissent des témoignages, des commentaires sur les réseaux sociaux, et certains en deviennent même des ambassadeurs. Et donc ils emploient EUX des mots qui font vendre naturellement ce dont ils parlent.
Parce que lorsqu'on vous recommande un resto, bien souvent, vous allez y faire un tour. Au moins une fois.
Donc, vous l'aurez compris, plutôt que de vous concentrer sur la tasse, mettez le paquet sur le café : améliorez sans cesse votre produit et faites-en le meilleur café du monde.
Posez des questions à votre client idéal. Refaites des sondages. Descendez dans la rue. Demandez ce qu'ils attendent. Faites 90% de réduction pour les 10 premiers acheteurs, en échange d'un retour sincère. Préparez un questionnaire sur les différents points de votre produit, et demandez des réponses honnêtes. Même si elles font mal.
Supprimez ce qui ne plait pas. Remplacez par des attentes avouées.
Et testez encore avec les 10 prochains clients. Demandez de noter votre produit. Ne lancez rien tant que vous n'avez pas obtenu 9/10 de moyenne. Et améliorez toujours.
Tout comme il est beaucoup plus zen et plus sûr de tenter d'améliorer sa vie en travaillant sur soi plutôt que de tenter de pallier vos manques avec des objets extérieurs, il sera toujours plus bénéfique pour vous d'améliorer la qualité de ce que vous vendez plutôt que de vous concentrer sur ses outils de vente.
Il n'existe AUCUNE exception à cette règle. En tout cas si vous voulez que votre aventure Internet se solde par un succès.
Cette histoire m'a été soufflée par Jean-Philippe TOUZEAU, lors de l'un de ses petits lives Facebook qu'il organise chaque soir à 20:30. A sa façon, lui aussi a compris qu'il est mieux de chercher à améliorer sa vie et ses pensées en développant son optimisme, et en cultivant l'art de trouver et de collectionner les bonnes nouvelles.
C'est ce qu'il fait sur sa page Facebook "Le Meilleur est à Venir". Je vous engage à le suivre et à vous abonner à cette page. Une petite dose collective de bonnes nouvelles vous habitue à toujours chercher le meilleur en toute chose.
Et venez participer à l'un de ses lives (ce soir par exemple). Vous allez voir, c'est très rafraîchissant et très enrichissant. Tenez, regardez le dernier qu'il a fait.
Et au fait...
Comment se portent vos ventes de produits à vous ? Est-ce que vous vendez beaucoup sur recommandation ? Est-ce que vous avez rajouté des témoignages sur votre page de vente ? Est-ce que vous en avez, des témoignages ?
Parfois, commencer à se poser les bonnes questions, c'est aussi une bonne façon de s'améliorer.
C'est tout le bonheur que je vous souhaite.
6 OCTOBRE 2016
Un bon slogan peut augmenter considérablement le nombre de personnes qui vous suivent. Il est surtout le véhicule de votre image à travers le monde.
Et comme un bon slogan n'est pas forcément facile à trouver, j'ai créé pour vous GUS : le Générateur Universel de Slogans.
C'est un outil en ligne, réservé aux membres de Copywriting Pratique, qui va révolutionner votre manière de créer des slogans accrocheurs.
Comment ça fonctionne ?
GUS a dans sa base 1005 structures de slogans, créées à partir des meilleurs slogans du monde, tous pays confondus.
Vous indiquez un terme (votre marque, votre nom, ou même une thématique), vous indiquez si c'est féminin ou masculin, et vous cliquez sur un bouton.
GUS vous donnera 10 slogans engageants et originaux. Vous pouvez n'en garder qu'un seul ou plus, ou pas du tout.
Vous pouvez relancer la machine autant de fois que vous le souhaitez jusqu'à tomber sur LE slogan qui sera l'ambassadeur de votre marque.
Plus besoin de vous creuser la tête, il vous suffit de libérer votre créativité en explorant des combinaisons de mots et de phrases que vous n'auriez jamais imaginées.
Pour accéder à cet outil révolutionnaire, il vous suffit de laisser votre prénom et votre adresse email dans le formulaire ci-dessous. Vous recevez l'accès à cet outil et aux autres en quelques secondes.
Je viens de lire des chiffres absolument hallucinants concernant la vidéo, et plus particulièrement sur Youtube.
Avez-vous une petite idée du nombre de vidéos qui se trouvent sur cette plateforme ?
Personne ne sait vraiment le chiffre exact, car il se rajoute environ 400 heures de vidéos par MINUTE (ce qui représente presque 7 millions de vidéos rajoutés par jour) mais ça tourne aux alentours de 1000 milliards de vidéos.
Quant au nombre d'utilisateurs, il n'est pas aussi haut que celui qui concerne Facebook, mais quand même... Plus d'un milliard de personnes se connectent sur Youtube chaque mois !
Aucun doute, on ne peut pas NE PAS être sur Youtube en 2016. Car c'est manifestement là que sont les gens quand ils ne sont pas sur Facebook.
Avez-vous prévu une petite stratégie pour vous y mettre ?
Non, parce que lorsqu'on voit des chiffres pareils, on peut en venir à se demander si écrire est suffisant quand on a un blog en 2016... Et si ce n'est pas une erreur stratégique majeure de ne pas avoir l'équivalent de son article dans une vidéo.
D'ailleurs, des millions de personnes se sont mises à faire des vidéos et sont devenues des "youtubeurs" (hé oui un nouveau nom a été inventé pour les désigner - notez qu'il n'en existe pas pour Facebook ;) ).
Je vous avoue, quant à moi, y réfléchir encore, mais aujourd'hui, je voudrais profiter de ma "confrontation" avec ces chiffres d'un autre monde pour vous rappeler (ou vous donner) quelques petits trucs de copywriters pour vous permettre d’utiliser vos vidéos comme un moyen facile pour faire venir des gens sur votre blog, votre site, ou tout simplement pour voir vos prochaines vidéos.

Avec les supports que l’on a à notre disposition pour faire, produire et publier une vidéo, il est relativement facile de vous en servir pour faire venir du monde où vous voulez :
Quand vous décidez de publier votre vidéo sur une plateforme comme Youtube, vous avez un espace juste au-dessous de votre vidéo, pour mettre un texte.
C’est ici que vous pouvez utiliser le copywriting pour faire venir des gens chez vous.
Il n’est pas rare – pour ne pas dire fréquent – de voir le nom du site du posteur en tout premier dans cet espace.
C’est déjà un bon début, mais franchement, à moins que le nom de votre site représente à lui tout seul un attrait fantastique, il y a bien peu de chances pour que les gens qui voient votre vidéo cliquent sur votre lien si vous ne leur donnez pas plus d’infos.
L’astuce consiste à rendre tout ça plus attractif.
Pour commencer, évitez de mettre uniquement un lien vers la racine de votre blog ou de votre site Internet.
Préférez plutôt diriger les gens vers un article ou une page bien précise, en rapport direct avec votre vidéo.
Mais le mieux reste de présenter la vidéo dans un article dédié sur votre blog, avec un titre bien évocateur, et de mettre donc un lien vers celui-ci.
Ainsi, vous pouvez mettre une phrase avant le lien qui dirait par exemple :
Ou encore :
Ou encore :
Ce genre de technique (bien trop peu utilisée) vous permettra de garder encore quelques temps vos visiteurs. Surtout si vous utilisez cette deuxième astuce :
Cette deuxième astuce est importante, car aujourd'hui, plus de 60% des gens qui regardent une vidéo sur Youtube le font à partir de leur mobile.
Ce qui signifie que la description de ladite vidéo est difficilement accessible. A dire vrai, il m'a fallu pas loin d'une minute pour trouver comment elle s'affiche (il faut cliquer sur la petite flèche juste dessous). Et j'ai cliqué sur 3 icônes avant de trouver.
Je suis persuadé que pas une personne sur 5 n'ouvre cette flèche, à moins de le demander EXPRESSÉMENT dans la vidéo. Ce qui fait que probablement 4 personnes sur 5 n'ont jamais vu votre description et n'ont donc jamais cliqué sur le lien que vous y avez mis.
Pour pallier ce petit problème de média, il suffit bien évidemment de demander aux gens de venir vous voir directement DANS votre vidéo, en en parlant par exemple à la fin de votre vidéo. Avec une phrase du genre :
“Il y a quelques astuces en plus à connaître, ce que je vous propose de faire en suivant ce qui est inscrit juste SOUS cette vidéo.
Si vous regardez cette vidéo sur Youtube, alors cliquez sur le lien qui se trouve juste dessous.
Si vous êtes sur mobile, cliquez sur la petite flèche qui se trouve juste en bas à droite de la vidéo pour afficher ce lien”.
Vous pouvez aussi le faire en plein milieu de votre vidéo, grâce notamment à l'ajout d'une annotation (petite bulle de texte qui s'affiche quelque part sur votre vidéo) qui permet à l'utilisateur de cliquer dessus pour accéder directement sur votre article.
Pour activer cette possibilité sur votre compte Youtube, le mieux est de consulter ce lien, qui vous explique tout de A à Z.
Le but n'est pas de parsemer votre vidéo de bulles qui surgissent de partout comme on peut le voir parfois.
Il est plutôt de faire afficher cette bulle avec un lien vers votre article au moment opportun pour garder les gens avec vous. L'idéal est d'en parler dans la vidéo, pile poil au moment où la bulle apparaît.
Comme ça, vous pouvez donner un peu plus d'infos sur ce qui se trouve derrière, et c'est donc plus intéressant pour le spectateur qui pourra ainsi cliquer en toute connaissance de cause sur ce lien une fois la vidéo terminée.
Autre astuce, qui consiste donc à mettre l’adresse de votre blog ou de votre site web en fond de votre vidéo, en permanence, affichée sur surimpression, ou alors dans un bandeau en bas de votre vidéo, afin qu’elle soit toujours visible.
C’est en effet le meilleur moyen pour imprimer ce nom de site dans l’esprit de vos visiteurs. L’idéal est qu’il soit :
N'hésitez pas à créer un lien court vers votre article en n'utilisant qu'un seul mot pour son url. Il vous suffit de renommer le lien de votre article en ce sens.
C’est bien entendu mon astuce préférée, sortie tout droit des lettres de vente.
Vous l’aurez deviné ? Il s’agit d’annoncer à la fin de votre vidéo ce que vous allez dire dans la prochaine.
En quelque sorte, vous devez réaliser des puces promesses à mettre à la fin de votre vidéo, soit en texte, soit en paroles, soit les deux.
C’est en effet de cette manière que vous allez pouvoir donner envie à vos lecteurs de revenir plus tard pour visionner votre prochaine vidéo.
Et si vos puces promesses sont assez accrocheuses, alors le visiteur pourra mettre l’adresse de votre vidéo en favori, ou carrément s’abonner à votre chaîne Youtube.
Le meilleur moyen pour mieux lui communiquer !
Cette astuce possède un avantage secondaire. Elle permet en effet de dire clairement à vos visiteurs de quoi vous allez parler, dans le but de les garder avec vous le plus longtemps possible.
Vous pouvez même (fortement recommandé) remplacer votre générique par 10 secondes de présentation claire et percutante. C’est un peu moins “beau” et “design”, mais au moins 10 fois plus efficace pour scotcher vos visiteurs à votre vidéo.
Et vous pourrez en plus employer l'astuce des boucles de la semaine dernière pour être sûr de bien accrocher votre monde.
Donc commencez en tout premier par dire bonjour, puis dire qui vous êtes si les gens ne vous connaissent pas, et de poursuivre tout de suite avec le sommaire de votre vidéo.
Assurez-vous bien entendu que tout ceci (bonjour + présentation + sommaire) fasse bien 10 secondes maximum.
Pour l’annonce du sommaire, l’idéal est de commencer votre vidéo par un truc du genre :
Par exemple, si j’avais tourné une vidéo pour proposer cet article, j’aurais pu la commencer par la présentation suivante :
Bonjour, je suis Yvon CAVELIER, et dans quelques secondes, vous allez découvrir :
L’objectif, vous l’aurez compris, est de donner envie de lire jusqu’au bout.
Avant de partir, je voulais aussi vous rappeler deux actions supplémentaires que vous devriez accomplir à chaque fois que vous rajoutez une vidéo sur votre chaîne Youtube.
Quand on envoie une vidéo, il vous est demandé de choisir la miniature statique qui va s'afficher avant que votre vidéo ne démarre (c'est aussi l'image que l'on voit quand votre vidéo apparaît dans le menu latéral de Youtube, à droite sur un ordinateur).
Choisissez une image sympa. Je vous recommande de la faire vous-même.
Je suis tombé d'ailleurs sur une chaîne qui a - je trouve - fait un truc vachement sympa que je n'ai pas vraiment vu ailleurs de manière aussi explicite :

Comme vous le voyez sur cette capture d'écran, le contenu de chaque vidéo est indiqué dans la miniature. Je trouve ça très bien pensé. Ça permet de se démarquer des autres vidéos quand elles apparaissent dans la liste de propositions.
Vous pourriez faire pareil pour les vôtres.
Ce n'est pas bien compliqué à faire, il vous suffit d'ouvrir "Paint" si vous êtes sur PC et de créer une image de 1280 x 720. Vous séparez la photo en 2 (de manière horizontale, verticale, et même diagonale, pourquoi pas), vous mettez le titre ou le thème de votre vidéo dans une partie, et une photo explicite dans l'autre.
Mine de rien, ce simple petit truc vous permettra primo d'éviter d'avoir une photo étrange comme miniature (sans information, Youtube prend une capture d'écran de votre vidéo de manière bien aléatoire, qui peut vous donner une tête à faire peur), et secundo, cela donnera plus envie aux gens de cliquer sur votre miniature pour venir voir votre vidéo.
Si vous voulez en savoir plus sur la manière d'intégrer une miniature dans votre vidéo, alors cliquez ici. Il s'agit de l'aide de Youtube à ce sujet, parfaitement bien expliquée.
On n'y pense pas assez, mais quand une personne s'abonne à votre chaîne, elle est prévenue quand vous postez une nouvelle vidéo.
En fonction du nombre d'abonnés que vous avez, c'est facile entre 2 et 3000 vues qui peuvent arriver dans la journée pour une nouvelle vidéo. Soit autant de visiteurs potentiels pour votre blog ou votre site.
Donc n'hésitez pas à en parler également dans votre vidéo.
Certaines "youtubeuses" pro font carrément un générique spécial dans lequel elles vous expliquent pourquoi c'est cool de s'inscrire à la chaîne, d'en profiter pour aimer leur page Facebok, Instagram, Twitter, etc...
C'est fait un peu à la bourrin, mais elles partent du principe que ça n'engage à rien, et que ceux que ça saoule peuvent tout simplement arrêter de regarder la vidéo et passer à autre chose. Comme c'est fait à la fin, ça ne gêne pas.
Logique comme réaction, je trouve.
Bref, si les Youtubeuses pro le font, pourquoi pas vous ?
J'ai encore quelques trucs en réserve pour améliorer la lecture de vos vidéos et accroître le nombre de vos abonnés. Notamment en ce qui concerne les mots clefs que vous choisissez.
Je suis en train de créer un article supplémentaire car celui-ci commence à s'allonger. L'article en question se prépare gentiment et je rajoute des trucs au fur et à mesure de mes découvertes.
Donc si vous avez des questions ou des thèmes en rapport avec la vidéo que vous aimeriez que j'aborde dans ce prochain article, n'hésitez pas à m'en parler dans les commentaires.
Et longue vie à votre chaîne Youtube.
Au fait, vous en avez une ? :hin:
29 SEPTEMBRE 2016
Rien de bien “scoopesque” là-dedans : Ce dont manque le plus un blogueur, c’est surtout de temps (en plus d’inspiration et d’idées).
Voilà pourquoi, suite à un commentaire laissé sur mon article de reprise, je vous propose ici de vous donner 4 idées d’article à écrire si vous manquez cruellement de temps sur votre blog...
Il existe des millions de vidéos sur Youtube, Dailymotion et autres plateformes.
Il vous suffit d’en choisir une qui traite expressément d’un sujet proche de votre blog, de mettre un texte d’introduction et un texte de conclusion, et d’intercaler la vidéo entre les deux.
Titrez (vous pouvez reprendre le titre de la vidéo), et publiez.
Rien de plus simple et de plus rapide.
Pour gagner du temps, vous pouvez bien entendu prévoir à l’avance un dossier “signets”, “marque-pages” ou “favoris”, dans lequel vous mettrez toutes les vidéos en rapport avec votre domaine que vous rencontrez au fil de votre promenade sur le web.
Comme ça vous n’aurez qu’à choisir parmi celles que vous aviez déjà sélectionnées, et vous gagnerez encore plus de temps.
Le petit plus du copywriter : Fendez-vous de quelques puces de présentations à mettre juste avant la vidéo, histoire d’inciter les gens à la regarder. Commencez vos puces par une phrase du genre :
Comme pour une lettre de vente, indiquez un temps exact. Par exemple :
Un article à la Seth Godin. Deux phrases. Parfois trois ou quatre. Qui annonce une simple vérité liée à votre domaine. Ou qui fait juste se poser des questions.
Je vais chercher un exemple sur son blog et je reviens...
Voilà : Cet article-là...
Dont voici une traduction sommaire :
On s’arme toujours contre la remarque assassine, la critique gratuite ou le rejet pur et simple de ce qu’on écrit.
Mais toutes ces réponses ne sont que du feedback qui montre qu’on a abordé un point sensible, et que nous produisons quelque chose dont les lecteurs se soucient.
Non, le pire des feedbacks, c’est de ne pas en avoir du tout. Cela signifie que l’on n’a écrit que des banalités.
Comme vous pouvez le voir, cet article est très court. Mais il permet de réfléchir sur ce sujet.
En tout cas, ce genre d’article court et précis ne prend pas beaucoup de temps à écrire. Si vous acceptez l’idée d’être succinct et percutant (ce qui n’est pas forcément facile à faire).
J’écrirai des articles de ce genre sur ce blog de temps en temps. Vous pourrez vous en inspirer !
Le petit plus du copywriter : Posez si possible toujours une question à la fin de ce genre d’article afin de faire réagir les lecteurs et de les inciter à débattre dessus. C’est typiquement le genre d’article pour ça.
Tiens oui... L’article le plus court à écrire, c’est encore de le faire écrire... par quelqu’un d’autre.
Donc vous pourriez parfaitement créer une sorte de formulaire sur votre blog, qui ouvrirait la porte à d’autres blogueurs pour publier chez vous.
Edictez des règles précises (longueur, style, fautes d’orthographe, sujet à traiter, etc...) et contactez en plus les blogueurs ou les blogueuses qui publient sur le même sujet que vous.
Faites bien attention à ne pas vous perdre la main sur le contenu de votre blog tout de même, en respectant donc le ratio de 1 article invité pour 10 articles publiés par vous.
A moins, bien entendu que votre blog ne soit dédié qu’à ça (un blog collaboratif).
Le petit plus du copywriter : Demandez à votre invité de publier également un article sur son blog qui annonce sa publication sur le vôtre. Cela vous permet d’accroitre votre notoriété. Rajoutez-le dans les règles, c’est normalement toujours accepté.
Là, c’est encore plus facile : Vous cherchez les blogs qui sont en “copyleft”, comme celui de Cédric, par exemple. Cela signifie que vous pouvez recopier lesdits articles à l’identique (ou pas), en mentionnant la source d’origine.
C’est une sorte d’article invité “tacite”, que vous pouvez choisir vous-même.
Il vous suffit alors d’aller chercher sur Google (si votre sujet s’y prête) une liste de blogs en Copyleft et de faire votre marché.
N’oubliez bien entendu jamais de mentionner la source de l’article.
Le petit plus du copywriter : Je vous conseille de refaire l’intro et la conclusion, et de modifier quelque peu le texte d’origine. N’hésitez pas à rajouter aussi une intro de présentation pour dire ce que vous en avez pensé.
Mais si vous êtes vraiment pressé, ce n’est même pas obligé.
Voici donc 4 manière d’écrire vite et bien sur votre blog. Vous pouvez faire ça au moins une fois par semaine.
D’autant qu’il existe encore d’autres types d’articles qui prennent peu de temps.
J’en vois 4, personnellement, et j’en parlerai dans un article à part entière, mais en attendant, avez-vous d’autres idées d’articles “ultra rapides” à écrire ?
Voyons voir un peu si quelqu’un peut m’en proposer un que je n’ai pas.
26 SEPTEMBRE 2016
Imaginez : Vous êtes dans la rue... Une personne assez lointaine marche dans votre direction. Elle est encore à bonne distance, mais vous sentez malgré tout qu'il y a quelque chose qui cloche... Et vous ne savez pas vraiment pourquoi...
Vous faites comme si de rien n'était, mais c'est plus fort que vous : au fur et à mesure qu'elle approche, vous sentez comme une angoisse qui monte. Une sorte de nœud qui commence à se former dans votre estomac...
Et plus la personne s'approche, plus ce sentiment devient palpable, pesant... Il se transforme peu à peu en une angoisse indicible qui ne vous donne plus qu'une seule envie : fuir à toutes jambes...
Elle s'approche encore... Plus près... encore plus près... Soudain, en un dixième de seconde, vous comprenez...

Et là, toutes vos capacités de raisonnement, toutes vos habitudes sociales et toutes vos limites s'évanouissent d'un seul coup... Ne subsistent que la terreur, l'envie de hurler et le réflexe instantané de courir le plus vite possible... pour aller le plus loin possible de cette vision de cauchemar...
Ce que vous faites sans même réfléchir, de manière totalement instinctive... Parce qu'à ce moment précis, le plus important de tout, c'est votre survie. Et il n'y a absolument rien que vous ne puissiez faire pour changer ça. Votre "système", votre "corps", vous a littéralement forcé à fuir... Vous n'y pouvez rien.
Pourquoi ? Par quel mécanisme est-ce que c'est possible ? Et pourquoi parler de ça dans cet article ?
Vous allez comprendre dans quelques instants.
Mais juste avant, je voudrais vous parler des "boucles".
Vous aurez bien compris de quoi je parle, parce qu'innocemment, avec mon histoire ci-dessus, j'en ai "ouvert" 2.
Vous voyez de quoi il s'agit ? Ne vous sentez-vous pas un peu fébrile, suite à mon histoire ? Comme une sensation "d'inachevé" ? De quelque chose qui manque ? Vous vous sentiriez presque "tendu"...
C'est l'effet voulu. On peut donc appeler ça des "boucles de tension".
Ce terme de "boucle" est issu de la PNL, et dans un souci de ne pas vous embrouiller, je ne rentrerai pas trop dans le détail de cette origine.
C'est plus ou moins le même principe que l'effet "Zeigarnik", qui stipule qu'on retient mieux les informations liées à une tâche qui n'est pas totalement achevée.
Ce que vous devez retenir, c'est qu'on emploie ça généralement pour éveiller votre intérêt et attirer votre attention pour la maintenir le plus longtemps possible afin que vous puissiez rester collé au texte que vous êtes en train de lire.
C'est bien entendu discutable. Voire carrément manipulatoire. Et vous n'avez encore rien vu... (vous voyez, encore une boucle).
Globalement, si on voulait définir une "boucle", c'est une sorte d'information incomplète, qui trouvera son achèvement "plus tard".
Dans la vraie vie, c'est le truc qui énerve un peu. Du genre :
- Rholalaa ! Si tu savais ce qui m'est arrivé ce matin en sortant de chez moi !!
- Non, quoi ?
- Heu... rien... oublie...
Vous avez déjà forcément eu affaire à ce genre de truc n'est-ce pas ?
Vous avez compris ce qu'est une boucle.
Pour bien comprendre pourquoi on se met à parler de ça en copywriting depuis quelques mois, voire quelques années, il faut comprendre le mécanisme d'une page de vente.
A l'origine, une page de vente, c'est fait pour aligner des arguments les uns au-dessous des autres, dans le but de donner des renseignements sur le produit que vous vendez.
Les expériences et les multiples tests que j'ai pu faire ainsi que bon nombre de mes prédécesseurs montrent qu'à l'instar d'un email (j'y reviendrai dans quelques instants), plus la page de vente est longue, et mieux elle convertit.
Pour une raison très très simple : Si une page de vente est bien structurée, alors chaque "type" de client devrait pouvoir acheter au moment où il est le plus prêt à le faire.
Ceux qui sont pressés devraient pouvoir avoir le minimum d'information dont ils ont besoin pour acheter le produit en question, et un bouton d'achat qui apparaîtrait au bout d'une trentaine de lignes (pas plus).
Ceux qui ont besoin de plus d'infos devraient pouvoir lire une trentaine de lignes supplémentaires pour en savoir un peu plus avant de se décider. Et un nouveau bouton qui permettrait d'acheter après ce complément d'infos.
Et ainsi de suite avec tous les autres profils qui ont besoin d'avoir une quantité d'informations plus ou moins importante pour se décider à acheter.
Une bonne page de vente devrait être construite de la sorte.
Or, ce que l'on constate, c'est que c'est loin d'être le cas.
Par conséquent, on se retrouve avec des pages qui sont mal préparées, mal ordonnées, ce qui fait que les gens, par nature pressés de passer à autre chose, lisent les 5 premières lignes de votre lettre et envoient de grands coups de souris pour faire défiler votre roman.
Soigner son accroche, son premier paragraphe et inclure une ou plusieurs boucles de tension le plus tôt possible permettrait ainsi de retenir plus aisément les scanneurs.
Il faudrait également en refaire fréquemment pour continuer à maintenir le lecteur en haleine.
Mais attention... Il faut aussi que vous refermiez toutes vos boucles, et si possible que vous le fassiez assez vite.
Sinon, votre lecteur pourrait se sentir floué. Voire en colère. Et ce n'est pas ce que vous voulez.
Et d'ailleurs, à ce propos, je vous parlais de mail, au-dessus, et je voudrais revenir dessus.
Mais juste avant de vous parler de ça (oui parce que les boucles ça marche aussi dans les mails, mais de manière un peu différente), il faut absolument que je vous explique comment on fabrique une boucle.
Maintenant que vous savez ce qu'est une boucle et à quoi elle sert, voyons comment en créer.
Vous pouvez en "ouvrir" plusieurs dans un même texte ou dans une même vidéo. L'important est de toutes les refermer...
Pour cela, vous avez plusieurs manières de procéder.
C'est le cas ici. C'est aussi ce que j'ai fait jeudi dernier avec l'enseignante : Je vous ai raconté une histoire bien haletante qui vous a donné une forte envie de savoir la fin.
Je vous ai dit ensuite que j'allais vous expliquer POURQUOI j'avais raconté cette histoire et que j'allais vous en donner la chute "dans quelques instants".
Vous pouvez faire ça avec n'importe quelle histoire. Je vous ai expliqué jeudi dernier comment vous pourriez les agencer pour cela.
A chaque fois, lorsque vous terminez une histoire, vous avez le choix de faire 3 choses :
a) Vous donnez la chute tout de suite. Mais vous différez le "rapport" qu'il peut y avoir avec votre sujet.
C'est moyennement efficace. Le mieux est généralement de créer un "pont" entre l'histoire, sa morale, et le sujet de votre article ou de votre lettre de vente.
b) Vous ne finissez pas l'histoire, et vous annoncez que vous le ferez un peu plus tard.
On est pile poil dans une création de boucle. C'est ce qui s'est passé la semaine dernière avec l'histoire de l'enseignante et ce qu'elle avait écrit au tableau.
c) Vous ne finissez pas l'histoire, ou vous laissez une zone très sombre, mais vous ne dites rien.
C'est - vous l'aurez saisi - ce que j'ai fait dans l'article d'aujourd'hui.
J'ai commencé à vous raconter une histoire, j'ai fait monter le suspense, et au sommet de l'action, là où normalement la tension est à son comble, je vous ai annoncé le résultat : la fuite.
Par contre, jusqu'à maintenant, vous ne savez toujours pas ce que le personnage de mon histoire à vu qui a déclenché tout le reste. Vous le saurez bientôt, mais pas de la manière dont vous vous attendez.
Cette technique est encore plus puissante que les deux précédentes. Car elle implique une deuxième tension encore plus forte que la sensation d'inachevé : Vous voyez laquelle ?
En faisant ça, vous suggérez que vous avez tout simplement OUBLIE quelque chose. Et par conséquent, il y a une possibilité pour que vous ne sachiez JAMAIS de quoi il s'agit. Et cette tension là est très difficile à supporter.
Par conséquent, l'attention est redoublée. Car la personne qui vous écoute va devoir être encore plus attentive à ce que vous dites pour être sûre de ne pas rater l'information recherchée.
Vous devez donc employer ça avec parcimonie. Et surtout bien délivrer cette fameuse info soit directement dans la vidéo soit ailleurs. Sinon, vous allez frustrer vos lecteurs. Et un lecteur frustré se transforme irrémédiablement en un non-lecteur. A vie.
Ça, ce n'est pas bien nouveau et beaucoup moins puissant que l'histoire, mais globalement, si vos arguments sont bien trouvés, alors vous pouvez donner envie aux gens de rester.
Dans une vidéo, vous pouvez par exemple dire que vous allez donner X conseils à propos du thème qui est le vôtre et qu'il est donc important de suivre la vidéo jusqu'au bout.
Quelques "puces promesses" permettront de renforcer cette boucle afin de maintenir l'envie de votre spectateur. Il est même de bon ton d'en reparler fréquemment tout au long de votre argumentaire afin de "relancer" l'attention.
Vous comprenez donc que ce genre de boucle est plus laborieuse à produire les effets désirés, à moins de choisir un sujet vraiment brûlant et des astuces réellement innovantes voire totalement inédites.
Prenons un exemple avec cet article :
Un peu plus loin, je vais vous parler des 5 phrases "passe partout" qui peuvent transformer quasiment n'importe quelle phrase de base en une boucle de tension.
Donc lisez bien cet article jusqu'au bout, et vous allez découvrir comment il est facile, en fait, de créer une boucle avec n'importe quoi.
Vous pourrez même commencer dès aujourd'hui à rajouter certaines de ces phrases à vos articles existants, sans en changer le sens.
Elles rajoutent juste un suspense salutaire qui va vous permettre de garder les gens plus longtemps sur votre blog.
Cette dernière manière de procéder est la plus couramment utilisée et aussi la plus facile à faire.
Il vous suffit de commencer à parler de quelque chose, en étant précis sur le "pourquoi" mais en restant vague sur le "comment", et de dire que vous allez "revenir dessus un peu plus tard".
Vous pouvez commencer par dire par exemple :
"Les boucles fonctionnent bien avec les pages de vente, mais il y a un autre domaine où elles sont carrément cruciales, puisque bien employées, elle peuvent multiplier vos résultats par 3 ou 4."
Vous pouvez alors ensuite faire suivre cette phrase ô combien mystérieuse par une phrase de ce style (voici les 5 phrases annoncées plus haut) :
Dans la phrase d'annonce, vous pouvez aussi être plus précis. Si l'astuce que vous comptez donner concerne un sujet très convoité et apprécié de vos clients ou lecteurs, cela peut ainsi contribuer à renforcer l'envie.
Ainsi, vous pourriez dire :
"Les boucles fonctionnent bien avec les pages de vente, mais il y a un autre domaine où elles sont carrément cruciales, puisque bien employées, elle peuvent multiplier vos résultats par 3 ou 4 : Il s'agit des emails."
Il ne faut pas trop en dire, ni faire trop d'effet d'annonce - sous peine d'être un peu trop prévisible. Délivrer juste ce qu'il faut pour donner envie, et provoquer l'attente.
Vous savez à présent réaliser des boucles.
Maintenant, je dois vous expliquer pourquoi, au-delà de l'effet "d'annonce" que provoque une histoire inachevée, l'emploi de cette astuce va permettre à vos lecteurs d'être plus "attentifs", et vos mots plus persuasifs.
Quand vous ouvrez une boucle de tension, une partie de votre cerveau conscient va se focaliser sur ce qui est dit, laissant à votre subconscient un peu plus de place pour enregistrer ce qui se passe pendant ce temps là :

Ainsi, pour reprendre l'exemple de cet article, à l'issue de l'histoire que je vous ai racontée, vous êtes en attente des deux "informations" manquantes, et malgré vous, votre cerveau travaille pour essayer de deviner.
Pendant qu'il fait ça, j'en ai profité pour vous parler de manipulation, des principes de base d'une lettre de vente, de frustration, d'email, d'oubli... Vous vous en souvenez peut-être ou pas, mais une chose est certaine, votre subconscient a enregistré tout ça. Et vous pourrez y avoir accès quand vous en aurez besoin.
Vous comprenez donc que ce que vous dites à l'intérieur de votre boucle peut vous permettre de mieux persuader vos lecteurs d'agir (pour autant que vos arguments soient 100% éthiques et en totale adéquation avec les valeurs profondes de votre lecteur ou de votre auditeur).
Prenez donc l'habitude d'employer des boucles quand vous écrivez. Ca servira toujours vos objectifs, et vos lecteurs vivront une véritable aventure émotionnelle. Et ça c'est toujours bon pour vous.
Oui, il est l'heure de calmer cette tension qui vous a prise depuis le début de cet article.
Notez que si vous êtes arrivé ici directement (parce que vous êtes un curieux invétéré), sachez que vous vous serez coupé d'une expérience bien amusante.
En outre, la plus grosse tension que vous avez éprouvée ne trouvera pas de réponse ici, mais dans un commentaire que je ferai demain matin... Parce que décidément, j'aime bien les expériences.
Par contre, voici la réponse aux 2 boucles que j'ai ouvertes dans cet article :
1. Pourquoi fuir sans aucun contrôle quand on a peur ?
Parce que lorsque notre vie semble menacée, alors c'est le cerveau reptilien qui prend le contrôle de votre corps. Il court-circuite tous le reste pour favoriser la fuite. Et heureusement, car si vous mettez de l'émotion et de la conscience à ce moment précis, alors vous perdez du temps.
Vous avez forcément déjà ressenti cela quand vous traversez la route et qu'une voiture arrive à toute blinde. Instinctivement, vous vous mettez à courir : le cerveau reptilien a pris le relais.
2. Les boucles dans les emails : pourquoi... comment...
Utiliser une ou plusieurs boucles dans un email, c'est de loin la meilleure des techniques pour faire ouvrir le mail et pour "forcer" les gens à cliquer sur le lien qui s'y trouve.
D'ailleurs, si vous regardez bien, j'ai ouvert une belle boucle dans le mail que je vous ai envoyé pour que vous veniez lire cet article.
Déjà dans le sujet, puis ensuite dans les premières lignes du mail (qui reprennent le début de cet article).
Donc si vous souhaitez augmenter le taux de clic dans vos emails, relisez bien cet article, et ouvrez une ou plusieurs boucles qui verront leur fin directement dans l'article ou dans la page de vente.
Et par extension, vous pouvez aussi ouvrir une boucle dans une page de vente (ou dans une vidéo de vente), et dire que la fin de cette boucle se trouve dans le produit que vous voulez que les gens achètent.
Quand c'est bien fait, vos taux de conversion s'envolent... ;)
Essayez, vous verrez.
22 SEPTEMBRE 2016
Ce qu'il y a de bien avec ChatGPT, c'est que lorsqu'on l'utilise régulièrement et qu'on prend l'habitude de le voir comme un super assistant, on découvre chaque jour de nouvelles utilisations.
Vous pouvez en effet lui poser la question de savoir ce qui empêche vos clients d'atteindre leurs objectifs concrets. Il vous donnera une jolie liste d'obstacles et de problèmes que vous pourrez utiliser pour :
... et une tonne d'autres applications pour lesquelles trouver un problème à résoudre ou un obstacle à lever sera d'une grande aide.
Après tout, quoi que vous proposiez, que ce soit un produit ou une prestation, quand vous connaissez vraiment les principaux problèmes de vos client.e.s, vous savez quoi leur proposer pour les résoudre.
Et cette manière de procéder peut vous permettre de créer un produit complet, en suivant une procédure tout ce qu'il y a de plus simple et logique.
J'explique tout avec un exemple concret dans un guide (PDF), que je réserve aux membres de Copywriting Pratique :

Pour télécharger ce guide (et les autres disponibles), remplissez simplement le formulaire ci-dessous, et recevez votre accès à tous les outils disponibles :
Quand on écrit des articles sur un blog, notre principale matière première, ce sont les idées.
Quand on écrit des lettres de vente aussi d’ailleurs...
Et à ce propos, il me semble important de rendre à César ce qui est à César :
J'aime m'inspirer de leaders dans le domaine du marketing, de la communication, de la persuasion, de la vente et du copywriting pour trouver mes idées de sujet.
En voici d'ailleurs une liste non exhaustive :
Seth Godin, Christian Godefroy, Eben Pagan, Joel Comm, Dale Carnegie, Jean Rivière, Bob Bly, Jeffrey Gitomer, Jeffrey Fox, Cédric Vimeux, Maxime Grandchamp, Jack Canfield, Shelle Rose Charvet…
Je n'en cite que 13, mais il y en a bien d'autres.
Qu'il s'agisse de leur blog, d'un de leurs livres ou de leurs interviews, je vais souvent piocher ma petite idée de départ dans leur production.
A la recherche d’idées lumineuses
Vous savez, comme le petit coup de tirage sur la poignée de la tondeuse à gazon, pour que le moteur parte.
Mais une fois qu'il est parti, alors c'est là que le véritable travail commence.
Pour autant, il faut accepter de se faire inspirer par d'autres. Et il faut accepter aussi de le dire...
Dire qu'on a eu des idées tout seul, c'est un peu manquer d'humilité.
Parce que lorsqu'on y réfléchit, il faudrait être complètement et définitivement imbu de soi-même pour imaginer que les idées qu'on a viennent de nous et de nous seuls.
En fait, ce sont nos lectures, nos connaissances, nos rencontres, notre expérience et notre passé qui servent à construire les idées qu'on aura demain.
Une idée, c'est un petit truc indéfinissable qui démarre comme un sentiment fugace, après avoir lu un article, une affiche ou un livre, ou vu une image sur le flanc d'un bus, et qui commence à s'accrocher à d'autres petits trucs fugaces que vous aviez déjà stockés dans un coin de votre cerveau.
C'est un peu comme de la farine, des œufs, du beurre et du sucre... Pris séparément, ils ne représentent que quelques ingrédients sans grand attrait...
Mais si vous les assemblez, en les dosant judicieusement, alors vous obtenez un délicieux gâteau qui sera apprécié par tous ceux et toutes celles qui le goûteront.
Il en va de même avec les idées qui germent dans votre esprit.
Quand tous les ingrédients sont réunis, l'idée survient, comme si elle avait été là depuis toujours.
Et certains croient qu'ils l'ont eu tous seuls... sans aucune aide extérieure. Ils sont même prêts à la défendre bec et ongles devant des tribunaux, en clamant haut et fort qu'ils sont les inventeurs du "concept"...
Or c'est loin d'être le cas.
En 1842, François et Louis Blanc "inventèrent" la roulette des casinos à un seul zéro telle que nous la connaissons en France.
Ils s'inspirèrent des travaux de Blaise Pascal qui avait "inventé" le concept vers les années 1660, soit près de 200 ans plus tôt.
Qui lui-même s'inspira de la bonne vieille roue de char utilisée par les romains au 3ème siècle dans certains "cercles" de jeux de l'époque...
Vous le voyez, d'une simple roue de char, on arrive près de 1700 ans plus tard à une roulette bien organisée et bien pensée, qui a donné ensuite des variations comme le jeu de la boule, ou le "multicolore", et plus proche de nous maintenant, la roulette "dématérialisée" sur Internet, qui a vu le jour en 1996 avec InterCasino...
Passer d'une roue en bois à quelques 0 et 1 sur un écran, pour arriver finalement à la même idée, reconnaissez que le fil était loin d'être évident.
Et pourtant, c'est le pouvoir de l'idée : Partir de choses connues, les mettre à "macérer" dans un coin de son cerveau, et former ainsi une nouvelle idée.
Vous pouvez -et DEVEZ- bien entendu procéder de la sorte quand vous écrivez une lettre de vente.
Parce que c'est par là que ça commence : Trouver des idées.
La recherche d’idées est une étape tellement essentielle que je n'hésite pas à dire qu'il s'agit véritablement de la plus importante quand on veut faire une lettre de vente digne de ce nom.
Et dans cette discipline comme ailleurs, il y a des tonnes d'astuces à connaître.
Je vous les détaillerai une à une, à l'aide d'exemples pratiques très amusants.
C'est fou ce qu'on arrive à trouver comme idées quand on sait COMMENT procéder.
Je vous en ai déjà parlé ici...
J’y reviendrai encore !
19 SEPTEMBRE 2016
Ils étaient déjà là depuis environ 5 minutes...
Quand elle arriva dans la classe, il y avait un tel brouhaha, qu’il lui était impossible de se faire entendre, quoi qu’elle dise.
Elle s’approcha alors doucement de son bureau, posa son sac, puis se retourna vers le tableau, pris une craie, et écrivit quelque chose au tableau.
Elle attendit 2 secondes, puis elle effaça ce qu’elle avait écrit, et écrivit autre chose à la place.
Et c’est alors que le silence se fit presque instantanément.
Et pendant les 40 minutes qui suivirent, on aurait pu entendre une mouche voler.
Je vais vous dévoiler dans quelques secondes ce que cette enseignante a écrit sur son tableau pour obtenir un silence quasi total en quelques secondes, mais avant cela, laissez-moi vous raconter pourquoi cette simple expérience peut vous en apprendre beaucoup sur la manière d'intéresser n'importe qui :
L'attention, c'est assez facile à capter, quand on sait s'y prendre comme il faut. Il suffit pour cela de parler ou d'écrire quelque chose qui bouleverse totalement l'esprit de celui ou celle qui est là. Soit parce qu'il ne s'y attendait pas, soit parce que ce qu'il voit ou ce qui l'entend l'intrigue au plus haut point.
C'est ce que j'ai essayé de faire avec le début de cet article.
Globalement, lorsqu'on attaque un article ou une publication sur un quelconque réseau avec une bonne histoire qui commence de manière mystérieuse, alors les chances pour que vous soyez lu augmentent de manière substantielles.
Ca marche aussi avec une lettre ou une vidéo de vente.
C'est la fameuse étape de "la découverte", celle qui tente "d'accrocher" le lecteur avec une idée forte.
Elle est bien souvent capitale quand on propose quelque chose sur Internet.
Si vous la loupez, vous pouvez être sûr que les gens vont quitter votre vidéo ou votre page en moins de 10 secondes.
D'ailleurs, quand on regarde les statistiques d'une vidéo de vente en général, on s'aperçoit que plus de 8 personnes sur 10 ne restent pas plus de 10 secondes à regarder ou à entendre.
Ce qui fait que plus de 80% de l'argent que les vendeurs dépensent en pub pour faire venir des gens sur leur page de vente ou sur leur vidéo de vente part en fumée en moins de 10 secondes.
Si c'est votre cas, commencez par raconter une bonne histoire avec un bon suspense comme je l'ai fait ici, et vous verrez que vos vidéos seront regardées bien plus longtemps que 10 secondes.
Surtout si vous décidez de raconter la chute de votre histoire captivante "un peu plus loin"...
Il existe quelques astuces pour rajouter du mystère quand vous racontez une histoire. Je vais vous en donner quelques unes ci-dessous. Vous pourrez essayer à votre tour, et vous allez voir que ça reste assez facile à faire. C'est même très amusant.
La première astuce consiste à remplacer les noms de personnes ou de choses par un pronom, et les verbes par des auxiliaires.
Quand une histoire commence avec un "Ils", posé comme ça sans aucune autre indication, forcément, on s'interroge : "De qui parle-t-il ?"
Quand on parle d'un endroit en disant "là" au lieu de le nommer expressément, c'est pareil.
Ainsi, par exemple, avec une histoire qui commencerait avec cette simple phrase :
"Joël était dans la piscine pleine d'eau rouge en train de nager à s'en faire exploser les poumons",
... vous pouvez transformer tout ça en plusieurs phrases courtes bien plus mystérieuses.
Par exemple :
Cela faisait déjà plus de 10 minutes qu'il était là dedans. On aurait dit du sang.
Oui : une sorte d'immense mare de sang qui semblait l'entourer totalement.
etc.
Vous avez compris qu'ici, on a remplacé "nager dans une piscine" par "était là-dedans". Et "eau rouge" par "on aurait dit du sang"...
La deuxième astuce consiste à raccourcir vos phrases au maximum. En remplaçant par exemple les virgules et les "et" par des points.
Par exemple, au lieu de dire : "Peu de gens comprennent comment les financiers ont fait pour investir à temps dans cette entreprise dynamique, bien gérée et surement pérenne sans avoir plus de garanties. D'autant que c'était loin d'être gagné...", vous pouvez rendre le tout plus mystérieux et plus "haletant" :
Comment ont-ils fait ? Investir dans cette entreprise, il fallait oser.
Peu de gens étaient au courant. Comment ont-ils su ? Et surtout pourquoi ?
OK, c'est une entreprise dynamique. Bien gérée. Pérenne.
Mais quand même... Avec si peu de garanties.
D'autant que ce n'est pas tout.
En raccourcissant vos phrases, en les mettant sur plusieurs lignes, vous créez forcément le mystère. Car inconsciemment, quand on voit un point, la phrase s'arrête, en même temps que la respiration. C'est très court, mis si vous enchaînez les phrases courtes, ça donne une impression d'haleter.
Et ça c'est bon pour l'attention.
La 3ème astuce consiste à raconter, sans vraiment le dire, la fin de l'histoire. C'est parler du résultat avant qu'il n'arrive. Et si vous voulez rajouter du temps, alors c'est encore mieux.
Ainsi, pour reprendre l'exemple que j'avais pris dans la piscine ci-dessus, ça donnerait ça :
"Il ne savait pas encore que dans moins de 10 minutes allait se produire un événement qui allait changer sa vie à jamais"
Le célèbre auteur Dan BROWN (auteur du Da Vinci Code) fait ça dans presque toutes les premières pages de ses romans.
Par exemple, son ouvrage "Forteresse Digitale" commence comme ça :
"C'est dans la mort, parait-il, que la vérité se fait jour. Ensei Tankado en avait maintenant la confirmation. Au moment où il portait les mains à sa poitrine, et s'écroulait sur le sol en se tordant de douleur, il entrevit soudain les conséquences de son acte. [...] En tremblant, il leva son bras gauche et déplia ses doigts : Regardez... Regardez ma main..."
Comme vous le remarquez ici, on a appris plein de choses, mais tout est vague. Imprécis. On sait qu'il se passe quelque chose de grave, mais on ne sait pas vraiment quoi.
Si vous attaquez vos articles, vos lettre ou vidéos de vente, ou même vos publications de la sorte, je vous garantis que vous allez garder vos lecteur bien plus longtemps.
Oui, vous attendez certainement avec impatience que je vous dise ce qu'a écrit l'enseignante sur le tableau pour faire revenir le silence dans sa classe...
Voici ce qu'elle a écrit la première fois : le chiffre 1. En gros.
Puis elle a attendu 2 secondes, elle a effacé le 1 et elle a mis à la place le chiffre 2. Et ensuite, 2 secondes plus tard le chiffre 3... et ainsi de suite jusqu'au silence total.
Et ça a très bien marché. Parce que justement, elle a créé une sorte de "vide" mystérieux autour de ce simple chiffre posé là, comme ça, au milieu du tableau. Certains l'ont vu sans comprendre, et leur attention a tout de suite été sollicitée. Et quand le 2 est apparu, il n'y avait déjà presque plus personne qui parlait. Concentré sur ce qui allait arriver après.
Un peu comme ce que je viens de faire avec vous.
Cette astuce, je l'ai adaptée d'une astuce que j'ai trouvée dans un livre qu'a écrit une de mes amies, enseignante, qui pratique ce genre de trucs sympas pour captiver ses élèves, afin de rendre leur apprentissage plus fun et plus facile à retenir, et rendre ses journées à elle plus zen et plus reposantes (parce que lorsque les élèves sont captivés, alors tout est beaucoup plus simple).
Cette amie, vous la connaissez, puisqu'elle a déjà eu l'occasion d'intervenir plusieurs fois sur ce blog. Il s'agit de Claire, du blog Univoix.fr. Et son livre c'est lui :
Techniques vocales, corporelles et verbales
pour entraîner, captiver et transmettre
Il s'adresse aussi bien aux enseignants qu'aux formateurs, mais aussi aux parents, et même à toute personne qui écrivent ou qui font des vidéos pour captiver ou pour convaincre.
Vous y trouverez pas mal d'outils concrets (storytelling, copywriting, PNL, posturologie, et autres disciplines d'avant-garde dans ce domaine) qui permettent de décupler son pouvoir d'influence et de persuasion, développer son charisme, motiver et passionner un public...
J'ai vraiment bien aimé ce livre. Je vous reparlerai de techniques assez bluffantes que j'ai découvert dedans pour captiver instantanément l'attention de son auditoire, que ce soit en vidéo ou en face à face.
Bref, vous l'aurez compris, je vous recommande de le rajouter à votre collection de livres inspirants. Il est disponible ici.
Avec cet article (qui marque la réouverture de ce blog), je voulais introduire une notion un peu avancée de "captation d'attention" qui est très efficace quand on cherche à motiver et à garder un lectorat plus longtemps chez soi.
Il s'agit de "boucle". Une boucle, dans ce contexte, c'est quelque chose que l'on "ouvre" au début d'une vidéo ou d'une page, et qu'on "referme" vers la fin.
On peut même en ouvrir plusieurs les unes dans les autres. Comme des parenthèses.
C'est un outil excessivement puissant, tiré de la PNL, qui permet beaucoup de choses.
Je vous en parlerai dans l'article de jeudi prochain, et je vous montrerai comment vous allez pouvoir l'adapter à votre thématique, quelle qu'elle soit, afin d'augmenter le temps de présence de vos lecteurs sur votre page Facebook, Linkedin, sur votre blog, votre site, vos vidéos, vos pages de vente...
On accorde trop peu d'importance au temps passé sur ses pages. Et parfois, 5 ou 10 secondes de plus suffisent à faire agir...
Je vous montrerai... :)
15 SEPTEMBRE 2016
Ma mère vient de me balancer ça. Comme ça, d’un coup.
Parce que j’ai vu un pot de persil plat posé sur le rebord de la fenêtre, que j’ai pris pour du cerfeuil. Réveil difficile...
Bien entendu, j’ai éclaté de rire.
Ce genre d’expression, qui arrive comme ça, comme un cheveu sur la soupe, a toujours tendance à provoquer chez moi une hilarité soudaine. Parce que c’est soudain, justement, et parce qu’on ne s’y attend pas.
Dans un article de blog, ou dans une lettre de vente, on appelle ça une “expression stop”. Parce que ça a l’effet d’une barrière dans la lecture.
Quand on lit une expression pareille (si on ne la connait pas), forcément, on marque un temps d’arrêt.
Soit on rit, soit on s’interroge, soit on ne comprend pas.
Quoi qu’il en soit, on s’arrête.
Au même titre que lorsqu’on rencontre une image (insolite ou non). Comme ça :
Ca fonctionne aussi avec un trait horizontal au milieu de la lecture :
Parce que la lecture, c’est quelque chose de fluide.
Et les yeux, pendant la lecture, obéissent à la loi de la gravité. Ils suivent une sorte de cheminement qui va du haut vers le bas, et le texte défile donc à la même vitesse.
Et donc, vous l’aurez compris, quand on est en train de lire et qu’on est “stoppé” net comme ça dans sa lecture, alors tout s’arrête. Le fil de ce qu’on lit. Notre pensée. Les images que le texte avaient créées. Et aussi sa compréhension.
Bref, ces barrières ne laissent pas indifférentes.
Voilà pourquoi il faut les manier avec parcimonie. Et intelligence.
Quand vous écrivez une lettre de vente, il ne faut PAS en employer. Jamais.
Parce qu’une lettre de vente, c’est un peu comme lorsque l’on fait une mayonnaise : Si on arrête de battre, tout retombe. L’intérêt, l’envie, le besoin.
Vous le voyez, une lettre de vente, c’est un chemin tout fluide. Que l’on suit avec simplicité, du haut de la lettre jusqu’en bas.
Si vous mettez des barrières au milieu, alors le désir, la confiance, l’envie et l’intérêt retombent.
Donc, ne mettez jamais une ligne horizontale ou un titre souligné qui prend presque toute la largeur de la feuille.
Ne mettez jamais d’images trop choquantes ou trop insolites sans une légende texte dessous.
Et n’employez pas “d’expression-stop” du style de celle que l’on a vu dans cet article.
Profitez-en pour ne pas laisser de faute d’orthographe ou de grammaire sur votre page de vente, parce que ça a le même effet sur vos lecteurs.
Sinon, vous perdez des clients et des ventes en masse.
Sur un article de blog, par contre, c’est totalement l’inverse. Parce qu’un article de blog n’a pas vraiment vocation à hypnotiser le lecteur.
Au contraire, il doit le faire réagir. Le rendre heureux, malheureux, joyeux, sombre, souriant, maussade...
Les expressions-stop sont là pour ça.
Si vous en posez une au milieu de votre texte, alors votre lecteur va s’arrêter de lire pour les mêmes raisons que celles exposées ci-dessus.
Mais là, il a le temps. Il va y revenir, s’en souvenir, trouver votre texte plus sympathique, plus vivant.
Peut-être même qu’il va la marquer sur son profil Skype, sur Facebook ou carrément sur son site. En vous citant la plupart du temps.
Bref… En en rajoutant de temps en temps, vous empêchez le “scan” de votre texte. Surtout si vous les mettez en exergue, genre comme une citation.
Autre intérêt, et non des moindres, d’employer une expression-stop, c’est carrément d’en mettre une dans le titre de votre article. Comme je l’ai fait ici.
Parce que ce fameux titre va apparaitre dans la liste des emails que vont recevoir vos lecteurs. Et là aussi, le mot “expression-stop” prend tout son sens, parce que justement, dans la masse de tous les mails reçus, celui là va détonner. Et les yeux de vos lecteurs vont tout simplement s’arrêter dessus. Et l’ouvrir.
D’ailleurs, je ne peux pas encore savoir le taux d’ouverture et de lecture de cet article à l’instant où j’écris ces mots, mais nul doute qu’il va être colossal.
Bon… Vous avez compris.
On a tous, dans notre famille, ou parmi nos connaissances, des gens qui emploient de drôles d’expressions.
Des trucs qui nous font rire. Ou du moins réfléchir.
Notez-les. Renseignez-vous sur leur sens – très important, voyez à ce propos cet article qui vous parle un peu plus des expressions populaires – et utilisez-les dans vos articles de blog.
Ils donnent de la vie et du rythme à ce que vous racontez. Et ils vous rendent plus humain, et plus sympa.
Vous en connaissez, vous, des expressions-stop sympa de ce genre ?
8 SEPTEMBRE 2016
A moins que vous n'ayez vécu dans une grotte depuis un an, vous ne pouvez pas être passé à côté de l'Agent Conversationnel "ChatGPT", baptisé pour l'occasion "Gepetto" sur ce blog.
Il a vu le jour en novembre 2022, mais a réeellement explosé à partir de février 2023, en récupérant 100 millions de membres en moins de 8 mois.
On n'avait pas vu de croissance pareille depuis bien longtemps.
Il est donc important d'apprendre à maîtriser cet outil (car, OUI, ce n'est qu'un outil) pour gagner un temps phénoménal dans des milliers d'actions.
En ce qui me concerne, je l'utilise tous les jours pendant 2-3 heures, et j'écris régulièrement des articles dessus pour vous apprendre à l'utiliser aussi, avec ou sans objectif d'améliorer votre copywriting.
Voici les plus populaires :
Et si vous voulez recevoir de temps en temps des "prompts" ou des "invites" en français, par mail, alors inscrivez-vous en tant que membre de ce blog, et une fois inscrit.e, demandez à recevoir l'article du jour par email.
J'envoie fréquemment un nouveau prompt intéressant en PS, en plus de l'article. De quoi vous faire souvent gagner un temps fou.
Pour devenir membre, indiquez juste votre prénom et l'adresse email juste là :
Si vous vous intéressez au copywriting, alors vous avez forcément déjà entendu parler d’accroches “négatives” ou “pessimistes”.
Ce sont des accroches qui comportent un problème ou quelque chose de négatif dont le client souhaite se débarrasser :
Forcément, quand on vend un produit qui sert à résoudre un problème, on est tenté d'utiliser toutes les références à ce problème pour argumenter sur notre produit.
Mais est-ce une raison pour ne faire que ça tout au long de la lettre de vente ?
Heureusement que non !
Vous voulez vraiment effrayer vos clients ?
N'oubliez pas que lorsque vous essayez de vendre une méthode pour maigrir, il est plus sympa pour le lecteur de se voir avec un corps mince et svelte GRACE à votre méthode, plutôt que de s'imaginer gros et plein de kilos en trop, avec l'espérance que votre méthode va lui permettre de s'en débarrasser.
Dans le premier cas, ça a DEJA marché.
Dans le deuxième cas, on ESPERE que ça va marcher.
Le résultat vend mieux que l'espoir.
Attention : Il est bon et même indispensable d'utiliser des arguments négatifs au début de la lettre, quand on en est à la peinture.
On choisit un petit bobo, et on appuie bien fort pour que ça fasse mal.
Mais une fois qu'on a quitté la peinture, alors il n'est plus du tout approprié de parler négatif.
Une promesse devrait être positive le plus souvent possible, tout comme une preuve ne devrait parler que du résultat final.
Parler de ce que le lecteur deviendra, plutôt que de parler de ce qu'il va résoudre comme problème.
Une fois qu'on a présenté son produit, on devrait prendre son lecteur et le faire baigner dans un océan de bien-être jusqu'à la fin de sa lecture.
Qu'il ressente un véritable manque quand il arrête de lire. Un manque que votre produit vient combler.
Reprenez vos textes de vente, et essayez de repérer les expressions négatives qui ont dépassé la peinture.
Remplacez-les par leur équivalence positive.
Et si vous n'arrivez pas à transformer une phrase négative en positive, alors collez-la en commentaire.
Je m'occuperai alors de vos phrases dans un prochain article.
1 SEPTEMBRE 2016
Quand on raconte une histoire, il est toujours plus sympa et plus efficace de l'émailler avec des chiffres éloquents.
Par exemple, dernièrement, j'ai entendu à la radio que près de 26% des français allaient renoncer à leurs vacances cette année, et dans le même temps, j'entends que le panier moyen des vacances a baissé de 7% en 2012.
Est-ce dû à la crise, aux catastrophes naturelles ou au fait que les gens ont d’autres trucs plus importants à faire que de partir en vacances ?
Je n’en sais rien, mais je suis excessivement friand de ce genre d’informations, parce que l’expérience montre que le fait de le rajouter dans une lettre de vente accroît l’efficacité de cette dernière bien au-delà de ce qu’on peut imaginer…
Et dans le même ordre d’idées, si vous émaillez vos articles de blog de chiffres en tous genre, alors il y a de fortes chances pour que votre blog soit apprécié. Parce que les gens adorent les pourcentages pour catégoriser les gens, les choses, les concepts...
Le pouvoir des chiffres éloquents
Comment rendre l’exploitation de ces chiffres la plus bénéfique possible ? Voici comment je procède…
Quand j'entends ce genre de truc, j’attrape instantanément un petit carnet que j’ai toujours sur moi, et je le note avec un maximum de renseignements comme par exemple :
Dans ce cas précis, avec l'exemple que je vous ai donné plus haut, si je dois faire un article ou la page de vente d'un produit qui permet de gagner de l'argent ou de lutter efficacement contre la crise, ou d'économiser de l'argent, ou encore d'arrondir ses fins de mois, j'ai des chiffres tous trouvés, et assez de renseignements notés pour en renforcer la crédibilité.
Que ce soit à la radio, ou dans les magazines, ou lors d'un voyage, ou dans une conférence, j'ai toujours mon petit carnet avec moi où je note ces chiffres et leurs infos.
Et je vous engage à en faire autant.
Vous pouvez prévoir une sorte de "formulaire type" à remplir, si vous le voulez.
En voici un que vous pouvez utiliser, qui comporte 10 questions qui me semblent essentielles :
Vous ne vous rendez pas compte du TEMPS et de l'EFFICACITE que vous allez gagner si vous prenez cette habitude !
Il faut savoir que près de 99 vendeurs sur 100 n'ont pas le temps ou même l'idée d'émailler leur texte avec des chiffres éloquents. Ce qui rend leur production assez monotone et bien moins efficace que celle d'un copywriter qui renforce chaque argument avec des chiffres.
D'autant qu'il existe également des manières "rhétoriques" de les utiliser.
Je vous en parlerai dans un prochain article.
Vous le verrez, certains chiffres sont incompréhensibles s'ils sont annoncés "bruts".
Il faut donc les enrober avec un peu de mots, et réfléchir à quelques manières pour les rendre plus digestes, mais surtout pour en faire une arme de persuasion quasi-indécente.
Recopiez les 10 questions ci-dessus dans un tableur Excel - ou son équivalent dans OpenOffice - et munissez-vous d'un carnet de type A6 (1/8ème de feuille A4).
Pour la taille, pliez une feuille A4 en deux (A5), puis encore en 2 (A6). Vous pouvez aussi prendre plus petit.
L'important est de pouvoir avoir ce carnet en permanence sur vous dans une poche, pour y noter vos infos entendues ou lues. Ayez bien entendu un crayon à proximité pour noter.
Imprimez les 10 questions ci-dessus, et glissez-en un exemplaire dans votre carnet pour ne pas oublier de questions.
Et si vous cherchez d’autres sources pour trouver des chiffres, alors revoici ma liste préférée d’organismes de sondages sur Internet qui vous en fournissent à la pelle :
Et si vous avez des questions, ou avez besoin d'exemples précis, alors utilisez les commentaires pour vos demandes.
25 AOÛT 2016
Ca fait peur ça, hein, comme titre ?!
Peut-être que vous vous demandez quelle mouche m'a piqué ? Vous allez comprendre dans quelques secondes.
Pendant que je suis en train de préparer une série de 7 articles pour mon blog, (je suis dans un Mac Do), je laisse errer une oreille distraite vers la table d'à-côté, où un gars est en train d'expliquer à deux futures recrues comment fonctionne son "système".
Après quelques minutes, je comprends qu'il est en train de leur parler d'un MLM quelconque, dont je tairai le nom parce que primo je ne suis pas sûr d'avoir compris son nom exact, et secundo, le "produit" vanté n'est qu'anecdotique.
Ce qui a attiré mon attention, ce sont ces 3 phrases prononcées à environ 2 minutes d'intervalle l'une de l'autre :
Et un peu plus tard, ils ont décidé de se tutoyer :
Voici mon avis primaire sur ces trois phrases : Il faudrait éviter de dire ça dans un argumentaire de vente.
Si on prend chaque phrase séparément, alors :
Pourquoi nous présenterait-on une affaire qui n'est pas légale ? Et surtout, pourquoi éprouve-t-on le besoin d'en parler ?
Si l'argumentaire suggère que tout ceci ne "semble" pas légal, alors il faut changer l'argumentaire pour éviter ça.
Toute activité rémunérée doit être légale...
Et franchement, moi il ne me viendrait pas à l'idée d'imaginer qu'on puisse me présenter quelque chose d'illégal. Par contre, m'en parler me met la puce à l'oreille.
Bien évidemment, si vous vendez un produit avec une page de vente écrite, ne parlez pas de légalité : FAITES que ce que vous vendez soit légal. Sinon, vendez autre chose.
Là, reconnaissez qu’on passe à un niveau supérieur : La secte ! Comment est-ce qu'une activité peut être assimilée à une secte ?
Mais surtout, POURQUOI est-ce que ce terme vient sur le tapis ?
A ce rythme-là, pourquoi ne pas dire aussi : Ne vous inquiétez pas, vous n'allez pas mourir en faisant cette activité...
Comment vous sentez-vous si on vous dit ça par rapport à un produit ?
Par extension, tout ce qui peut faire “peur” à votre client devrait être loin de votre argumentaire de vente. Si vous parlez de ce genre de trucs, c’est que votre produit ou votre système a réellement un très gros problème.
Et qu’il serait temps de faire quelque chose pour que tout soit bien plus attirant. En vrac :
On ne peut décemment pas vendre un produit sereinement s’il est associé de près ou de loin à une secte !
Ne serait-ce pas une diablerie ça ?
Si la simple vue du nom du concept "peut" déclencher de la peur, qu'en sera-t-il quand il sera question du concept et des explications techniques ?
Bon, je veux bien imaginer qu’on ne verra jamais ce genre de problème sur une page de vente.
Quoi qu’il en soit, cela peut vous permettre de vous poser la question sur la portée du nom de votre produit. Avez-vous fait quelques tests auprès de personnes que vous connaissez ? Avez-vous proposé plusieurs choix ?
Il est parfois bon d’y penser.
En général, il est bon d'éviter de mettre de telles "mises en garde" négatives dans une page ou un argumentaire de vente.
Parce que c'est mettre la puce à l'oreille de vos clients.
Car en toute objectivité, si ce genre de phrases apparaissent en cours de présentation, c'est obligatoirement parce que le présentateur a déjà eu la question.
Et donc il s'est dit - à tort ou à raison - que ce serait une bonne idée de glisser ces petites objections à l'intérieur de l'argumentaire.
Je pense que ce n'est pas une bonne idée.
Il vaut mieux parler des bénéfices du produit dans l'argumentaire, et prévoir - pour les plus paranos des prospects - une page de questions-réponses qui aura pour but de les rassurer.
Parce qu'en toute objectivité, bien peu de gens se poseront ce style de questions. Il est donc judicieux d'éviter d’éveiller les soupçons de ceux qui ne sont pas foncièrement inquiets.
Dans le pire des cas, mettez un formulaire de contact facilement trouvable pour répondre aux éventuelles questions, et alimentez ainsi votre base de questions pour les prochains “inquiets”.
18 AOÛT 2016
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